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Sprocket Man peut vous aider !!

Posté par Jean-Jacques le 29 avril 2010

Une personne qui aime bien lire lorsqu’il y a des images m’a fait remarquer que mon blog manquait d’illustrations

Ne reculant devant aucun sacrifice, aucune recherche n’étant impossible et le hasard faisant bien les choses, j’ai donc trouvé tout récemment un assistant de taille en la personne de Sprocket Man qui complète à merveille le célèbre « Bicycle Repair Man » des Monthy Pythons :

   sprocketman.jpg

Ce n’est pas un  »entarteur » cycliste. Regardez attentivement : ce qu’il porte dans la main droite n’est pas un gâteau réalisé grâce à un « Vorwerk » branché sur un vélo mais un assortiment de pignons (ou couronnes)  

Vous trouverez ses conseils avisés en anglais illustrés par PLEIN D’IMAGES en suivant ce lien : http://www.cpsc.gov/cpscpub/pubs/341.pdf    (grâce aux illustrations, même moi je comprends avec mon anglais de cuisine)

et désormais, lorsque vous rencontrerez un anglo saxon cycliste (et lycée de Versailles) penché sur sa roue arrière, vous saurez qu’en anglais « pignon » (au sens mécanique et non résino-alimentaire du terme) se dit « sprocket » et vous pourrez donc l’aborder sans crainte :  » Hello ! what’s the matter ? a sprocket problem ? «  etc… Alors, à qui on dit merci ? hum ?

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quelques conseils pour un vélo agréable et efficace au quotidien

Posté par Jean-Jacques le 25 janvier 2010

Pas de détails techniques, mais des infos générales

Lumière : c’est d’une part une obligation légale, d’autre part à mon avis indispensable tant pour voir que pour (espérer) être vu. En la matière, mieux vaut n’importe quoi que rien du tout et prendre le risque de rouler comme un « ninja » (voir lexique). Cependant, si vous choisissez un système à piles, il faut préférer les équipements à DEL (diode électro-luminescente – en anglais : LED) qui fournissent une lumière blanche et sont plus économes en énergie que les ampoules classiques ou halogènes. Pour l’avant, vérifier qu’il y a un vrai bloc optique composé d’un réflecteur + une lentille de diffusion car sans cela, la portée et la puissance du faisceau lumineux seront proche de zéro  : vous serez vu des autres mais ne verrez pas où vous mettez votre roue avant en zone « noire » ou en cas de panne d’éclairage public (ne pas se laisser abuser par le nombre de LED et le coup d’oeil direct : « ouille, ça éblouit »)

Garde-boue : à moins de circuler dans un endroit comme le désert d’Atacama (il serait le désert le plus sec du monde : on a relevé en moyenne 0,8 mm de pluies par an à Arica, ce qui n’est atteint en aucun autre point du globe) ils sont utiles à l’avant comme à l’arrière pour se protéger soi et son vélo, tant sous la pluie (ou après) qu’en cas de zone humide en raison de travaux, passage de balayeuse, arrosage, etc. Une bavette en bas du garde-boue avant permet une protection accrue des chaussures et bas de jambes, notamment en cas de traversée forcée de « baignoire ». (voir lexique)

Porte-bagage : permet de se passer d’un sac à dos (source de transpiration, surtout l’été) et de fixer un top case, une ou des sacoches, un siège enfant, un caddie à provisions en remorque, etc. selon ses besoins et ses goûts. Des tendeurs permettront éventuellement le transport d’objets lourds et/ou volumineux (petit mobilier, tasseaux pour bricoler, etc.) sans pour autant atteindre l’impressionnante capacité de chargement de certains cyclistes asiatiques. Si on a un vélo, c’est pas pour être soi-même chargé comme une mule !

Carter de chaîne : plus enveloppant que le moderne et répandu mais succint disque « protège plateaux », il permet de se passer de pince à vélo et offre l’avantage de protéger aussi la chaîne et donc de réduire la corvée d’entretien (nettoyage + huilage) notamment lorsqu’il est intégral.

Anti-vol : indispensable, même dans les p’tits villages où « t’inquiète, ça craint rien » (n’est-ce pas Olivier ?). La FUBicy (voir liens) réalise régulièrement des tests d’où il ressort que ce sont les U qui résistent le mieux aux tentatives d’effraction : un U pour solidariser 1 roue avec le cadre + un 2ème U pour attacher le cadre à un point fixe. Mais d’autres solutions existent. Pour les arrêts minute, par exemple, pour lesquels on hésite à « perdre du temps » à attacher correctement sa monture, il existe la solution de l’antivol « fer à cheval » de roue AR (fixé aux haubans du cadre) + le câble « lasso » assorti qui se fixe dessus et permet d’attacher roue AV + cadre à un point fixe. Le tout se commande avec 1 seule clef et ne demande que quelques secondes.

Sonnette : pas indispensable mais utile pour avertir de son arrivée. Après avoir testé divers modèles « ting ting », puis « drriing drriing », dont le son se perd dans le brouhaha urbain et n’est plus reconnu par les piétons dont la culture cycliste est retombée à un niveau proche de zéro, j’ai adopté la grosse sonnette « ding dong » dite aussi hollandaise. Pour les situations d’urgence, le classique « coup de gueule » s’impose. Enfin, plus moderne que les « pouet pouet » façon tacots d’avant guerre, voici le nec plus ultra des avertisseurs : l’airzound (TM) . Une petite bombonne d’air comprimé (avec une pompe à vélo) reliée à une petit trompe fixée au guidon = 110 db. Avec ça, on est sûr d’être entendu de tous les conducteurs de véhicules.

Trousse à outils : en plus du classique kit de réparation de crevaison + une chambre à air neuve (au cas où pas le temps de réparer) + 1 câble de frein AR (pour l’avant : on coupe l’excédent ou on l’enroule sur lui même), tout dépend du vélo. Repérer le type de visserie dont il est muni (pour changer un câble de frein, démonter une roue pour réparer une crevaison, etc.) et s’équiper en conséquence : multi-outil genre « couteau-suisse cycliste » et/ou outils spécifiques.

Lubrifiant : pour huiler les organes en mouvement (roulements de direction, de moyeux de roues, de pédales, de pédalier, de roue libre) la transmission (chaîne, dérailleurs) les freins (câbles, axes) utiliser de l’huile fine. Eviter les huiles 3 en 1 qui nettoient, dégraissent, lubrifient et font briller les cheveux du mécano : elles sont trop « décapantes » et ne tiennent pas longtemps, ce qui oblige à lubrifier plus fréquemment. Proscrire absolument la graisse qui amalgame poussières et impuretés pour former une pâte abrasive qui s’accumule de manière inesthétique. Cependant si vous êtes amené à démonter des roulements qui ne tournent plus rond, la graisse peut être utile pour retenir les billes non encagées afin de limiter leurs propention naturelle à s’échapper et se perdre

Dégraissant : pour nettoyer la transmission avant huilage : dégraissants industriels ou jus de citron de grande surface (type Pulco)

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