Sortie fromagère francilienne de mai

Posté par Jean-Jacques le 21 mai 2017

Ce samedi 20 mai 2017, avec 2 amis, agréable sortie d’une centaine de km en des contrées que je connais mal et avec une météo très favorable : je n’ai vu qu’une cellule de pluie que nous avons contournée, nous laissant une impression de beau temps avec un beau « ciel d’Île de France ».

Le rythme, plus soutenu que celui que j’aurais adopté si j’avais été seul, m’a empêché d’immortaliser 

  • ce passage le long de la Seine, lorsque la bande ou piste cyclable passe de la chaussée au trottoir, avec une bonne longueur des grilles de la goulotte de recueil des eaux de pluies manquante : un beau piège à roue Av de cycliste inattentif
  • un nid de cygnes (occupé) en contrebas de la piste cyclable longeant les voies ferrées de Villeneuve-St-Georges
  • quelques éléments urbains de Villeneuve-St-Georges et de Yerres, dont une ancienne station service abandonnée, une ruine envahie de végétation cachée par des palissades, glauque à souhait

Vu notre allure, nous aurions également pu profiter du festival de marionnettes et castelets de Brie-Comte-Robert et de son centre ville, plus agréable que ne le laissent supposer les voies rapides et rocades qui l’entourent

A Chaumes-en-Brie, nous avons pu admirer la belle ferme de Forest au pigeonnier original

En arrivant à la ferme de la Chalotterie, à Ozouer-le-Voulgis, prairie de boutons d’or :

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A la ferme, la mare, ses oies bernaches à tête barrée et leurs oisons :

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Et une productrice aux lourds pis pleins allant placidement on ne sait où :

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Au retour, via Grets-Armainviliers et Sucy-en-Brie, j’ai apprécié les larges allées forestières très roulantes et en excellent état, contrastant avec la mauvaise liaison cyclable Sucy-en-Brie / Bonneuil, dont j’ai cru que c’était une appropriation sauvage de friches ne l’étant pas moins, et non une liaison tout ce qu’il y a d’officielle : encore des aménageurs qui pensent qu’une fois que c’est fait, il n’y a plus de raison d’y revenir car ça ira bien comme ça ?

J’ai trouvé que les fromages dont j’ai ramené deux bons morceaux (un peu affiné et un plus affiné) manquaient de caractère mais ce n’est pas grave : le plaisir était ailleurs

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Enghien -> Dangu 8-05-2017

Posté par Jean-Jacques le 11 mai 2017

Après un dimanche pluvieux passé (comme il y a deux semaines) en tant qu’assesseur d’un bureau de vote, j’avais envie de m’aérer.

Les prévisions météo n’étant pas trop mauvaises pour ce lundi de fête de la Victoire (non, aucun rapport avec le résultat du 2ème tour des élections présidentielles)  tout en regardant un volet de « Pirates des Caraïbes » je potasse donc (comme on dit dans le Haut-Rhin) la carte IGN Top100 Paris-Rouen afin de repérer un itinéraire aussi tranquille que possible pour rejoindre Dangu, près de Gisors, et son camping municipal, 1ère halte de la future randonnée Paris -> London prévue cet été avec mon padawan.

Et me voilà parti en ce lundi 8 mai, à vélo faute de trains (gros travaux sur le tronçon Paris -> Ermont), après avoir enfilé un t-shirt technique, mon blouson fétiche membrané « windstopper », une paire de chaussettes de randonnée car « le fond de l’air est frais » et un cuissard corsaire. Aucun rapport avec ma soirée de « couch potatoe », mais la perspective d’éclaircies dans le ciel qui pourraient me permettre de remplacer les chaussettes par de courtes socquettes cyclistes pour profiter d’un éventuel soleil.

Heureusement, il y a très peu de circulation jusqu’à Méry-sur-Oise, car déjà que la route est inintéressante au possible… et je fais là une première halte pour un café allongé.

Je retrouve ensuite un trajet connu jusqu’à Hénonville (voir au début de cet article) où je bifurque sur la petite D121 qui longe les contreforts du plateau du Vexin. Faire ce trajet à l’envers (voir la fin de cet article) me permet d’ailleurs de remarquer des choses que je n’avais pas vues dans le sens « habituel ».

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Ce que je découvre complètement, c’est qu’il n’y a pas qu’en Espagne qu’on peut trouver des champs transformés en « mer de plastique ». Il est vrai que ces coteaux sont exposés au nord et il doit être utile de gagner 1 ou 2 degrés de T°.

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La route vallonnée sans excès est agréable, offrant parfois de beaux points de vue panoramiques, quasi déserte, mais je ne suis pourtant jamais vraiment seul : trilles des alouettes au-dessus des champs, vol stationnaire puis piqué d’un oiseau de proie (sans doute un faucon crécerelle faisant le St Esprit), vaches, moutons, chèvres, chevaux, ânes… lors d’un arrêt, j’ai même droit à la visite amicale d’un trio doublée d’une inspection de ma sacoche de cintre, conforme à mon usage mais décevante pour les intéressés car ne contenant ni carotte ni pomme. Poli, je me fends de quelques caresses en retour.

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En arrivant près du but, je constate que si un chemin agricole offre d’un côté un banal raccourci entre deux routes formant la pointe d’un triangle, de l’autre côté il peut mener jusqu’à Compostelle.

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C’est à ce moment que je bénéficie de la seule apparition furtive d’un timide soleil, peu avant la belle et longue descente vers la vallée du ruisseau d’Hérouval et Boury-en-Vexin.

Peu après, c’est un crachin bien normand qui m’accueille pour la traversée de la vallée de l’Epte, juste avant d’arriver à Dangu. Je trouve facilement le camping (à la sortie du patelin, direction Gisors) et constate que côté label « accueil vélo », il reste des progrès à faire.

Ensuite, direction Gisors après un crochet par Bézu-St-Eloi afin de vérifier comment rejoindre la suite de l’itinéraire vers le camping de Forges-les-Eaux (2ème étape) via la vallée de la Lévrière, Bézu-la-Forêt puis Beauvoir-en-Lyons et je profite du marché à Gisors pour me restaurer : 2 délicieux nems aux légumes chauds, croustillants et goûteux à souhaits suivis d’un hénaurme pavé à la noix de coco en guise de dessert.

Après cela, flemme de rentrer à vélo d’autant plus que le temps semble vouloir tourner au « crachin qui mouille » alors que je n’ai aucun équipement contre la pluie. Alors je rentre peinardement en train jusqu’à Ermont, juste avant Enghien.

Le diaporama, qualité aléatoire  »photophone vieillissant + temps bouché »

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