Fin de trajet

Posté par Jean-Jacques le 16 septembre 2017

La belle fin de trajet d’une belle journée

arc en ciel

J’ai été tenté d’aller à la recherche du trésor enfoui, paraît-il, au pied de l’arc-en-ciel mais mes « filles » m’attendaient

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les ciels trop bleus sont ennuyeux

Posté par Jean-Jacques le 31 août 2017

la preuve du contraire :

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Orage et paysage

Posté par Jean-Jacques le 10 août 2017

Aujourd’hui, en rentrant en fin d’aprèm’ il y avait une belle lumière, alors j’ai rendu hommage à la beauté de la traversée du port de Gennevilliers (qualité smartphone)

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et alors que j’avais l’impression que cette masse bleu-nuit venait à ma rencontre, elle est en fait passée à l’Est et ce n’est qu’une fois arrivé chez moi qu’une petite averse est tombée 

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Misty…

Posté par Jean-Jacques le 31 janvier 2017

Ce matin, alors que le paysage était partout ailleurs dégagé, la Seine se la jouait Misty (Erroll Gardner) ou Quai des Brumes

Du coup, alors que je dévalais le Pont d’Epinay à tombeau fermé, car je reste prudent, j’ai fait demi tour pour immortaliser ce pestacle inhabituel (que mon photophone a partiellement compensé, le fourbe) et tant pis pour la chute de la moyenne…

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Voiture autonome !

Posté par Jean-Jacques le 8 novembre 2016

Ce matin, j’ai croisé ma première voiture autonome de l’année !
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Carrosserie banale avec une remarquable intégration des dispositifs de détection, puisque rien ne la distinguait des autres véhicules, seul le pare-brise complètement embué trahissait le fait que son conducteur (ou conductrice) s’en remettait forcément à l’électronique embarquée pour rouler ainsi.
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bis repetita placent ?

Posté par Jean-Jacques le 18 janvier 2010

… cette question me taraude ! En effet, je peux bien l’avouer maintenant que mes entourages (pro et perso) sont au courant : jeudi 7 janvier au matin je suis tombé… à pied !

Contexte : les sols sont verglacés suite au dégel (salage de la veille) + re-gel (froid intense nocturne) et après avoir franchi à pied le passage piétons de la rampe d’accès au Pont de Bezons, je décide de jouer la prudence en ne remontant pas en selle avant l’accès au chemin de halage car les abords de la station service sont en très mauvais état par endroits

C’est alors que je pose le pied gauche sur le bord d’un nid de poule que je crois sec mais qui est en réalité nappé de glace et avant de sentir quoi que ce soit : zziiiip ! je fais le pingouin sur la banquise, en moins gracieux et avec un réflexe non maîtrisé qui me fait envoyer le bras gauche

Grosse commotion essentiellement articulaire (poignet) je me relève donc et termine mon trajet en pédalant en mode « Djamel Debbouze ». Journée normale hormis une douleur sourde, mais supportable tant que je ne cherche pas à faire le malin. Le soir, par prudence, retour en TEC (voir lexique), dîner, dodo et retour au boulot le lendemain  

Samedi matin, ça ne va pas mieux et je décide d’aller aux urgences : « Monsieur ? Vous avez bien fait de venir : on vous garde car vous avez une fracture du radius ». La plaque qui devait être enlevée vers mai-juin (voir 1er article ci-dessous) ayant rigidifié l’os, ce dernier a cassé net juste à la limite supérieure de la plaque

Intervention le soir même, sous anesthésie locale qui m’a permis d’une part de me mettre dans la peau d’un gigot qu’on désosse et d’autre part de discuter littérature après l’intervention, notamment polars, avec la (pétulante) anesthésiste de garde qui me confiait en regardant le moniteur de l’échographe au moment de procéder avant de passer sur le billard  »Tiens ?! vos nerfs ne sont pas comme dans les livres ».

Un instant, la pensée qu’elle venait de terminer la veille « L’anesthésie pour les nuls » m’a traversé l’esprit  

Retour dans ma chambre vers 21-22h (plateau repas style ex-RDA : minimaliste et refroidi), radio de contrôle ok le lendemain matin (emmené par des brancardiers qui discutaient filles, bagnoles, courses de fauteuils roulants, etc.) , sortie lundi en fin de matinée sans arrêt de travail car aucune douleur et 100% autonome. Ouf !

Je jette un voile pudique sur les plateaux repas : disons qu’à défaut de me restaurer, je me suis nourri… mais pour 18 € le forfait journalier, ça fait cher la soupe le brouet http://littre.reverso.net/dictionnaire-francais/definition/brouet/8832 (2ème sens)

Moralité : la marche c’est plus dangereux que le vélo (voir rubrique infos diverses), j’aurais du rester en selle !

définition de ma locution latine : http://lachal.neamar.fr/Bis_repetita_placent

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A vélo dans la neige : est-ce la fin ?

Posté par Jean-Jacques le 5 janvier 2010

18-12-2009 : 

Hier soir
fin de la trêve hivernale : pour rentrer, ça roulait à fond la caisse sur les grands axes biens salés et déneigés. Restait plus que les pistes cyclables et le chemin de halage pour pédaler tranquillement dans une neige toute molle (mais demain ? me disais-je)

Ce matin justement
rues bien dégagées, vu aucun 2RM mais de nombreux vélos.
pistes cyclables croûtées par de la neige gelée façon « gratin de choux fleur » (pour les skieurs = neige de printemps le matin) Ambiance « Convois de l’extrême » avec les craquements du pneu avant qui se fraye un chemin parmi les traces de la veille ou du matin et parfois les fines couches d’une sorte de millefeuille glacé

Seule « chaleur » : une piste cyclable le long d’une rue un peu étroite fréquentée par de nombreux poids lourds : il y avait bien 10-15cm de couches de neige croûtée et j’ai failli… me croûter comme disent mes gosses. J’ai rencontré juste après le vélotaffeur qui fait une partie de mon trajet en sens inverse et lui ai conseillé d’aller sur la chaussée

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A vélo sous et dans la neige… et alors ?

Posté par Jean-Jacques le 5 janvier 2010

17-12-2009 : 

Ce matin, comme beaucoup d’entre nous, vélotaf mode « Nicolas Vanier », sans loup ni chien de traineau mais avec tout de même un beau glaçon dans la barbe à l’arrivée (ouais je sais, j’suis un héros de l’aventure extrême)

Ben le Thomann et ses 650B s’est bien comporté : pas de pb dans la neige fraîche, juste une petite chaleur au départ lors d’un freinage un peu sec, car pas assez anticipé, sur de la neige tassée par les voitures. Petite dérobade facilement rattrapée grâce à la faible hauteur de selle et aux sur-chaussures néoprène dont le dessous textile est relativement antidérapant. Pour le reste, l’équipement de pluie m’a parfaitement abrité

Il semblerait que dans la nuit les conducteurs se soient vaccinés au Bisounours avec adjuvant Barbapapa : allure très modérée, respect des feux et priorités (certains m’ont même laissé passer !) pas de zigzag pour passer d’une file à une autre dans l’espoir de gagner quelques secondes… vu quelques cyclistes et très peu de scoots et motos, au ralenti avec les pieds écartés au ras du sol (la grande classe… mouahahaha !)

Dans la rampe qui descend du pont de Bezons vers le chemin de halage, ambiance combiné nordique avec tremplin de saut à ski  »I believe i can fly, i believe i can touch the sky… » mais j’ai gardé les mains au guidon !

Enfin, constaté l’éventuelle nécessité d’un casque avec écran (par exemple de marque Ekoi, prix correct mais quand même pas donné) car la visière de la casquette sortie pour l’occasion, dépourvue de volet à effet venturi, ne m’abrite guère des flocons qui, après avoir blanchi mes lunettes (repoussées au bout du nez), sont venus me piquer les yeux.

Mais bon, il neige nettement moins qu’il ne pleut et comme il y a finalement peu de trajets sous la pluie… non je ne cèderai pas à mes pulsions consuméristes (penser à afficher cette bonne résolution)

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ce matin, mon vélo était un… trempoline !

Posté par Jean-Jacques le 5 janvier 2010

25-11-2009 :

Ce matin, je suis venu en « trampoline », le VTT tout suspendu d’un de mes beaufs. Un super vélo, la preuve :

  • marque inconnue (= sûrement confidentielle pour spécialistes)
  • un gros autocollant « neumbeur oine » en anglais
  • des freins V-brake (qui me changent agréablement des cantilevers de mon char)
  • fourche suspendue + suspension AR
  • et cerise sur le gâteau : un dispositif intégré de travail renforcé des cuisses par descente lente et insidieuse du tube de selle, même avec le collier de serrage serré à mort (mais pas trop, j’ai peur qu’il pète) = réajustement toutes les 10-15 mn

dur-dur le trajet malgré cette merveille de concentré de technologies : vent de face, manivelles plus courtes il me semble, développements plus petits, pompage à chaque coup de pédale (merci les suspensions trop molles ?). Bref une daube machine qui roule et freine c’est ce qu’on lui demande après tout

Et pourquoi ? parce que hier soir

Vélotaf : 1 / moto ninja(*) : 0

il fait nuit (19h) je roule sur le plat sur la piste cyclable du port de Gennevilliers avec le vent dans le dos => 30-35 km/h et voila-t-il pas qu’au coin d’une rue, débouche un ninja sur sa moto TT sans feux.

Enfin, débouche est un grand mot : il avance façon Baron Karl von Drais mais à quelques mètres devant moi qui suis pourtant déguisé en sapin de Noël : LED blanche clignotante sur le casque, feu AV Trélock 735 (pas le top mais bien visible), gilet orange OBC
Comme il écoute ses potes qui doivent lui prodiguer des conseils pour maîtriser l’engin (ou simplement démarrer ?) aucun ne m’entend sauf trop tard : malgré mon freinage d’urgence (en Cantilevers anémiques, ou mal réglés) je ne peux éviter le motard (apprenti ?)
Et c’est là que les lois de la physique entrent en jeu : environ 85 kg de vélotaffeur (habits compris) + plus de 15 kg de char (équipements inclus) vélotaffesque qui percutent un obstacle à env 20-25 km/h = …… je laisse le calcul aux matheux et physiciens

Pour moi ce fut : position du hockeyeur ou rugmyman pour un tampon (légèrement de 3/4 droite, la tête rentrée dans les épaules, en braquant légèrement à gauche pour éviter que la fourche ne prenne l’impact de face)
Pour le motard : « ???? »
puis par terre avec la moto sur la jambe droite « aille, aille, p**ain, ma jambe, ma jambe »
Pour ses potes : « vite vite, les schmidt » (pas les cuisines, les flics en argot gitano/banlieusard)
Pour les flics qui les guettaient, depuis un moment m’ont-ils dit, saisie de la moto et du motard (ses potes je sais pas)
Et enfin moi qui réussis à repartir avec la roue AV légèrement en huit voilée et le guidon faussé : une poignée plus basse que l’autre il me semble. 
Donc en attendant de réparer de mon char ce week-end (ou le rachat d’un nouveau vélo ?) et une éventuelle indemnisation (si le gars ou ses parents sont solvables), je roule en trampoline

JJ »Monsieur Bing »TM

(*) Ninja : voir le lexique

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Rouler à vélo n’est pas (toujours) descendre un long fleuve tranquille

Posté par Jean-Jacques le 30 décembre 2009

07-02-2009 : Salut à tous depuis le cybercafé du coin de la rue : me revoila enfin, sur le web à défaut de sur mon vélo.
En effet la fin d’année 2008 a été marquée par une gamelle retentissante, à deux pas d’une piste cyclable… non signalée là d’où je venais.
C’est à Franconville (95) où trône l’imposante silhouette d’un magasin d’ameublement d’une célèbre marque suédoise (« biiip ») visible depuis la A15

Lors d’un réaménagement en profondeur de la chaussée entre le fameux « biiip » et le centre ville, l’expression « la ligne blanche continue (jaune à l’époque de mon permis) est un mur » a été prise au pied de la lettre : elle a été matérialisée par un muret d’env. 20cm de large sur 10 de haut, interrompu pour les passages piétons ainsi qu’au niveau des rues affluentes et des sorties de parking ou de garage des riverains.
Dans le sens « biiip » => centre ville, rien n’indique qu’une piste cyclable à double sens de circulation se trouve du côté des habitations. Aménagement logique si on considère qu’il a été fait pour les riverains qui, en famille ou pas, veulent se rendre à vélo  soit dans la zone commerciale adjacente, soit dans le centre ville sans avoir à traverser cette chaussée à fort trafic.
Moins logique si on se place du point de vue du cycliste de passage qui, s’il cherche une piste cyclable, s’attend à la trouver du côté de son sens de circulation et clairement signalée, la suite va le prouver.

Nous sommes lundi 8 décembre, il est un peu plus de 19h30, il fait nuit, ça caille « sa race » dirait un djeune prédélinquant (ou supposé tel) et je dois rentrer rapidement à la maison à 20mn de là env. car les enfants ont classe le lendemain
Je prends le rond point devant « biiip » puis la fameuse rue ou avenue qui mène vers le centre ville, et de là à Sannois et Argenteuil.
Je vois bien la version miniature du mur de Berlin (ou de Palestine) qui sépare la chaussée : infranchissable mais comme je roule à bonne allure, c’est à dire aussi vite que les 2-3 voitures qui me précèdent, je ne me pose pas de questions, d’autant qu’aucun panneau ou marquage au sol n’indique un début de piste cyclable.
Dans la descente vers le centre ville, une dépanneuse charge un véhicule sur son plateau. Je suis les voitures qui déboîtent à la faveur d’une interruption dans le fameux muret. On parcours ainsi une dizaine de mètres avant de se rabattre.
Et c’est là que je réalise que les voitures ont mordu (me semble-t-il, à moins que j’aie commis l’erreur de me rabattre trop large) sur le début de la reprise du muret que je vois brusquement apparaître devant ma roue : freinage illusoire, pas le réflexe de lever la roue avant (cela aurait-il suffit d’ailleurs ?) et coup de guidon impossible en raison de l’angle et de la vitesse d’arrivée.
J’ai juste le temps de penser « P*tain ! c’est pour moi ! » avant de reprendre mes esprits au moment où les pompiers me ramassent sur la chaussée. Du coin de l’oeil, je vois une flaque de sang et mes lunettes dont la monture est devenue cubiste.

Bilan
Moi : double fracture ouverte de l’avant bras gauche (comme un 2ème coude) avec pose de quincaillerie (broche haubannée pour un os car fracture près de la tête côté poignet -les toubibs comprendront- plaque vissée pour l’autre os), fracture de la pommette droite, quelques points de suture sur l’arcade sourcillière droite et la tempe (merci les lunettes), plus diverses « pizzas » et hématomes plus ou moins sévères (visage et côté droit : épaule, coude, cuisse, genou) 1 sem d’hospi et arrêt de travail jusqu’au 15-03-09
Mon vélotaf : presque rien hormis quelques éraflures (merci Ste Bicyclette) les 2 lampes Sigma HS (merde, à 25€ pièce…) et les piles accus perdues
J’ai reconstitué le film : la roue avant se « plante » en biais dans le muret, me projetant sur la gauche, j’envoie instinctivement les bras en avant : c’est donc l’avant bras gauche qui sert d’amortisseur puis me renvoie finir ma chûte sur le côté droit.
Merci le casque (un peu râpé) les gants aux coutures éclatées (rien aux mains sauf contusions) et le type de la dépanneuse (je suppose) qui a averti les secours.

Moralité : de nuit, sur une route inconnue, mieux vaut ne pas rouler trop vite ni suivre de trop près les véhicules qui vous précèdent

Moralité (bis) : la logique d’un aménagement routier ne correspond pas forcément à celle de tous utilisateurs concernés et dans ce cas, sa signalisation se doit d’être exemplairement claire et visible

Bon, maintenant que j’ai à peu près récupéré la mobilité des doigts de la main gauche, reste la rééducation du poignet et du bras… Je vous donnerai des nouvelles un de ces jours. Prudence et bonne(s) route(s)

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