Sortie Ferme de Chauvry

Posté par Jean-Jacques le 21 janvier 2017

But de cette sortie : la Ferme caprine de Chauvry pour y acheter du fromage de chèvre.

Parti un peu avant 9h, je me retrouve très vite le long du canal de St Denis et, plutôt que d’attendre le grupetto en me gelant statiquement la cau des pouilles, je décide d’aller à sa rencontre pour faire le plein de photos de grafs. La moisson sera bonne.

Mes 3 comparses partis de Paris N.Dame arrivent vers 9h25, demi-tour et direction St Denis, Villetaneuse (séquence nostalgie lorsque nous avons longé ma fac, et -3°C), Montmagny et sa bande cyclable sur trottoir pour bunny hop (faut le voir pour le croire), montée de la mort qui tue où les sauts de chaîne m’ont signalé que la transmission de Petit Nuage est usée, puis routes enfin agréables en forêt de Montmorency pour rejoindre Piscop, Domont, la route du faîte (-2°C)…

WP_003041

… où les entreprises de bois de chauffage venues s’approvisionner m’ont fait penser au fameux proverbe indien et, enfin, arrivée à Chauvry… où nous trouvons porte close (et moi des glaçons pleins la barbe).

Donc direction Mériel, après une agréable pause au soleil (0,1°C) biscuit + chocolat tiède thé chaud, par des routes agréables et tranquilles offrant de jolis points de vue, et une longue descente réfrigérante

La route jusqu’à Méry/Oise nous fera faire connaissance avec un beau spécimen de « caonnis klaxonnicans » estimant insupportable notre présence sur cette route où il est impossible de doubler 4 cyclistes en file indienne roulant à bonne allure. Bien sûr, nous la rattrapons et la dépassons au 1er feu rouge… sans commentaire.

Déjeuner au kébab de Méry/Oise, avec assiette complète « salade tomate oignon », thé et bière

L’itinéraire bascule ensuite vers Auvers/Oise où nous attrapons l’Avenue Verte au pied de l’église. Nous rejoignons ainsi Pontoise par une route en corniche en état moyen voire mauvais, mais très tranquille, offrant une belle vue et passant près de quelques belles demeures.

Après Pontoise, l’itinéraire reste au plus près de la berge de la rive droite de l’Oise, nous fait découvrir Port Cergy et son architecture néo-machin-truc, puis la route se transforme en chemin de terre partagé piétons/cavaliers/cyclistes et je remercie la fraîcheur des T° car avec mes pneus fins, je n’aurais pas aimé y rouler par temps humide et doux.
Je me demande pourquoi les automobilistes n’ont pas droit au même traitement de faveur ?

Nous arrivons vite à Conflans Ste Honorine où, à la pointe du confluent, un groupe d’oies bernaches (celles dont les poussins, à peine éclos, font du « wing suit » pour sortir de leur nid à flanc de falaise) broute la pelouse.

WP_003048

 (désolé pour la qualité « photophone pas vraiment au top »)

J’aurais bien fait un arrêt pour un café mais notre guide menait le train : nous derrière et lui devant, j’ai trouvé qu’il avait du courage. :wink:
Nous avons donc mouliné, passant à La Frette/Seine au pied du fameux Chemin de la Côte à Boivin, jusqu’à Sartrouville puis Bezons et son pont où j’ai pris congé pour rentrer tranquillement.

Une chouette balade hivernale dont voici quelques souvenirs en images 

Publié dans Z fourre-tout art. non classés | Pas de Commentaire »

Le nouveau regard de Petit-Nuage

Posté par Jean-Jacques le 27 novembre 2016

Je souhaitais équiper mon vélo de route d’un éclairage pour mes trajets nocturnes.

C’est chose faite depuis cet automne grâce à une lampe Busch & Müller 50 lux alimentée par une discrète et légère dynamo sur jante Vélogical, au prix proportionnel à sa technologie (dis tonton, pour quoi tu tousses ?)

WP_002818

 

WP_002819 La photo est trompeuse : en réalité, bien qu’installée à l’extérieur du fourreau en raison de l’étroitesse de la fourche, cette dynamo reste très discrète.

Mise à jour du 6 février 2017 : peu satisfait de ce phare, je l’ai remplacé par un Philips Saferide 60 lux à double LED qui, comme sa version à piles/accus 80 lux, me donne entière satisfaction. En effet, son faisceau est suffisamment large, profond et homogène pour permettre de pédaler sinon très rapidement, du moins à allure soutenue. (25-30 km/h)

WP_003072

Au passage, on peut voir comment je sécurise mon Précieux sur l’un des deux plie-roues dévolu au stationnement des vélos du personnel à mon travail.

Publié dans Mes vélos | Pas de Commentaire »

La « Commémo » du 11-11-2016

Posté par Jean-Jacques le 12 novembre 2016

Cette balade œcuménique rassemblait des cyclistes venus de différents horizons avec pour point commun l’envie de rouler dans « une saine ambiance de franche camaraderie ». Ce fut le cas.

Grâce à un itinéraire concocté aux petits oignons par l’organisateur, j’ai :

  • découvert les réaménagements du canal de l’Ourcq (encore en cours), le joli centre du village de Gressy, la vue panoramique depuis la route entre St Mard et Dammartin-en-Goële, un beau moulin réhabilité à Ermenonville (ou étions nous déjà à Montlognon ?) 
  • revu les ruines du Château de Montépilloy -où j’ai bien cru que nous allions ramener un(e) ami(e) quadrupède- et celles, gallo-romaines, de Champlieu, juste après le « coup de cul » -raidillon serait plus juste- pour sortir de la vallée de l’Automne depuis Béthisy-St-Martin (pas de halte à Raray pour jeter un œil au château qui servit de décor au film « La Belle et la Bête » de Jean Cocteau, avec Jean Marais)

En revanche, impossible d’accéder à la clairière de Rethondes, consacrée à la commémoration avec tribune, discours, musique(s) et défilé(s) : nos tenues étaient trop disparates pour que l’on puisse se faire passer pour des troupes cycloportées

Il nous aura fallu composer avec le verglas d’automne (tapis de feuilles mortes détrempées en voie de décomposition ou chaussées grasses d’humidité résiduelle en forêt), franchir ou contourner des zones pavées parfois dignes de Paris-Roubaix, éviter les nids de poules -voire d’autruches- de routes forestières, déjouer le piège des profonds caniveaux traversant certaines rues de patelins, résister à l’usure du vent de face en remontant vers Dammartin puis Verberie sur le vaste plateau picard.

Mais au final, une superbe balade en très bonne compagnie: je signe pour l’an prochain… sauf s’il pleut car j’aime pô la pluie (déjà que je me la tape pour vélotaffer…)

L’itinéraire et le diaporama de cette balade

 

Publié dans Projets, plans sur la comète, ... | Pas de Commentaire »

Voiture autonome !

Posté par Jean-Jacques le 8 novembre 2016

Ce matin, j’ai croisé ma première voiture autonome de l’année !
.
Carrosserie banale avec une remarquable intégration des dispositifs de détection, puisque rien ne la distinguait des autres véhicules, seul le pare-brise complètement embué trahissait le fait que son conducteur (ou conductrice) s’en remettait forcément à l’électronique embarquée pour rouler ainsi.
.

Publié dans Chemin faisant... | Pas de Commentaire »

Raleigh compétition

Posté par Jean-Jacques le 13 octobre 2016

Mon padawan n’arrêtant pas pas de grandir, pour cette rentrée de 2015 j’ai profité de mon séjour estival dans les Htes Pyrénées pour chercher le remplaçant du vélo qu’il utilisait jusqu’à présent.

De plus, les développements de ce vélo mono-plateau étaient inadaptés à la randonnée, même sur des routes au relief somme toute modeste.

C’est donc un Raleigh compétition pour dame, au cadre tout en tubes Reynolds et à la transmission adaptée à la randonnée qui, pour 50 €, a remporté nos suffrages. Le voici « dans son jus », avec la sacoche de cintre d’origine, un peu abîmée et peu pratique mais tellement « vintage » !

 WP_002506

Petit descriptif technique :

  • Raleigh Competition « Craftsman built by Carlton cycles workshop England » à la peinture noire un peu ternie
  • Cadre tous tubes Reynolds 531 
  • Potence à plongeur (grippée) + cintre : 3ttt
  • Tige de selle Milremo avec un chariot… bizarre, selle en cuir courte Idéale dame
  • Freins Weinmann 405, leviers idem avec rappel pour freinage mains en haut du cintre
  • Pédalier Stronglight 48-38-28 avec pleins de trous pour alléger, pédales Liotard 82 avec demi cale-pied Christophe en inox pour positionner correctement les pieds
  • Dérailleurs : Av Shimano (modèle ?), Ar Shimano RSX (en remplacement d’un Huret Titane alu forgé, si j’en crois l’autocollant sur la base droite) commande Ar indexée
  • Roue libre 6V qui devrait correspondre aux capacités de mon padawan
  • Poids : très raisonnable d’après mon pifomètre manuel

Après nettoyage de la transmission et du cadre, quelques retouches au pinceau à carrosserie et changement de :

  • la guidoline plastique par un ruban de cintre de type cork,
  • des gaines de freins (abîmées) pour les assortir,
  • du porte-bidon pour l’assortir lui aussi,
  • de la selle,
  • du pneu arrière,

bref 40 € et un peu de travail plus tard,  voici le résultat :

WP_002528

WP_002529  WP_002526

Il a depuis reçu une sonnette soigneusement choisie pour son look un peu « steampunk » assez raccord avec son style.

Publié dans et ceux de mon padawan | Pas de Commentaire »

Ce matin, j’ai bien fait d’être attentif

Posté par Jean-Jacques le 2 septembre 2016

Ce matin, en sortie du giratoire du débarcadère, dans le port de Gennevilliers, j’ai bien fait de me méfier du semi-remorque à ma hauteur :
Alors que je suis à peu près au niveau des roues Ar du porteur, je vois le clignotant droit de la cabine s’allumer et le chauffeur entamer sa manœuvre en me coupant la route. 
Pourtant, il me semblait bien qu’il devait m’avoir vu mais, étant trop loin des rétroviseurs pour avoir pu tenter d’ « accrocher » son regard, je ne pourrais pas en mettre la main au feu.
Je roulais calmement mains aux cocottes sans chercher à doubler, j’ai donc pu freiner tout en me rabattant contre le trottoir et en gueulant en mode airzound vocal : le chauffeur a ralenti tout en élargissant sa trajectoire, m’évitant de finir sous les roues de la semi qui se rapprochait dangereusement.
Gennevilliers 2016-08

Publié dans Petits agacements | Pas de Commentaire »

week end du 15 août en Normandie

Posté par Jean-Jacques le 20 août 2016

Les prévisions météo annonçant un temps beau et très chaud pour ce w.e. du 15 août, j’ai décidé de partir prendre le frais et de faire un tour en bord de mer. C’est aussi l’occasion de tester ma tente de randonnée ultra légère reçue en fin de matinée du samedi.

Le temps de consulter les horaires de trains : pour la Côte d’Opale ? le samedi après-midi, aucun train direct et de plus des correspondances avec TGV cyclhostile… je regarde alors du côté de la Côte d’Albâtre et vois qu’en à peine 2h je peux être à Yvetot d’où il est facile de rejoindre l’aire de camping que j’ai repérée quelques km à l’ouest. Aussitôt je réserve mon billet A/R avec vélo non démonté gratuit, finis de préparer mon baluchon, prends le premier transilien pour la gare du Nord d’où je rejoins facilement celle de St Lazare, suffisamment tôt pour m’installer dans le TER de 14h48 qui se trouve vite bien chargé. (conseil aux cyclistes : arriver au moins 15-20mn avant le départ)

En partant d’Yvetot, je quitte bien vite la D6015 (l’ancienne nationale Rouen – Le Havre) pour la petite D34 qui, passant au pied du Vieux Chêne d’Allouville-Bellefosse semblant sorti tout droit d’une légende, conduit directement à Trouville-Alliquerville. J’en profite pour ouvrir une parenthèse : dans cette région les noms des villes, bourgs et villages se terminent par –fosse, -mare, -ville (écrasante majorité), -tot.

Grâce à la boulangère, dont la boutique fait aussi épicerie de dépannage et dépôt de journaux, je trouve facilement l’aire de camping au confort rustique mais vaste et aux tarifs modiques (pour un cyclocampeur, 4 € la nuitée)

DSC02163

Rapidement installé à l’ombre d’une haie de grands arbres grâce au montage très intuitif de la tente, quelques courses faites à la boulangerie du « centre bourg », je prépare ma journée du lendemain : une boucle passant par Bec-de-Mortagne, Fécamp, Yport, Etretat, Criquetot l’Esneval, Lanquetot.

Après une bonne nuit, malgré le bruit de la circulation sur la départementale passante un peu trop proche, c’est sous un ciel uniformément gris et dans un air relativement frais que je pars sur les petites routes du bocage, moitié en suivant ma carte routière moitié nez au vent au gré de l’inspiration. Enfin, le bocage.. suite au passage triomphant du Grand Remembrement de l’après seconde guerre mondiale, il ne reste du bocage qu’un dense réseau de petites routes en très bon état, parfois encaissées entre de hauts talus ou bordées de haies dont certaines constituées d’arbres de hautes futaie, souvent des hêtres, généralement aux abords des habitations.

Après être passé voir le château d’Angerville-Bailleul, je descend doucement sur Fécamp par la vallée de Ganzeville. Au début quelconque avec ses champs de céréales, elle devient très agréable lorsque ses flancs boisés se resserrent sur des prairies.

DSC02186

J’arrive ainsi aisément à Fécamp, dont j’avais gardé des souvenirs quelconques mais qui m’a beaucoup plu sous le soleil enfin revenu, avec son mélange d’activité touristique et de ville animée. Je ne suis pas parti tôt et j’ai flâné en route, aussi il est près de midi lorsque j’arrive sur le quai du port. Il y a du monde et, après un rapide repérage, je m’installe à la terrasse d’une brasserie pour déjeuner. Je fais bien car non seulement je constate que les touristes arrivent en nombre, mais surtout je me régale de fruits de mer et de fromages pour un prix contenu (26 €)

Je prolonge cette halte par un bain de mer dans une eau vivifiante (18° ?) sur la plage de galets (heureusement, j’avais pensé  à prendre mes tongs) et je ne sais pas ce qui est le plus délicat : entrer dans l’eau fraîche ou en sortir en se meurtrissant les pieds sur les galets. Mais ce n’est rien comparé au plaisir de nager et de faire la planche en entendant le bruit des galets roulés par le ressac.

La route vers Etretat monte en douceur, puis je quitte la départementale un peu chargée pour la bien plus calme route des valleuses d’Yport, de Vattetot et du curé. Leurs pentes plutôt raides et boisées contrastent avec le plateau sur lequel on voit bien plus de traces du bocage qu’à l’intérieur des terres. Pour autant la route est facile à suivre et offre de beaux points de vue.

DSC02202

J’arrive à Etretat en pleine heure de pointe : la ville est bondée de piétons et voitures ! Je ne m’y attarde donc pas et en sors plein sud par la D39 en longeant un immense parking provisoire aménagé sur une prairie. A Villainville -je ne sais pas si les éditeurs de dessins animés, bandes dessinées et autres films de super héros connaissent son existence- je bifurque à gauche vers Les Loges puis navigue « à vue » en direction de Criquetot l’Esneval, notamment via l’agréable chemin vicinal « Route du Fond du Bois ».

Dans des paysages prenant parfois des côtés montagnards (avec les routes pentues qui vont avec, cf. la Côte des Galets)

DSC02205

… je continue de louvoyer sur les petites routes « blanches » de ma carte Michelin et, en passant par Lanquetot, je constate que malgré les camemberts garnissant les étagères réfrigérées de nos libres-services, ce village est dépourvu de fromagerie. C’est que cette marque ne tire pas son nom de ce bourg, ou du moins pas directement.

Et c’est par la bien nommée rue du Bocage que je retrouve mon « chez moi ».

DSC02212

Lundi 15 au matin je commence à plier bagages en constatant, comme la veille, que le double toit de ma tente n’est humide que sur l’avancée qui dépassait du couvert des arbres, aucune condensation sur la face interne. Mais il faudra vérifier dans des conditions moins favorables.

Je me dirige plein sud vers le bac du Port Jérôme, à ND de Gravenchon. Toujours par les petites routes : St Nicolas de la Haie, Anquetierville, Touffreville-la-Câble. Après avoir atteint le point le plus haut de l’altiplano normand (1 000 m) contre lequel viennent buter les eaux du puissant fleuve Seine, je plonge vers la vallée par une mystérieuse route ne figurant pas sur ma carte.

DSC02228 DSC02233

Après quelques courses dans un commerce local providentiellement ouvert en ce jour de fête religieuse, dans lequel j’entends parler toutes sortes de langues, je traverse rapidement la ville pour rejoindre le bac de Port Jérôme. En effet, les rares ponts de cette région ne sont pas facilement accessibles ce qui a conduit les autorités locales à mettre en place un service public de traversée par bac.

La traversée du vaste complexe d’installations pétrochimiques qui chuintent, soufflent, bourdonnent, vibrent, preuve que le sous-sol doit regorger d’Or Noir, se fait par une large 2 x 2 voies bordée d’une piste cyclable. En arrivant au bac, je constate qu’un panneau d’avertissement informe que les cyclistes en cale doivent pousser leurs vélos. Je salue cette connaissance du cyclisme car, effectivement, contrairement aux chaussures de VTT, les chaussures de route à cales automatiques  saillantes sont particulièrement glissantes. C’est bien plus tard que j’ai compris que « cale » désignait la plateforme du bac où prennent place les véhicules et passagers.

DSC02236  DSC02237

Il y a peu de monde et c’est donc après une brève attente que j’arrive sur la rive gauche, à Quilleboeuf-sur-Seine. De là, je pars vers les Boucles de Brotonne dans des effluves soufrées portées par le vent de secteur nord. Sachant que le soufre est bon pour certaines affections ORL et dermatologiques (Enghien les Bains en est la preuve), je me demande pourquoi Exxon, Mobil et consorts n’ont pas encore ouvert de station thermale.

Après une longue montée régulière, j’arrive à Trouville-la-Haule d’où, navigant à vue, je rejoins par de petites rues/routes/chemins, on ne sait plus trop, la D65 entre Seine et forêt.

DSC02240  DSC02241

C’est à Port-Vieux que je pique-nique, sur un ancien quai offrant une vue panoramique sur cette boucle de la Seine. Je repars sous les frondaisons de la forêt de Brotonne, bien content d’avoir fait ce choix car la rive opposée, où ma carte semble indiquer l’existence d’une piste cyclable ou voie verte, est écrasée de soleil.

Peu après la découverte d’un des anciens phares datant d’avant les travaux d’aménagement de la Seine au milieu du 19ème siècle, je quitte la D65 pour emprunter la petite route parallèle d’un circuit des chaumières. Mais je sens l’heure tourner : à peu près à la hauteur du village de St Nicolas de Bliquetuit, alors que je vois le Pont de Brotonne se découper dans le ciel, je coupe par la petite « Route de la Forêt » qui me fait arriver pile à ND de Bliquetuit, à quelques km du bac que j’envisageais d’emprunter. Je dis envisageais car, après avoir constaté qu’il est soigneusement amarré à la rive opposée, je remarque l’avertissement « pas de service les w.e. et jours fériés ».

Je pédale donc vers Port Jumièges, poussé par le vent, avec l’anxiété de devoir continuer vers Le Mesnil sur Jumièges, voire même jusqu’à Duclair… Mais heureusement, alors que j’aperçois comme une sorte de ND de Paris cernée par la forêt ayant envahi Paris, je vois aussi avec soulagement le bac en train de traverser la Seine.

DSC02253

Arrivé à Jumièges, je m’octroie au pied des majestueuses ruines de la basilique un rafraîchissement bien mérité. Je repars ensuite droit (ou presque) vers Yvetot en suivant, juste après Yainville, un réseau d’agréables routes passant tantôt dans les forêts à flanc de coteau, tantôt sur le plateau, entre Ste Marguerite sur Duclair, Betteville et la D5 qui, après une dernière jolie montée boisée, débouche sur Yvetot.

DSC02264 

Bref, encore un chouette w.e. dont voici le diaporama complet

Publié dans Projets, plans sur la comète, ... | 2 Commentaires »

gilet d’invisibilité !

Posté par Jean-Jacques le 2 juillet 2016

La semaine dernière, un matin en partant, j’ai confondu le gilet de haute visibilité (jaune fluo) avec celui d’invisibilité (orange fluo)

Voila ce qui explique pourquoi le con-ducteur de la voiture qui attendait au stop sur ma gauche en bas du faux plat descendant a démarré alors que j’étais au milieu de la route, devant lui, me préparant à tourner dans la rue d’où il venait.

Enghien 2016-07

En réponse à mon cri primal, son geste désinvolte de la main par la vitre ouverte m’a fait comprendre ma méprise vestimentaire et qu’en plus je n’avais pas à me plaindre car, après tout, il ne m’avait pas touché.

Publié dans Petits agacements | Pas de Commentaire »

J’ai failli percuter un saumon

Posté par Jean-Jacques le 10 mai 2016

Ayant dû me rendre ce matin sur les lieux du futur emplacement des bureaux du Conseil départemental (qui doit quitter, mi ou fin 2017, l’actuel Hôtel du Département pour l’Aréna 92 en construction) j’ai été confronté à une partie de l’aménagement cyclable le long du tram T2, que j’emprunte rarement, à l’intersection D992 / rue Pasteur.
Voici le récit de l’incident, résultant de mon inexpérience sur ce trajet, qui aurait pu fort mal tourner et que j’ai relayé auprès de l’association cycliste du secteur :J'ai failli percuter un saumon dans Petits agacements dans Petits agacements
Ce matin, grâce à une partie particulièrement tordue, pour ne pas dire vicieuse, de l’aménagement cyclable le long du tram T2 Pont de Bezons -> La Défense, bien que roulant à vitesse réduite j’ai failli emplafonner un saumon (cycliste roulant à contre-sens) qui s’est retrouvé sur la chaussée, heureusement dégagée :
 
saumon
  1. En vert, trajet prévu par les con-cepteurs de l’aménagement cyclable… suicidaire lorsque le feu voitures est vert car il n’y a aucune insertion sécurisée (fusse par un symbolique trait de peinture) sur la 2 voies
  2. On ne peut pas non plus « biaiser » via le passage piéton contigu, sévèrement défendu par les 2 potelets (ou trottoir à sauter sans heurter la poubelle)
  3. En rouge, trajet que les cyclistes empruntent donc lorsque le feu est vert sur la D992… pour se retrouver derrière la « sucette » publicitaire… qui occulte complètement la vue sur la bande cyclable sur trottoir… par où arrivait « mon » saumon
  4. En bleu clair, le cycliste qui remontait la bande cyclable à contre-sens

comme dirait l’autre, on atteint un sacré niveau là !

Question bête : y aurait-il moyen de faire entendre raison à « qui de droit » afin que la sucette publicitaire soit supprimée ou  déplacée ? car je crains qu’un jour où l’autre, ça ne finisse par « cartonner » et qu’alors « on » dise « c’est la fatalité, et puis on sait bien que les cyclistes roulent n’importe comment. »

Publié dans Petits agacements | Pas de Commentaire »

Un magazine, un roman, deux témoignages

Posté par Jean-Jacques le 30 avril 2016

Voyage Fantastique en bicyclette de Paris à Lannemezan (65) effectué du 25 juillet au 2 août 1891 par Alcide Bouzigues, pharmacien parisien originaire de Lannemezan. Son récit, très agréable à lire car écrit avec un style fluide et vivant, fourmille d’informations et décrit bien non seulement le processus qui a amené ce notable à se lancer dans cette aventure, avec les moyens et dans les conditions de circulation de l’époque, mais aussi le voyage lui même. Une courte présentation de ce personnage : cliquer ici (citation : Lors du conseil de révision, il a été noté qu’il avait une faible constitution)

La course de Olivier Roche : roman (presque une « docu-fiction ») décrivant, par les yeux d’un « apache » parisien livreur de matelas à vélo devenu coureur cycliste à l’insu de son plein gré afin de fuir un caïd du « milieu » voulant lui faire la peau, l’ambiance des premiers et héroïques Tours de France. Une critique que j’approuve tout à fait : cliquer ici

Je pars demain d’Eric Fottorino : récit de sa préparation pour feu le Grand Prix cycliste du Midi Libre. Je n’ai pas accroché du tout sans pouvoir vraiment définir pourquoi. N’ayant pas pu finir ce bouquin, je suis bien content qu’il m’ait été prêté.

200, le vélo de route autrement : nouveau magazine trimestriel consacré au vélo tel que j’y pense, c’est à dire pas orienté compétition, donnant la part belle aux randonnées mais sans oublier le sport via des épreuves hors circuits traditionnels telle la Transcontinental Race. Depuis l’an dernier, il propose un Tour de France alternatif, le Love Tour 200 (200 faisant réf. au nombre de km généralement parcourus en une journée par les journalistes lors de leurs randonnées) élaboré par les lecteurs auquel tout un chacun (ou presque) peut participer. Cette année 2016, ce sera « Le Tour de Montcuq » dont j’aimerais bien faire l’étape du 10 juillet : Anus -> Chilleurs aux Bois.

Publié dans lectures | 2 Commentaires »

12345...11
 

mademoizl |
Environnement TCHAD |
adminactu |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | carsplus production
| RADIO JUSTICE
| JCM