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Découverte du Vexin par la vallée du Sausseron

Posté par Jean-Jacques le 9 mai 2011

Pour l’Ascension, début juin, je prévois d’aller à Dieppe en cyclo-camping via la voie verte qui part de Forges-les-Eaux et relie ces deux villes. Mais quid du trajet jusqu’à Forges-les-Eaux ? Un « collègue » de forum m’avait averti « le Vexin, c’est beau mais c’est vallonné ».

Je l’avais effectivement déjà vérifié en allant jusqu’à Gouzangrez (ferme La Distillerie d’un producteur local de moutarde – cf. balade gourmande) et pour aller à Forges les Eaux, je veux éviter les grands axes, roulants certes mais moins riches en découverte que les routes secondaires.

Le week-end des 16 et17 avril, je décide donc de profiter de la météo pour, le dimanche, aller jusqu’à Forges-les-Eaux ou le plus près possible, mais en ayant fait le samedi après-midi une reconnaissance du premier quart du trajet, jusqu’aux alentours de Nesles-la-Vallée.

Je vais en train jusqu’à Méry-sur-Oise (la route depuis Enghien-les-Bains est inintéressante et peu agréable) d’où je me laisse descendre sur Auvers-sur-Oise, tourne à droite pour longer l’Oise et manque louper la route à gauche qui monte doucement vers Nesles-la-Vallée (la prochaine fois, se repérer aux rails de l’ancienne voie ferrée). 

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Cette route plaisante et verdoyante serpente au creux de la vallée du Sausseron. Elle traverse de petits villages ou hameaux, comme La Naze dont je me demande comment s’appellent les habitants, mais aussi des bois et des champs. 

Arrivé à Nesles-la-Vallée, je ne repère pas la route qui, à droite devant l’église, mène vers Frouville. Pas grave : je fais le tour par une petite rue agréable qui ne rallonge guère mon parcours. Après la « ferme au donjon » je tourne à gauche vers Vallangoujard, Rhus et Epiais-Rhus. 

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Le Vexin dévoile ses charmes, alternance de champs de colza et de blé en herbe, bois, prairies, au gré de routes qui jouent aux montagnes russes (à taille humaine, nous ne sommes pas en haute montagne) en serpentant dans le paysage. 

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De Vallangoujard, la route monte ensuite franchement jusqu’à Epiais-Rhus, un belvédère naturel. De là, je descends dans un creux du plateau du Vexin et remonte vers Bréançon où je décide de faire demi-tour car l’après-midi est déjà bien avancée.

En me dirigeant vers Cormeilles-en-Vexin un radar automatique « pédagogique » m’indique que mon compteur est bien réglé puisque les vitesses affichées sont identiques… ce qui me permet d’officialiser le record des un peu plus de 58 km/h atteints sur mon vieux VTC dans la longue descente vers la D 915.

De la butte de Cormeilles-en-Vexin, suite à une erreur de navigation (Daniel Eléna peut dormir tranquille) je me retrouve justement sur cette D 915 que je quitte bien vite à Génicourt pour rejoindre Méry-sur-Oise via Livilliers puis Hérouville, ce qui me permet de vous offrir cette vue d’un magnifique aménagement cyclable …

 

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… à peine plus large que le guidon de mon vélo et dont le logo réglementaire tient à peine entre le bas-côté et la chaussée mais c’est mieux que rien (quoi que ?) Dans la descente sur Auvers-sur-Oise, je remercie un automobiliste patient qui n’a jamais cherché à me doubler en force en lui signalant qu’aucun feu stop ne s’allume lorsqu’il freine. 

Le lien vers l’itinéraire : http://www.calculitineraires.fr/index.php?id=104490#map dont le profil est visible en cliquant sur « impression du parcours »

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Enghien Dieppe : 50% !

Posté par Jean-Jacques le 6 mai 2011

50 % ? En fait, c’est plutôt aux alentours de 60 % car pour préparer un Enghien Dieppe en cyclocamping début juin (pont de l’Ascension) je viens de faire Méry/Oise Beauvoir en Lyons, à quelques km de Forges les Eaux. Voici le compte rendu de mon Odyssée : 

07h30 : Je quitte la gare de Méry-sur-Oise pour me laisser glisser dans la descente sur Auvers-sur-Oise dont l’église m’apparait au loin. (le flou est du au grossissement numérique de mon vieux smartphone poussé au maximum : si un mécène veut m’offrir un appareil photo numérique…) :

 

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Je franchis le pont sur l’Oise, calme comme un lac, avant de m’engager un peu plus loin, après les rails d’une ancienne voie ferrée (repère infaillible pour ne pas rater l’embranchement), dans la vallée du Sausseron, en direction de Nesles-la-Vallée.

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La route parcourt une alternance de zones habitées et boisées, le long de ce qui me semble être une ancienne ligne de tortillard reconvertie en sentier ou chemin de promenade. A l’entrée de Nesles la Vallée, je remarque cet enchevêtrement de petites habitations blotties dans un creux avant une plus imposante, de style normand (en fait un restau : le Dahu !) :

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Dans Nesles, j’oublie comme hier de tourner à droite devant l’église pour prendre la rue menant vers Frouville. Je dois donc faire un petit détour, mais la rue est agréable et ça n’est pas si long.

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Après une tentative d’autoportrait impressionniste (après tout je suis dans une de leurs régions de prédilection) je retrouve la ferme au « donjon » vue lors de mon repérage de la veille. Un peu avant Frouville, j’aperçois dans un champ un faisan et trois oiseaux que je suppose être des « gallinettes cendrées ». Mais dès que je m’arrête ces volatiles, visiblement habitués aux véhicules de passage, fichent le camp hors de portée… de fusil comme d’appareil photo basique.

 

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Passé Frouville, l’aspect élevage de ce coin du Vexin se confirme. Le paysage se met à vraiment ressembler à la Lorraine, au Morvan ou à la Normandie : vallonné, avec une alternance de champs, prairies parfois plantées d’arbres fruitiers, bosquets séparés par des haies. Il fait frais, 2°C me dit mon super compteur de vélo (qui mesure plein de données mais ne fait pas le café, dommage) ce que confirme l’herbe des bas côtés à l’ombre, couverte d’une rosée vestige de gelée blanche.

 

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Après Messelan, moderne hameau résidentiel « fortifié » à l’abri de son mur d’enceinte, la route débouche sur le plateau du Vexin, bien plus horizontal que sur la photo, prise « à la volée ». C’est à peu près là que je fais ma première pause, dans les aboiements d’un des nombreux élevages-pensions canins et félins de la région.

 

Dans la descente sur Arronville, je rate la photo du clocher de l’église émergeant d’un champ de colza : c’est trop bon de se laisser aller après avoir insensiblement monté pendant des kilomètres ! D’autant que c’est pour mieux remonter de l’autre côté de la vallée, vers Berville où j’arrive par une route « rapetassée » à la perfection : les rustines de goudron affleurent le revêtement et c’est à peine si on sent un léger renflement lorsqu’on roule dessus, ma parole, « ils » auraient pensé aux cyclistes ?!

 

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Je réalise que je suis suivi comme mon ombre, ce qui me réconforte, notamment lorsque je traverse la forêt humide de Berville et ses lianes arborescentes qui me rappellent mes jeux d’enfants. La route monte, pour changer ! vers le plateau du Vexin au-dessus d’Henonville.

 

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A l’entrée d’Hénonville, un panneau confirme que je suis arrivé au bord du monde, euh… non, juste du plateau d’où je descends par une rue en si mauvais état que je serre les fesses freins pour pouvoir éviter les nids de poule et autres éventuelles mauvaises surprises (automobiles conduites par des « désolé j’vous avais pas vu »). 

D’Hénonville, encouragé par les trilles des alouettes qui semblent saluer mon futur exploit, et comme surveillé par un faucon crécerelle faisant le St Esprit au-dessus d’un bas côté de la chaussée, je me dirige vers Gisors en empruntant une départementale roulante heureusement peu fréquentée : j’en ai un peu plein les cuisses de jouer aux montagnes russes et commence à songer à améliorer ma moyenne horaire, bien que je me sois dit pour « tenir » que si chaque descente se paye par une montée, chaque montée est récompensée par la descente qui vient après…

 

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Je traverse Ivry le Temple, où les Templiers nous ont laissé un magnifique golf, Fleury et son petit marché dominical (à retenir pour une éventuelle prochaine fois) avant d’apercevoir au loin ce qui ressemble à une abbaye ou un château.

 

 

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C’est Chaumont en Vexin où je préfère passer par le centre ville plutôt que par la zone d’activité, ce dont je me félicite. Quelques kilomètres plus loin, Trie Château avec sa porte, vestige de remparts, et son château  transformé en hôtel de Ville (somme toute d’aspect banal mais chut ! ne le répétez pas), annonce Gisors dont LA principale activité d’ici l’été est une « foire à tout » qu’un grand calicot annonce pour juin… quelle ambiance !

 

Ambiance confirmée par un Kéké au volant de sa grosse berline qui trouve « fun » de négocier un rond-point du centre ville en contre braquage en faisant hurler le moteur et patiner les pneus arrière.

 

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Je sors de Gisors après avoir contourné les ruines du château pour monter (pff ! encore !) sur un plateau boisé dont la physionomie est en train de changer.

 

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La forêt du Bois de Gisors traversée, la route descend sur St Paës, son moulin et la jolie D17 qui monte insensiblement vers Bézu-la-Forêt en longeant la Lévrière, paisible rivière aux nombreux méandres dans un paysage au caractère normand affirmé.

Une nouvelle espèce animale fait son apparition au-dessus de la route : de grosses mouches noires aux longues pattes pendantes, comme immobiles en suspension dans l’air. Bien qu’impressionnantes car on a l’impression d’avancer dans un jeu vidéo ou au travers d’un effrayant mobile d’Halloween pour enfant, aucune ne me gêne. Heureusement, car j’ai oublié mes lunettes de cyclisme.

 

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J’arrive à un endroit où certains tourneraient à droite pour aller à la pêche, d’autres iraient tout droit pour grimper la côte alors qu’en suivant la route, je me laisse quasiment aller gentiment jusqu’à la deuxième pause de la matinée à Bézu-la-Forêt.

 

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Je quitte Bézu et la rue de l’église, trop centrale et fréquentée, pour monter vers Gournay-en-Bray par une belle route qui serpente dans la forêt, puis en lisière de celle-ci où un vent de face commence à bien se faire sentir avant que je ne débouche sur un autre plateau. Je m’en sors vaille que vaille en m’appliquant à prendre la position de moindre résistance au vent (penché en avant, coudes au corps, mains rapprochées de la potence) 

 

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C’est par la rue des Moulins, auxquels ont succédé de modernes « œufs au miel » comme disait mon p’tit dernier, que j’arrive à 12h30 à Beauvoir-en-Lyons. Je décide non seulement de m’y arrêter pour déjeuner mais aussi de faire demi-tour ensuite. En effet, Forges-les-Eaux est encore un poil trop loin : je soupçonne qu’il me sera facile d’y arriver car je « n’aurai qu’à » descendre du belvédère où je suis, mais il me faudra remonter et le vent, ce fourbe, ne soufflera pas assez fort pour vraiment m’aider.

 

 Une boulangerie, ouverte jusqu’à 13h30 (mon estomac n’en croit pas ses yeux) me permet d’acheter deux viennoiseries pour compléter mon repas, ce que je regretterai ensuite.

 

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Je prends donc mon déjeuner dans l’enceinte de l’église : 2 sandwichs de schwarzebröt avec jambon +  salade + fromage, 1 banane, 1 petite boîte de fruits au sirop, mes 2 viennoiseries… comme disait une de mes filles : Joël Dubouchon n’est pas mon cousin ! Je suis au soleil, à l’abri du vent et des regards, avec vue panoramique sur la vallée et des voisins (au fond de la photo de droite) qui ne s’offusquent pas de ma présence.

Pourquoi avoir choisi ce lieu ? Pour son cimetière ! Je vous rassure : je ne suis pas un cyclotouriste « goth néo-romantique » (qui reste à inventer d’ailleurs). Non, tout simplement il faut savoir que contrairement aux balades en Provence où le moindre village offre une fontaine (quand ce ne sont pas plusieurs)  aux voyageurs assoiffés, trouver de l’eau potable  »dans le nord », c’est à dire au-dessus de Bollène pour le vauclusien d’origine que je suis, est mission impossible… sauf dans les cimetières… lorsqu’ils sont ouverts. Les panneaux « église » ou « cimetière » deviennent donc des repères vitaux pour le randonneur à court de boisson.

La cloche de l’église sonne la demie de 13 heures, il est temps de rentrer.

Un peu fatigué du vent qui, même de travers, semble trop souvent souffler de face, bizarrerie bien connue des cyclistes, je regarde attentivement ma carte. Je remarque alors la D241 qui semble bien sympathique puisqu’elle devrait me permettre de rouler avec le vent dans le dos tout en me rapprochant de Bézu-la-Forêt.

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Mon intuition est bonne : petite route en pente douce à travers champs, 30 à 40 km/heure sans forcer. Un gros insecte, genre bourdon, percute ma joue, bourdonne de vagues excuses et reprend son vol : en voiture, il aurait été transformé en tâche sur le pare-brise. Je traverse ensuite la forêt par de belles routes forestières

 

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La dernière d’entre elles, en fait une piste empruntée « au pif » parce qu’elle suivait la pente de moindre effort tout en allant du bon côté, me fait découvrir une magnifique « mare aux Fées » aux eaux cristallines. Mais c’est aussi un cul de sac dont je ne peux sortir qu’en faisant demi-tour (trop long et c’est en faux plat montant !) ou en gravissant une ancienne piste de débardage.

 

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J’arrive devant 2 arbres morts. Tels les piliers d’une porte mythique, ils laissent croire que je vais pénétrer dans un monde inconnu. Heureusement, une fine trace serpente, me prouvant que je ne suis pas le seul à m’aventurer ici. Après avoir erré quelques temps, je sors de cette forêt et comprends alors que ce sont indubitablement les ondines et elfes sylvains qui m’ont invité à partager un peu de leur domaine.

 

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Après être passé devant un joli manoir, j’ai le plaisir de déboucher… juste devant le pont de la rue de l’église à Bézu-la-Forêt !

Je me retrouve en terrain connu et, bien que les paysages soient différents puisque vus sous un autre angle, je n’ai (presque) plus besoin de carte pour retrouver mon chemin. Je constate que, si tout le monde veut de l’énergie pas (trop) chère, personne ne veut qu’elle soit produite près de chez soi, qu’elle soit « verte » et renouvelable ou pas (on remarquera l’état de la maison…) :

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Un peu plus loin, après St Paës, je dois remonter (ça  y est, ça recommence !) vers le Bois de Gisors. Je commence à fatiguer et ressentir les effets de mon plantureux déjeuner (pour la prochaine randonnée : penser à fractionner les repas). Heureusement, les bas côtés fleuris offrent un prétexte idéal pour une petite « pause prise de vue » bienvenue. La vraie pause, je la fais à Gisors avec un expresso à la terrasse de « La Bonne Etape » exposée plein sud.

Je repars face au vent. En passant devant la gare, je résiste à l’appel de Lahcène Séhef qui me suggère d’aller voir s’il n’y aurait pas un train pour Paris St Lazare.

Après qu’un radar pédagogique m’ait confirmé à l’entrée de Chaumont-en-Vexin que je roule à 18 km/heure, je remarque avant d’arriver à Hénonville les curieuses figures géométriques dessinées par certains champs (saurez-vous ce dont il s’agit ?) et constate que je suis toujours en bonne compagnie :

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A Hénonville, au pied de la côte-de-la-mort-qui-tue, je remarque un panneau qui signale qu’en tournant à gauche, je peux aller à Berville. Je n’avais pas osé passer par là à l’aller mais je tente le coup et constate que j’y gagne en temps et facilité.

Décidemment d’humeur aventureuse, j’expérimente ensuite la « voie verte du Sausseron » après Nesle-la-Vallée, en réalité un « sentier pédestre touristique » peu agréable à rouler :         

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Il en va de même de la promenade « accessible aux vélos » (parait-il) le long de l’Oise, pourtant bien agréable :

17042011057.jpg(il a fallu que je porte le mien !)        17042011058.jpg

Mon compteur de vélo affiche 19h05 et 179km lorsque j’arrive un peu lessivé sur le quai de la gare de Méry-sur-Oise : dans 20 mn, mon train sera là, j’en sais un peu plus sur mes capacités et ressens surtout une très forte envie de réitérer l’expérience.

Mais si c’est avec le même vélo, je tâcherai de changer les pneus pour des plus fins et roulants ! car les b’twin tous chemins en 700×42, c’est pratique sur chemins (encore que…) ou en hors piste forestier mais sur route on se sent un peu aux commandes d’un tracteur…

Le tracé de ma randonnée, si j’ai réussi à vous donner l’envie de la faire : cliquer ici

Quelques explications : pour afficher l’itinéraire et son profil, cliquer sur « impression du parcours »

La traduction des 5 parties du profil justement :

  1. Vexin français : la première série de « montagnes russes »

  2. Hénonville -> Gisors : la partie quasiment plane (route départementale en plaine)

  3. Gisors et sa forêt : la « bosse » au sommet aplati

  4. la D17 entre St Paës et Bézu la Forêt : la montée régulière avec quelques pics

  5. Bézu la Forêt -> Beauvoir en Lyons : la grosse bosse finale se terminant en plateau

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La boucle Nord-Ouest de la Seine

Posté par Jean-Jacques le 25 mars 2011

Et bien ça y est, j’avais repéré ce parcours il y a pas mal de temps déjà, et je viens d’y entraîner des compagnons de route… au départ de Paris : ça change des balades du côté du Val de Marne sous le fallacieux prétexte qu’il y a des pistes cyclables le long de la Seine qui se prolongent par la véloroute des bords de Marne d’où on peut rejoindre le chemin de halage à Joinville le Pont

Superbe dimanche avec pour seule ombre au tableau l’absence de Sophie… mais cela nous a permis de tester un finalement grand parcours, terminé en apothéose par la montée de Rueil-Malmaison vers Puteaux qui a permis à Wilma convalescente de dire « Veni, vidi,vici » 

Retrouvailles porte de Clichy à l’heure dite, 11h30 (un peu avant même), et j’ai pu admirer en plein soleil le vélo resplendissant de Wilma : une vraie merveille quand on regarde les détails… 

Départ après papotage ayant trait à l’Australie où Wilma a séjourné 3 semaines, traversée de Clichy par la rue Martre et 1ère constatation : cette « autoroute urbaine » à 3 voies pourrait très bien être aménagée avec 1 voie de bus ouverte aux vélos et 2 voies automobiles… mais c’est la rue de Paris qui a été aménagée : parfaite pour la desserte locale (quoi que) elle est inutile pour les cyclistes en transit entre Paris et le nord du 92 comme nous 

Traversée du pont de Clichy où là aussi un aménagement cyclable serait souhaitable car les 2×2 voies sont étroites puis direction la mairie de Gennevilliers où la belle et longue bande cyclable sur chaussée est souvent inutilisable car squattée par du stationnement 

On rallie sans pb le parc des Chanteraines malgré les travaux de prolongation du tramway qui doivent procurer bien du plaisir aux automobilistes en semaine. Agréable traversée du parc sous les arbres en fleur :

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avant de rejoindre les bords de Seine face à l’Ile St Denis, un ancien « fief » de mariniers où des boulangers faisaient (encore de nos jours, je ne sais pas) un « pain de marinier ». 

 

Nous rejoignons l’Ile par le trottoir d’un pont en travaux (Wilma :  »qu’est-ce qu’on se traine quand on marche ! ») puis la traversons afin de redescendre vers le port de Gennevilliers sur une route calme bordée d’arbres, face aux berges d’Epinay sur Seine éclaboussées de soleil.

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Au passage, je signale un aménagement cyclable inutilisable car mal conçu : aux abords d’un collège, la chaussée est resserrée afin de ne laisser passer qu’un véhicule à la fois. Pour permettre aux cyclistes d’éviter ces goulots d’étranglement, des chicanes ont été aménagées de part et d’autre. Mais elles sont étroites, avec des angles trop prononcés (les trajectoires d’un vélo sont courbes) et des rebords hauts : impossible de les négocier en roulant normalement, il faut ralentir fortement, d’autant plus que ce sont des pièges à saletés (cailloux, branches, etc.). Bilan : les cyclistes ne les utilisent pas

Nous attaquons alors mon trajet « vélotaf » : un petit gauche/droite sur la 2×2 voies quasi déserte qui descend du pont d’Epinay (où un aménagement cyclable serait souhaitable, en plus, il y a la place) et nous voila sur le port que nous traversons quasiment comme seuls au monde. 

 Rien à signaler hormis 2 poids lourds qui bloquent l’accès d’une portion de piste cyclable : « allo, je voudrais signaler deux véhicules en stationnement gênant et dangereux, etc. » (le poids lourd blanc dont on voit l’arrière de la remorque masque celui auquel il est collé, l’ensemble bloquant l’entrée de la piste cyclable : même pas de quoi se faufiler)20032011008.jpg

puis traversée de la zone 30 de la gare de Colombes-Le Stade et, rue JJ Rousseau, à nouveau : « allo, je voudrais signaler 2 véhicules en stationnement gênant et dangereux. Ils bloquent le trottoir et la bande cyclable sur trottoir, personne ne peut passer… » Au passage, je remarque un gars qui profite du calme des rues pour faire du vélo debout, un pied sur la selle l’autre sur la potence Nous arrivons ensuite le long de la A86 (remarque de Wilma : « JJ, ton trajet est très riche en situations de vélotaf ») puis dans le parc P. Lagravère où nous décidons de déjeuner, à côté de la maison du parc construite dans l’esprit des « Folies » 

 

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en déballant nos victuailles sur un banc : 

  • Wilma : salade de pâtes papillon/ tomate/ mozzarella aromatisée à l’huile d’olive et au basilic frais, mini sticks de sauciflard, fromage frais à tartiner 
  • Benjamin : 2 baguettes (bienvenues) 1 « rail » de pâté en croûte, tranches de sauciflard
  • moi : mixture à base de légumes et riz (ferai mieux la prochaine fois), merguez, fromage, pommes en morceaux caramélisées aux amandes grillées et cannelle (pas mauvais en revanche, me suis bien rattrapé)

C’est donc gonflés à bloc et vent dans le dos que nous repartons gaillardement en commençant par nous laisser glisser en roue libre.
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ça ne dure pas, mais c’est pas le Tourmalet non plus

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tiens ! un skieur nautique   
 
20032011011.jpgNous arrivons au parc du Chemin de l’Ile (sous le viaduc de la A14) traité avec zones naturelles mélangeant eau/ langues de terre/ ponts de bois (vous savez, ce petit pont de bois…air connu), avec une belle aire de jeux genre Fort Boyard adapté aux enfants et « statues » en acier oxydé dépassant du sol telles des vestiges préhistoriques.La belle et récente passerelle piétonne nous permet d’enjamber la darse d’accès au port de Nanterre pour cingler vers Rueil-Malmaison. Au passage, constat d’une imperfection de conception : les escaliers sont munis d’une rampe permettant aux cyclistes de monter en poussant les vélos à la main… mais il n’y a qu’une rampe sur un seul bord de l’escalier, si un cycliste venant vers soi est déjà engagé, il faut attendre qu’il ait fini (de monter ou descendre) afin de pouvoir s’engager à son tour… pas grave mais juste agaçant (je soupçonne un équipement conçu par des non cyclistes ?) Nous quittons le nord industrieux pour arriver vers le sud résidentiel du 92, accueillis par un premier ensemble résidentiel à l’architecture qui n’est pas sans rappeller certains bâtiments d’un grand parc d’attraction du côté de Marne la vallée
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…où, après avoir croisé un pêcheur dont l’attirail s’est mis à sonner et carillonner (un PVFM sans doute : pêcheur victime de la fièvre du matos) nous faisons demi-tour car il faut songer au retour : Wilma, car elle commence à « être sur les genoux », et Benjamin car sa douce doit l’attendre en polissant amoureusement le rouleau à pâtisserie qu’elle manie si bien paraît-il

Nous quittons alors les bucoliques bords de Seine (Golf d’un côté, berges de Seine boisées et péniches d’habitation de l’autre) pour entrer dans le monde de l’automobile puisque nous remontons jusqu’aux abords de Puteaux par un belle pénétrante à 2×2 voies, heureusement encore libre des retours d’automobilistes  partis s’oxygéner à la campagne. 

Du rond point des Bergères (pas loin de chez Erwan s’il habite toujours ce coin, tiens ? qu’est-ce qu’il devient ?) je redescends vers « mes » bords de Seine, laissant le duo de parigots plonger vers Puteaux.

Le lien vers le parcours cartographié par Benjamin : http://www.bikemap.net/route/862637

et celui vers un autre itinéraire http://www.calculitineraires.fr/index.php?id=133456#map qui, après avoir remonté la Seine le long de la rive droite, se termine sur l’esplanade de La Défense d’où il est possible de rejoindre Paris, soit en RER, soit via Neuilly sur Seine  : tout au bout de l’Esplanade, sur la gauche, un plan incliné (mixte piétons/vélos ? de fait en tout cas) permet de franchir la voie rapide sur berge et d’arriver sur le large trottoir du pont de Neuilly

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Veni, Vidi, Vici

Posté par Jean-Jacques le 21 février 2011

Et bien ça y est ! Je peux dire « veni, vidi, vici » ! et vous m’avez raté en tenue « full Raymond Boyaux » (voir lexique). 

Attention mesdames et messieurs dans un instant, ça va commencer, installez-vous confortablement devant votre écran : 

Il est 5h, JJ s’éveille. A pas de loup pour ne pas réveiller ma fille aînée, je descends faire une toilette de chat, m’habiller, prendre un petit déjeuner léger (le dîner fut solidement étayé par des pâtes), puis embarquer ce que j’avais préparé la veille (biscuits secs, petit sac à dos avec chaussures à cales et tenue de pluie, bidon 750ml) avant de rejoindre le quai de la gare. Oui, je le reconnais, j’ai été petit joueur en faisant Enghien > Paris en train. 

Gare du Nord vers 6h28, j’enlève les chaussures de sport pour enfiler les chaussures à cales et c’est parti vers Joinville le Pont. Comme je ne suis plus trop sûr ni du trajet ni de la distance (j’ai oublié la carte routière… acte manqué pour m’obliger à suivre la randonnée jusqu’au bout ?) j’ai tendance à rouler un peu vite. Et j’arrive sans encombre vers 7h15 chez Gégène (une guinguette des bords de Marne). Je sors alors l’équipement de pluie que j’enfile pour ne pas trop me refroidir. Nicolas me rejoint un peu avant 8 heures et nous taillons une bavette avant que le reste de la bande ne rapplique. 

Nous avons fière allure :  Youri, un p’tit gars en tenue « normale » sur une randonneuse à clavettes et cale pieds à sangles qui ne fera qu’un bout de chemin. Mathieu sur vélo en plastique tout carbone avec des chaussettes montantes qui lui causeront bien du souci plus tard, Clément sur sa randonneuse à pédalier « bling-bling »  de rappeur du Bronx (Séguéla : si à 50 ans t’as pas un pédalier plaqué or, t’as raté ta vie), Christophe et son Carlos (dont l’arrivée lumineuse me démontre la puissance de la B&M Ixon IQ que je me suis offerte à Noël) et enfin François sur son Surly couleur « jus de viande » avec sacoche de guidon format malle poste et moi, sur mon N°1 avec garde boue arrière rouge, porte paquet et U accroché au cadre, en duo à tenue noire et jaune comme échappés d’un « Team Banque Postale ». 

Et nous voilà le long de la Marne. Alors que nous longeons un immense plan d’eau, parfait pour l’aviron ou les records de vitesse en kitesurf et autres planches à voile, Clément signale à Christophe que sa lampe B&M prend de la gîte et menace de se séparer de son support. Nous nous engageons ensuite sur les petites routes en plus ou moins bon état de l’itinéraire concocté par François… qui connaît  le secteur comme sa poche puisqu’il nous a fait couper au travers de zones pavillonnaires improbables, notamment en empruntant un passage piéton dont l’entrée est condamnée par un « ballon de foot » en fonte (si vous avez un peu de talent et de peinture, y’a des caméras cachées à faire !) et la sortie barrée par une chicane où nous avons du mal à nous faufiler. 

Petite pluie, mais qui mouille bien quand même, vent de face ou de côté, faux plats, côtes pas méchantes mais qui font chuter le rythme et cassent les pattes… enfin, je parle pour moi car devant, Mathieu mouline malgré le (ou à cause du) froid humide qui a transformé ses extrémités (mains et pieds) en appendices d’Homme-Crabe (froids, rouges et rigides) quant à François et Christophe, ils enroulent du ruban de bitume avec une régularité rassurante mais parfois agaçante. 

Après une première pause biscuits, halte bienvenue au… « Bienvenu » où nous pouvons, sinon sécher, du moins réchauffer nos gants sur un radiateur et nous réconforter avec du chocolat chaud à prix raisonnable, des biscuits, des paroles… Mon U rassure Mathieu car j’ai attaché son vélo avec le mien, devant tous les autres, dans la plus pure tradition des « vélopots ». 

½ heure après, il me semble, nous repartons à l’assaut. Clément « Œil de Lynx » remarque ma roue AR : « JJ, t’as les 1ers pignons qui se barrent. Celui qui t’a prêté cette roue ne t’a pas fait un cadeau » et à Christophe qui rapplique avec le reste de la bande « Christophe, y’a JJ qui est en train de ruiner ta roue libre ». Mais le Destin veille car au moment de réparer « Laissez les gars, j’ai mes gants d’atelier » (réactions admiratives de l’assemblée devant tant de prévoyance) il s’aperçoit qu’il a pris deux gants droits… ce qui vaut tout de même mieux que deux mains gauches reconnaissez-le ! 

Plus vraiment de côtes désormais mais les « bosses » de ponts enjambant des autoroutes et autres voies ferrées. Je rame pour grimper et fais « chauffer la plaque » en redescendant pour rattraper les échappés. Sur un faux plat montant, je sens arriver comme une amorce de crampe ou crispation dans le mollet droit. Je m’applique à pédaler rond, me décontracte mentalement en respirant plus amplement et régulièrement et ça passe. 

Remarque de Clément : « à vélo, on en bave, on se traîne, on croit qu’on va mourir, et  5  mn après, on revit sur une portion roulante ». 

Un peu après, au bout d’une longue ligne droite en forêt fermée par un virage à gauche, j’entends beugler derrière moi : le conducteur d’une voiture qui voulait doubler a réalisé qu’il n’avait plus le temps ni la visibilité et a failli encastrer son pare-choc dans le pédalier de Clément ! Ce fut le seul incident, les rares automobilistes ayant patienté ou donné un léger coup de klaxon pour avertir de leur dépassement. 

Et c’est comme cela que nous arrivons au « chemin empierré roulant » justement. Une ancienne voie ferrée reconvertie en voie verte qui serait bien agréable si elle n’était en réalité une version édulcorée de l’ « Enfer du Nord ». J’en viens à regretter les routes en mauvais état. Clément se félicite d’avoir des pneus en 35. Le dos et l’arrière des jambes de Mathieu prennent une belle teinte café au lait. Bien fait : il n’avait qu’à avoir des garde-boue comme nous. Je me paye une chute de pingouin dans l’herbe avant de traverser une des nombreuses routes qui coupent la voie verte, « pinaise de chaussure à cale », mais, ayant retenu les leçons du sujet « comment chuter » du forum, je me relève en rigolant sous l’œil inquiet de Papa François « ça va ton bras ? ».

Bref, tout va bien et c’est en chantant que nous traversons une ZAC de Brie-Comte-Robert : http://www.dailymotion.com/video/x5ci4x_collaro-brie-comte-robert_fun

Clément nous quitte ensuite et c’est donc un quatuor, puis un trio après le départ de François, qui arrive à Joinville après que Christophe ait encore une fois mérité son surnom de Bicyle Repair Man. 

En effet, tout le trajet avait été gâché par le frottement, à intensité variable, de mon garde-boue arrière. C’est lorsque la roue s’est mise à se désaxer malgré un serrage « bourrin » qu’il a trouvé la solution. Après m’avoir conseillé de pédaler en douceur (je ne développe quand même pas la puissance de Sylvain, ça se saurait) il recale la roue bien en arrière, règle le garde-boue et miracle, je termine en silence avec le seul cliquetis de la roue libre dans les descentes : c’est donc cela qui m’avait ruiné les jambes et les poumons pendant toute la randonnée ! 

Après avoir quitté Mathieu et ses chaussettes imbibées d’eau qu’il n’a cessé de remonter sur les ¾ du trajet, je rentre sur la Gare du Nord en me surprenant, tel Obélix affamé ou le Capitaine Haddock assoiffé, à faire l’inventaire des victuailles qui m’attendent : 2 parts de pizza un peu racornies… hummm pizzaaa… steak, haricots verts, fromage, poire… J’ai le temps que constater que, mine de rien, j’ai rattrapé à République le gros 4×4 qui m’avait doublé un peu après La Bastille. 

J’enlève chaussures à cales et chaussettes trempées, mais chaudes malgré tout, essuie mes pieds, enfile mes chaussures de sport (la prochaine fois, prévoir des chaussettes de rechange) et prends le train, range mon vélo (tiens il est 14h12), mange et m’écroule sur le canapé, enroulé dans une couette tel une chenille avant sa transformation. 

Lorsque je me réveille 1 heure plus tard, je n’ai toujours pas les jambes de Contador (la faute au steak « propre » ?) mais après une bonne douche, je me sens comme neuf : super journée ! 

Moralité : François, Georges et Christophe, c’est à vous « Hier encore, j’avais 20 ans… » et je réalise que les 200 km du BRM de Noisiel ne sont sans doute pas encore à ma portée, entre autres à cause de mon  fondement qui commençait à ne plus me supporter (faut qu’je perde 10 kg au-dessus de la ceinture) et de mon coude gauche encore sensible sur une telle durée d’effort. Bref si j’y vais, pas certain que je tienne la distance… on verra bien. 

Moralité bis : que celles et ceux qui pourraient encore hésiter se lancent dans le prochain entrainement de la Team Vélotaf ! Je leur tiendrai compagnie pour faire les voitures balai !! 

Pour en savoir plus, le lien vers l’itinéraire : http://www.routeyou.com/route/view/296720/randonnee-a-velo-100-bornes.fr remarquez l’aspect général de ce parcours : ne dirait-on pas le profil de la tête d’un cycliste filant vers l’Est, nez (en trompette) et cheveux au vent en sifflotant ?

 

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Projets 2011

Posté par Jean-Jacques le 10 janvier 2011

Nouvelle année, nouveaux projets cyclistes, hormis reprendre le vélo pour aller bosser :

Mise à jour du 21-02-2011 :

Participation, entre le 15 et le 18 juin, à l’Ardèchoise http://blog.ardechoise.com/ . J’attends la doc papier car j’ai du mal à naviguer sur le site, notamment pour repérer un circuit adapté à mes envies et capacités (merci ie6 ! grrr…) Ardéchoise annulé car hors budget

  1. le 12 mars, BRM (brevet de randonneur mondial) de Noisiel – 200 km, après mon test du samedi 18-02 sur un peu plus de 100 km (cf Veni, Vidi, Vici) pas certain que j’arrive au bout Participation annulée car pas le niveau
  2. mais brevet remplacé par la sortie normande Mery/oise <-> Beauvoir en Lyons, en préparation d’un Méry/Oise <-> Dieppe en cyclocamping pour le pont de l’Ascension
  3. Fin mai, virée en cyclocamping entre copains-copines sur une voie verte entre Châlon-sur-Saone et Mâcon, en cours d’élaboration…
  4. Enfin, Levallois -> Honfleur le 10 septembre ? http://bmareuil-cyclo.levallois.pagesperso-orange.fr/randonnee_levallois_honfleur.htm (attention, le lien pointe sur la page de l’édition 2010 où seule est annoncée la date de celle de 2011)

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Mes 24h du Mans vélo

Posté par Jean-Jacques le 24 août 2010

Et bien ça y est, c’était dans mes projets et je l’ai fait : j’ai participé aux 24h du Mans vélos 2010 !

Pas comme « hamster » (cf lexique) mais comme membre de l’équipe d’intendance, et il en fallait une pour assurer l’hébergement et la restauration d’un groupe de 25 personnes du vendredi après-midi au dimanche après-midi (24h/24 du samedi 11h, repas d’avant compétition, au dimanche 16h, repas de fin d’évennement)

  • 2 monospaces chargés en mode « Tetris » : 24hassistance1.jpg (mais en fait, il y a eu 4 ou 5 véhicules de compétiteurs aussi chargés)
  • 1 rouleau de rubalise (ruban de chantier bicolore blanc et rouge) pour délimiter l’emplacement du « camp de base » dans le camping du circuit : environ 50x20m !
  • 1 petite tonnelle d’env. 3x3m (+ 1 d’env 5x5m transportée pour rien car on ne nous avait donné que le sac de l’armature : malgré un SOS téléphonique, la bâche est restée introuvable. Encore heureux qu’il ait fait beau comme dit la chanson)
  • 2 petites tables carrées (3 si la 3ème avait été utilisable)
  • 2 rallonges électriques sur enrouleur
  • 1 rallonge multiprises + 3 prises multi
  • 1 projecteur halogène (pas utilisé) + 1 petit lampadaire 2 lampes d’une célèbre marque suédoise
  • 3 frigos « table top » + planches pour les caler
  • 3 micro-ondes
  • 2 cafetières + 2 bouilloires électriques
  • 2 cubitainers plastiques d’environ 15l chacun pour avoir l’eau courante (le point d’eau n’était cependant quà 10m)
  • 2 faitouts électriques (genre cuiseur à riz) + 1 grand faitout (env. 40 cm de haut)
  • grands saladiers, nombreuses boîtes hermétiques, couteaux et couverts d’office
  • 2 planches à découper
  • 1 gros rouleau de feuille d’aluminium et 1 gros rouleau de film plastique étirable alimentaire
  • 1 plaque électrique
  • 1 petite glacière électrique (pour le stand sur le circuit)
  • 1 servante d’atelier avec outillage (pour le stand sur le circuit)
  • vaisselle (assiettes, couverts, gobelets) jetable : c’est pas écolo mais ça fait gagner du temps pour être disponible pour les compétiteurs
  • plusieurs packs de lait
  • plusieurs packs d’eau (plate de source et minérale pétillante) et de Cola (pour le sucre et la caféïne)
  • nombreuses briques de jus de fruits
  • 3 rôtis de veau cuits un peu moins longs qu’un clavier de PC
  • 15 poulets rôtis
  • 90 oeufs cuits durs
  • plusieurs kg de pâtes
  • 1 couscous cuit complet pour 25 pers. (agneau, boulettes de viande, légumes, semoule)
  • conserves de légumes pour salades (maïs, coeur de palmier, pois chiche)
  • plusieurs kg de légumes (tomates, concombres, avocats) et de fruits (bananes, pommes, kiwis) frais
  • 1 kg de café moulu + assortiment de thés en sachet
  • une dizaine de miches de pain complet préparé par un des compétiteurs (il n’a pourtant même pas eu droit à : « elles sont belles tes miches ! »)
  • des boîtes d’épais crackers hollandais à la farine complète et au sésame
  • tout un assortiment de viennoiserie pour les petits-déjeuners et autres pauses casse-croûte
  • sel, poivre, harissa, moutarde, mayonnaise, ketchup, beurre, confiture, pâte à tartiner à la noisette (1 pot industriel et plusieurs pots artisanaux faits « maison » par l’épouse d’un compétiteur)

Sauf les salades, faites sur place, et environ 2 kg de pâtes, tous les plats cuisinés ont été préparés le jeudi : les aliments ont été cuits -y compris les pâtes- puis emballés séparément et mis au frigo afin de ne plus avoir qu’à les assembler et réchauffer avant de servir.

Pour ma part, j’ai fait sobre :

  • 1 tente de randonnée 3 places légère (3kg) pour pouvoir servir avec un ou deux de mes gosses lors de futures escapades cyclistes (le double toit se monte avant la chambre qui se démonte donc en 1er lorsqu’il faut remballer : utile quand il pleut)

24hsamsuffit1.jpg  24hsamsuffit2.jpg

  • 1 duvet « sarcophage » léger pour météo tempérée         
  • 1 lampe intérieure à LED pouvant être utilisée comme lampe torche
  • 1 réchaud mono-feu Primus + cartouche de gaz assortie + 1 popote alu 1 pers. (rien de tout cela n’a servi mais j’étais comme un gamin à Noël)
  • 1 matelas autogonflant acheté en solde pour l’équivalent de 50 francs en grande surface (rose pétant mais m’en fout, j’assume !)
  • des couverts de camping très « cycle chic » : cuillère à soupe, fourchette et couteau pliants en acier, dans une belle pochette en cuir rouge imitation reptile dégottée dans une brocante (n’ont servi que pour le casse-croûte de vendredi midi car la vaisselle du groupe n’était pas encore arrivée)
  • un petit sac de voyage pour quelques fringues (il m’a servi d’oreiller) et un nécessaire de toilette
  • Le tout tenait dans un volume comparable à celui d’une sacoche avant de facteur à vélo

      Tente et duvet ayant été achetés d’occasion en juillet avant mon départ en congés (car neuf, ouille !) sans avoir eu l’occasion, c’est le cas de le dire (ah ah ah quel humour ! faut dire que j’ai fait récemment un stage d’école du rire) de l’essayer, j’ai eu la bonne surprise de constater en m’installant vendredi matin que tout était en bon état et complet. Mais la chambre de la tente était un peu sale (stockée humide ? je l’ai lavée et sêchée sitôt rentré) et le tapis de sol a des déchirures « réparées » avec des pansements individuels. Pfff ! suis bon pour acheter un kit de réparation (envoyé un texto au vendeur pour lui suggérer d’avoir plus de coui… franchise une prochaine fois : j’aurais négocié un chouïa pour achat d’un kit de réparation et basta)

      Voici le camp de Vélotafforum : au fond, on distingue le barnum bleu de la cuisine et, sur la gauche, le camping-car et le barnum blancs d’amis suisses et alsaciens (vignerons !) 24hvelotafforum1.jpg

      la cuisine : 24hcuisine1.jpg avec une installation de pointe : 24hcuisinetechdepointe.jpg

      SAMEDI, dans la brume matinale qui a recouvert le circuit jusqu’à env. 10h30 le vendredi et le samedi :24hpausecafmatinalerelax1.jpg 

       

       

       

       

Les stands dans la brume 24hstandsbrume1.jpg (au fond, la montée vers la passerelle Dunlop, devenue « col Dunlop »)

Bientôt le départ (à 15h) :

Je suis d’attaque ! 24hcestmoi1.jpg à l’entrée du stand 18 : 24hstand18pleindenergie.jpg (au fond à gauche, le moniteur couleur permettant de visualiser certaines portions du circuit mais aussi le classement en temps réel)

stand repérable (après appropriation et aménagement) au maillot cycliste vert  »Vélotaf.com » suspendu côté circuit : 24hstand18encourse.jpg 

La parade d’avant le départ : des vélos sortant de l’ordinaire, dont celui-ci 24hparadedepart1.jpg qui conviendrait à Olive pour sa tribu, une battucada, un champion de trial à vélo (en bleu sur un vélo jaune, sur la droite de la photo) et des potiches hôtesses porte-drapeau… bof !

Départ dans le plus pur style « 24h du Mans » : les cyclistes attendant (en plein cagnard) d’un côté de la piste, avec en face leur vélo tenu par un accompagnateur. Mais pas vraiment de « rush » : la compétition dure 24h et avec les cales sous les chaussures pour les pédales automatiques (les cale-pieds à sangle sont obsolètes) rares sont ceux qui ont pris le risque de glisser en se précipitant, sauf ceux venus pour  » faire une perf’  » et il y en avait, qui n’auraient pas dépareillé une étape du Tour !

Nous, c’était s’amuser entre copains(-ines) passer du bon temps et, accessoirement, relever le défi que les un(e)s et les autres s’étaient lancé.

Le mien : tenir debout samedi jusqu’à 22h30 (impossible de dormir avant, faisait trop chaud sous les tentes) puis à nouveau dimanche de 2h30 à 8h30, ensuite vague sommeil jusque vers 10h30 et reprise jusqu’au retour (à minuit à Enghien, après avoir déposé matériels divers et collègues à Alfortville, Vincennes puis Pantin).

A cette fin, les plannings des relais des équipes étaient affichés  en cuisine 24hcuisineenvers.jpg afin de s’assurer du réveil des intéressé(e)s   l’approvisionnement alimentaire étant lui assuré en permanence, tant au camping qu’au stand (vous remarquerez la mine consternée de Betty, l’intendante en chef, devant le boulot qui reste à certains pour ressembler au modèle au verso des plannings, moi inclus d’ailleurs !)

et les changements de programmes étaient signalés 24hpassageconsignes1.jpg (là, il est 2h30 dimanche matin)

DIMANCHE  fin de matinée, à 5mn de la fin de l’épreuve les supporteurs et spectateurs en tribune sont prêts 24h5mnavantarrivee.jpg les cylistes, eux, ont lutté depuis samedi 15h contre un vent « thermique » qui se levait vers les 10h et soufflait jusqu’au soir, laminant les énergies

Heureusement, nos « collègues » Suisses et Alsaciens (Haut-Rhin) avaient prévus une canette de boisson reconstituante d’après l’effort 24haprscourseboissonreconst.jpg  (nous sommes partis avant d’avoir pu en venir à bout (50l tout de même !)

Et c’est à partir de 17h, après un ultime déjeuner commun, que le groupe 24htoutlegroupe1.jpg s’est disloqué 24hretour.jpg

Pas de diplome pour moi puisque je ne courais pas, mais ce commentaire sur le forum vélotaf.com fait par Betty Boop, la responsable franco-néerlandaise de l’équipe d’intendance :

le plus « dur à cuire » : JJ92
malgré son dos qui lui à fait souffrir, sans jamais perdre son bon humeur et en racontant ses blagues, JJ92 était sans cesse en action pour faire en sorte que tout le monde se sentait entouré, écouté …. infatigable homme à tout faire, avec toujours une geste tendre.

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Balade gourmande dans le Vexin français

Posté par Jean-Jacques le 19 avril 2010

C’est en lisant La Gazette du Val d’Oise, hebdomadaire acheté pour patienter un samedi matin à la laverie automatique, que j’ai découvert l’existence d’un moutardier artisanal à Gouzangrez – ferme pédagogique de la Distillerie – sur le plateau du parc régional du Vexin français au nord-ouest de Pontoise

M. Delacour vient de se lancer dans la culture de la moutarde (1 ha) et en fabrique à ce jour 3 types vendus en pots de 100 g à la ferme, à la maison du parc régional et dans quelques épiceries locales, notamment celle de Marines où l’on peut aussi trouver les 3 sortes de bière du Vexin (blonde, blanche, ambrée au miel), du lapin en compote (de la Ferme du Lapin Compote), etc. :

  • classique (forte) au vin blanc – 2,50 €
  • à l’ancienne, avec les graines croquantes, aromatisée au champagne – 3 €
  • forte, aromatisée à l’alcool de poire (fruits de la propriété + distillation maison) – 3 €

Il a acheté les graines (originaires du Canada, comme 90% des graines en France) à un agriculteur de Provins et fait moudre sa récolte dans l’Oise, sous la meule de pierre d’un des derniers meuniers artisanaux

Vous serez vraisemblablement accueilli par l’aboiement grave d’un vieux labrador qui, une fois cette formalité d’usage accomplie, vient volontiers recevoir des caresses puis, en toquant à la porte d’entrée principale en haut de quelques marches, par Mme Delacour, une petite bonne femme pleine d’énergie. Lorsque je suis passé, elle était en sweat polaire orange, pantalon noir de course à pied et les chaussures de running étaient rangées dans un panier d’osier à l’entrée

En projet, des moutardes parfumées aux noix, raisins secs, etc.http://www.ile-de-france.chambagri.fr/tourisme/agri/delacour.asp

Trajet depuis Enghien : http://www.openrunner.com/index.php?id=533750 soit un peu plus de 40 km aller que j’ai parcourus en environ 2h30 (mais il faut dire que j’avais un p’tit vent de face et que je cherchais ma route)

Mais je conseille de partir de Méry-sur-Oise (gare SNCF du réseau Paris nord) la partie urbaine Enghien -> Méry étant peu intéressante, jalonnée de nombreux feux de circulation avec de surcroit une chaussée en très mauvais état par endroits (les rigueurs de cet hiver ont aggravé les dégradations qui existaient déjà en 2009)

Pas vraiment de difficultés, hormis les franchissements des vallées et, sur le plateau du Vexin, les longs faux plats parfois agrémentés d’un vent que rien ne vient freiner. En revanche, on est accompagné par les trilles des alouettes ou un vol de rapace, on peut contempler les fins sillons laissés par les semoirs qui transforment certains champs en jardins zen (version FDSEA) 

Les vallées procurent fraîcheur et ombrage et chaque village traversé offre des charmes différents

Les amateurs de raidillons pourront s’en payer une tranche supplémentaire à Montgeroult en montant à droite jusqu’au château, puis à Us : au lieu de prendre à droite au rond point au pied du village, monter tout droit vers l’Eglise et la contourner par la gauche avant de tourner ensuite à droite pour rattraper la route de Gouzangrez

Pour déjeuner : la vaste cour de la ferme qu’on repère de loin grâce à sa cheminée en briques ou, sur le chemin du retour après Ableiges, les abords boisés de l’étang des Aulnes (étang privé : accès interdit) le long de la Viosne que l’on peut longer à pied

Pour les plus courageux, une boucle supplémentaire d’un peu plus de 12 km permet de rejoindre Commeny où l’on peut visiter la Maison du Pain : http://ecomusees-vexin-francais.fr/pain.htmlpuis Théméricourt où se trouve la ferme-brasserie de la bière du Vexin : http://www.ile-de-france.chambagri.fr/tourisme/agri/sargeret.asp (éviter d’en boire trop avant de repartir à vélo : ça « coupe » les jambes) et de revenir à Us en passant par Vigny : je testerai un de ces jours afin de vous en dire plus

 

 

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JJ et la Chocolaterie…

Posté par Jean-Jacques le 8 avril 2010

Samedi 03-04, avec 3 potes de forum, j’ai traîné mes roues jusqu’à l’ancienne chocolaterie Meunier de Noisiel : magnifique batiment, soigneusement restauré et conservé par son nouveau propriétaire, le groupe Nestlé, avec pour cadre une Marne rendue majestueuse par le barrage de retenue prévu à l’origine pour le fonctionnement des machines ou la production de l’électricité nécessaire, il faudra que je vérifie

Quelques km après le départ, j’ai failli être victime de Xynthia d’une Xantia qui sortait d’un parking HLM et dont le conducteur avait sous estimé (involontairement ? je ne le crois pas hélas) la vitesse de progression des ancêtres : le Thomann et son propriétaire, mais je l’avais vu venir le loustic et son pote…

C’est que je voulais arriver à La Fourche (Paris) à l’heure pour le 1er passager de mon bus cycliste « spécial balade »… bon… personne non plus à Stalingrad (Paris toujours)… mais ce fut moins dur à supporter qu’en 1942-43… et enfin « Struddel » qui me sauve la mise le long du canal St Martin : mon gilet et mon fanion sont justifiés et moins ridicules (c’était moins 5 !)

En descendant sur La Bastille, je vois sur la piste des cochonneries indéterminées… horreur ! malheur ! bruits de verre cassé… c’étaient les débris d’une bouteille ! mais RAS (ouf !) et après deux petites hésitations, on arrive sans pb vers 10h15 au RER St Maur Le Parc (vu aucun sudiste non plus au pont de Tolbiac : si j’avais été payé, j’aurais roulé à perte ! ) où attendait déjà un cycliste venu de St Germain en Laye avec un câble de dérailleur cassé et donc la chaîne en grand croisé hérétique (paradoxal non ?) petit plateau / petit pignon

Départ tout cool avec la bande de « place au Vélo ! » - dont un magnifique triporteur chargé du ravitaillement de ladite bande, version moderne de celui immortalisé en son temps par le regretté Darry Cowl – vers les bords de Marne ; crevaison AR de « Struddel » par pincement de la chambre à air (pression un peu anémique pour « avoiner » -voir lexique- en revenant d’un détour par un supermarché) avec remontage du « cheval bleu » (voir lexique) au démonte peuneu (la honte ! moi avec mes Michelin world tour…) puis crevaison AV du VTT/TC d’un gamin aux abords de la chocolaterie

Sur les bords de Marne, juste avant la fameuse crevaison de « Struddel », récupération de « NoPa » et son vélo moustachu (voir lexique) auto-intronisé Grand Mamamouchi de la Chambre à Air lorsque tel un Sikh, il s’en est enroulé une autour de la tête

Après quelques portés de triporteur pour franchir des barrières anti véhicules à moteur, accès à la fameuse chocolaterie par un chemin boueux mais dans un paysage verdoyant puis des passerelles en bois couvertes d’une sorte d’ « enduit » translucide hyper glissant qui ont valu une gamelle à 2 téméraires (ou le même ?) dont une sur une passerelle bien pentue en \_/  relativement étroite (la « passerelle du Diable » dans ces conditions)

Enfin, récupération des fessiers endoloris par le rythme « pépère » (équivalent du piétinement lors d’une visite de musée) et déjeuner sous un abri à deux roues (motorisés visiblement) du parking des employés de Nestlé. Les gamins ont apprécié, semble-t-il, l’abri de pêcheur (1/2 tente dôme) que j’avais apporté au cas où, s’enfermant dedans en le basculant sur le côté ouverture

Après nous être réchauffés (merci aux diverses victuailles et boissons fermentées) retour tranquille par la côte (ouch !) qui mène au parc du château de …(Noisiel, Champs ?) puis descente sylvestre jusqu’aux bords de Marne. Re-porté de triporteur (triporteur = trois portés par balade ?) qui ne passe pas dans les chicanes anti 2RM jusqu’à ce que la troupe se disperse

Retour avec « Jardin à deux roues » et « Struddel » en mode plutôt cyclo…touristo-sportif ? que le Thomann et moi avons vaillament soutenu, sauf dans les quelques  faux plats et côtes pour accéder au Bois de Vincennes !

Au pied de la chocolaterie, le long de la MarneBref au final, super balade : faudra que j’y revienne, mais par beau temps !

Enfin, à la demande générale de quelques uns, mes 2 recettes improvisées :

poulet à la méditerranéenne :
(pour 3 pots de confiture « good mother » – j’ai pas de Tup…aware)
1 verre de riz rond
1 petite boîte de ratatouille
2 escalopes de volaille coupées en dés
3 merguez coupées en petits tronçons
1 pot de sauce italienne à la tomate
sel (la prochaine fois, je rajouterai du Ras el Hanout -j’en avais plus- et quelques tours de moulin de 5 baies)
commencer la cuisson des viandes, rajouter le riz, puis 3 verres d’eau, attendre un peu avant de rajouter la ratatouille et la sauce
couvrir, laisser cuire à feu doux (petit bouillon) en pensant à remuer de temps en temps
rajouter de l’eau au fur et à mesure en tant que de besoin jusqu’à cuisson du riz (comme pour du pilaf)

Teurgoule (ou Torgoule) Pascale :
(c’est à dire au chocolat – pour 5 petits ramequins)
1 verre de riz rond
lait entier
sucre (6 c. à soupe il me semble)
cannelle (3-4 c. à café il me semble)
3 c. à soupe de chocolat en poudre instantané (env. car découvert au fond d’une boîte : tout mis direct !)
mélanger dans une casserole lait, sucre, riz, chocolat en poudre puis, quand ça commence à chauffer, ajouter la canelle
faire cuire à feu doux (petit bouillon) remuer régulièrement en rajoutant du lait jusqu’à ce que le riz soit cuit (il passe par une phase cuit/collant à l’ext. mais cru à coeur : poursuivre son supplice) en profiter pour rectifier l’ « assaisonnement » en tant que de besoin
Cette recette se fait normalement au four, dans un plat spécifique (qui ressemble à un tian provençal)

L’avantage de ces recettes : le riz rond absorbe les liquides pour faire « bloc » et, avec la fraîcheur du temps samedi, aucun risque que ça coule dans la sacoche isotherme de guidon achetée récemment à vil prix dans un supermarché

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24h du Mans cyclistes : les vélotafeurs reconnus

Posté par Jean-Jacques le 12 février 2010

Et oui ! ça se précise puisque dans sa lettre d’information sur l’édition 2010, l’organisation responsable des 24h du Mans cycliste mentionne la participation des « sympathiques vélotafeurs » : http://www.24heuresvelo.fr/fr/Actualites/Inscriptions-2010-186.htm

Effectivement, les vélotafeurs n’ont pas la prétention de finir sur le podium. Nous voulons simplement nous amuser entre potes et potesses en tâchant tout de même de faire mieux qu’en 2009, tant sur le plan de l’organisation que sur celui de la course elle-même, d’autant qu’il y a plusieurs équipes de vélotafeurs(-euses) engagées car tous n’ont pas le même niveau sportif.

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Mes projets

Posté par Jean-Jacques le 6 janvier 2010

A ce jour,

En cours Petit circuit cyclotouristique de proximité d’une 40aine de km provisoirement intitulé « La boucle nord-ouest de la Seine : impressionnisme et industrie » de Gennevilliers à Bougival/Croissy, à faire en 1/2 journée si on pédale sans s’arrêter ou 1 journée avec pique-nique + haltes photos/contemplation

Le trajet provisoire est visible ici : http://www.openrunner.com/index.php?id=450070 . Reste « juste » à

  • améliorer le départ, en rejoignant l’Ile St Denis via le parc départemental des Chanteraines (petites grenouilles)

  • élaborer une sorte de mini guide illustré histoire de savoir de quoi parlent les paysages traversés, voire négocier des visites de certains sites industriels (mais pourquoi ai-je hérité de ce virus de la recherche et du partage des connaissances…)

Prévus pour cette année 2010 :

  1. la Convergence annuelle du 06 juin : http://www.mdb-idf.org/spip/spip.php?article55 
  2. les 24 heures du Mans cyclistes : 
  • pour 2010 : dans l’intendance, en soutien aux équipes de coureurs et coureuses de vélotaf.com qui vont jouer les hamsters sur le circuit

  • envisagé en 2011 : comme membre d’une équipe si j’ai la condition physique et le vélo me permettant de faire autre chose que de la figuration, aussi sympathique et conviviale soit-elle www.24heuresvelo.fr

  • version vélos couchés : cette manifestation, qui existe depuis 2009, se déroule sur le plateau d’Albion (84 – Haute Provence) et accueille, sur invitation, les vélos conventionnels http://clients.deuterium.fr/partage/afb/dossier-partenariat-2010.pdf

 Et à plus long terme :

  1. rallier Sélestat (67) par la Paneuropa Radweg http://www.paneuropa-radweg.de/default.asp?SID=XLXX&setLang=1&lang=fr si ce lien direct vers le site (allemand mais section en français, ouf ! ) ne fonctionne pas, voici un lien de secours :  http://nateco.over-blog.com/article-23190306.html  

  2. Créer une vélo-école pour tous les Enghiennois qui en ont marre de se casser le dos en essayant d’apprendre à leur progéniture comment tenir en équilibre… mais en allant plus loin : comment bien freiner, tourner, traverser une rue, etc. sur le modèle de ce qui se fait à Vanves ou à La Rochelle (avec un circuit pédagogique permanent http://velo-ecole.org/educavelo.htm qui s’est vu descerner un « Trophée du Vélo » en 2009 http://www.certu.fr/fr/_Mobilit%C3%A9_et_d%C3%A9placements-n25/Management_de_la_mobilit%C3%A9-n62/Trophees_du_Velo_2009-a1742-s_article_theme.html) mais faut que je me forme avant

  3. Dans le cadre du PDE (plan de déplacements entreprise) en cours d’élaboration, contribuer à la mise en place d’un « plan vélo » en faveur des agents du Département avec une action qui ne coûte quasiment rien : 1- création d’une base de données trajets domicile/travail sur l’intranet professionnel 92 (ça ne coûte quasiment rien). Un réseau serait ainsi constitué, les personnels souhaitant tenter l’expérience pourraient voir s’il existe un itinéraire cyclable correspondant à leur lieu de travail et contacter la personne connaissant le trajet pour être accompagnés ; puis quatre autres qui demandent d’enlever les cactus du porte monnaie : 2- équipement de chaque structure départementale d’un parc à vélos adapté (du simple rack fixé au sol ou sur un mur jusqu’à l’abri couvert) permettant aux personnels et aux visiteurs d’accrocher leurs vélos facilement et en sécurité, le critère « accessible à vélo » pouvant être mentionné au même titre que l’accessibilité en transports en commun. L’installation pourrait être assurée par une(des) association(s) d’insertion 3- organisation d’une ou plusieurs animations autour du vélo, notamment pendant les semaines européennes de la mobilité en sept. ou les convergences en juin : démonstrations et essais de tandems, vélos couchés, vélomobiles, vélos à assistance électrique, vélos ludiques (grands bi, vélos à roues excentrées, etc.) 4- aide aux personnels pour louer (pour un prix modique, entretien inclus) ou acheter puis entretenir un vélo, ainsi qu’à s’équiper (vêtements adaptés aux intempéries, sacoche spécifiquement conçue pour le transport d’un PC portable et de documents, etc.) 5- mise en place d’un camion atelier qui sillonnerait quelques heures par semaine le département pour l’entretien et la formation à l’entretien et aux réparations de base

  4. voyager jusqu’en Bulgarie … mais je ne sais pas encore trop par où, ni comment surtout (en vélo couché, ça me tenterait bien)

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