Méry sur Oise – Lyons la Forêt – Gisors

Posté par Jean-Jacques le 26 mai 2015

Dimanche, j’ai enfin concrétisé mon envie de découvrir Lyons la Forêt dont j’avais déjà traversé une partie du massif forestier à deux reprises : en allant jusqu’à Beauvoir en Lyons puis Dieppe.

Départ de la gare de Méry sur Oise à 8h35 pour m’éviter quelques km de route de banlieue urbanisée inintéressante. Je me laisse glisser vers Auvers sur Oise, protégé par un coupe vent car le fond de l’air est frais. Passé le pont sur l’Oise, je prends la première petite route à droite, que je quitte par un double-sens cyclable improvisé pour rejoindre la route de la vallée du Sausseron.

A l’entrée de Valmondois, j’ai l’oeil attiré par un panneau « itinéraire cyclable ». Comme le but de cette balade est la découverte, je fais demi tour et m’y engage (après avoir franchi une bordure saillante en gros pavés, pas cyclable elle). C’est vraisemblablement le vestige du ballast d’une voie ferrée qui, avec quelques aménagements, permet de remonter tranquillement la vallée du Sausseron.

Certaines parties de ce chemin sont des allées routières goudronnées. Parfois c’est aussi du chemin empierré autorisé au passage des véhicules des riverains. Ces parties sont alors truffées de nids de poule, parfois comblés avec des débris de briques ou de tuiles que je contourne soigneusement, connaissant leur pouvoir tranchant.

Ce Chemin vert, dont les parties réservées aux cyclistes et marcheurs sont protégées par de courts potelets étroitement plantés (cyclos avec remorques ou sacoches basses : séances de portage prévisibles), alterne les passages sous le couvert des arbres et les trouées lumineuses.

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Il débouche à Labbeville, au nord-’ouest de Nesles la Vallée. Passé un bref mais intense raidillon, c’est par une jolie petite route que je rejoins Frouville et mon itinéraire « habituel » vers Gisors. Cette arrivée sur Frouville me permet d’ailleurs d’admirer sa mairie, que je n’avais jamais remarquée.

Je passe le hameau « fortifié » de Messelan, franchis en moulinant la longue côte qui suit avant de replonger sur Arronville, dont l’entrée est protégée par un « gendarme couché » parfaitement adapté aux vélos. J’en sors, en me croyant un instant dans le Morvan, par la jolie petite route de Berville (refaite à neuf qui plus est).

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Arrivé à Berville, je bifurque vers la plaine et la D 105 menant à Chaumont en Vexin.

Arrêt photo pour montrer la diversité du paysage, puis pédalage à bon rythme (enfin, « mon rythme » serait plus juste, même si j’ai suivi un cyclo qui m’a dépassé et m’a servi de « lièvre ») jusqu’à Chaumont en Vexin pour une pause boulangerie. A propos de lièvre, cette partie sera marquée par des rencontres animales : alouette décollant juste au dessus des blés encore verts, lapin couché n’ayant pas su anticiper l’arrivée d’un véhicule, lièvre un instant surpris dans l’herbe du bas-côté mais qui s’enfuit aussitôt, seules les pointes des oreilles dépassant du blé à chaque bond.

En arrivant sur Trie-Château, le débouché sur la passante D 981 se fait désormais par un magnifique rond-point, que je trouve bien plus pratique et sûr que l’ancienne intersection en sifflet.

Comme les fois précédentes, l’arrivée sur Gisors se fait par une zone d’activités commerciales à la chaussée façon « patchwork », certainement abîmée par le trafic incessant des cyclistes … Gisors est l’occasion d’une pause double-café à une terrasse ensoleillée du rond-point du centre-ville. Je le sirote en regardant passer les Jackies en goguette.

Je repars en montant la petite côte pavée jusque derrière le château, direction St Denis le Ferment par la route forestière menant au moulin de Saint-Paërs dans la vallée de la Lévrière. Je remonte cette vallée en pente douce, toujours aussi agréable à parcourir. Arrivé à Bézu la Forêt, je m’arrête pour une pause pique-nique d’environ 30 mn en centre-ville, rue de l’Eglise.

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J’emprunte ensuite un bout de la route des Andelys pour gagner le plateau où je bifurque à droite vers les routes forestières dont la plupart sont réservées aux marcheurs et cyclistes.

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Elles offrent de curieuses illusion d’optique : alors qu’on les croit horizontales, elles s’avèrent être en légère pente, tantôt montante, tantôt descendante. Et mieux vaut rester attentif : les tâches d’ombre et de soleil camouflent partiellement des nids de poule, parfois d’autruche.

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Parti sans carte, j’enchaîne les routes selon l’inspiration, sachant seulement que je veux rouler vers le nord-ouest en rencontrant le moins de véhicules possible. J’arrive ainsi… pile sur la N46 (E46 sur la carte) que je peux heureusement longer en prenant sur la gauche le billard d’une voie de service jusqu’à La Feuillie d’où je descends vers Le Tronquay et Lyons la Forêt que j’atteins vers 14h40.

Il  y a beaucoup de monde (l’agglomération rouennaise est proche) : les terrasses sont pleines, les automobilistes tournent pour chercher un stationnement et je me détends avec un café et une viennoiserie, mon vélo sous les yeux.

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Je quitte Lyons par la D 6 qui monte en pente douce à flanc de coteau puis je bifurque vers Fleury la Forêt.

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Sur le plateau, je fais un petit crochet pour emprunter une dernière route forestière, un chemin plutôt,

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avant de reprendre la route vers Morgny et son église au clocher de style darkvadorien (*), Longchamps puis Saint Denis le Ferment. (*) source

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La boucle est bouclée et c’est à 17 heures que je prends mon billet de train en gare de Gisors.

Pour le diaporama complet de la sortie cliquez ici (pour le voir en plein écran, cliquer sur le bouton plein écran en bas à droite de la 1ère photo)

Et, pour les amateurs de chiffres : 

  • 126 km de 8h40 (gare de Méry sur Oise) à 17h (gare de Gisors) soit 8h20mn sauf erreur, 
  • enlever 15mn de pause café à Gisors, 30 mn de pause pique-nique à Bézu la Forêt, 30 ou 40 mn (pas vérifié) à Lyons la Forêt, soit à la louche 1h15-30 hors micro-pauses photos
  • cela donne… euh… env. 7h10 roulées à 17,6 km/h de moyenne, pas si mal avec des routes forestières qui étaient parfois des chemins empierrés, une jambe droite encore faiblarde et une transmission que j’ai entendue se dessécher au fil des km

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Toulouse – Lac de St Ferréol 2015

Posté par Jean-Jacques le 3 mai 2015

En 2013, nous avions suivi le Canal du Midi de Toulouse à Carcassonne. Cette année, nous avons convenu de refaire ce trajet, mais avec un crochet passant par Revel afin de découvrir la Rigole de la Plaine puis celle de la Montagne Noire.

Départ de Lannemezan lundi 20 avril avec le TER de 11h05, une rame automotrice de seulement 2 voitures, déjà bien pleine mais qui offre l’avantage d’une entrée presque de plein pied avec le quai par une large porte coulissante. Nous délogeons 4 voyageurs afin de suspendre nos 3 vélos. Il faut dire que cette fois un bon copain de Rayan nous accompagne.

Descente en gare de St Agne afin d’éviter le parcours le plus urbain du Canal. La gare est bien aménagée : un plan incliné longe les escaliers, puis une pente douce conduit jusque sur un boulevard d’où nous rejoignons le Pont des Demoiselles pour faire les courses du midi dans un supermarché.

Ensuite, chemin de halage direction Carcassonne. Enfin, plutôt l’écluse d’Emborel, près d’Avignonet-Lauragais, secteur où j’ai prévu de bivouaquer car le lendemain je pressens qu’une étape plus rude nous attend pour monter vers Revel. Bien que sur du plat, ce sont tout de même 35-40 km que nous devons faire et j’essaye de donner un rythme un peu soutenu.

C’est juste à la sortie de l’agglomération que nous pique-niquons : assiettes de couscous royal merguez-poulet (versées dans la casserole de la popote chauffée sur mon petit réchaud démontable à  bois ou pastilles de carburant solide), carottes râpées, triangles de fromage fondu, pommes.

 Les enfants profitent des préparatifs d’avant et après repas pour aller explorer la prairie qui nous accueille et escalader des arbres.

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Repus, nous reprenons la route. Kévin découvre des paysages que Rayan et moi connaissons, notamment les oies et le bateau de Popeye à l’écluse de Renneville.

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Arrivés à l’écluse d’Emborel, je propose de suivre un panneau indiquant un camping. Le second panneau, couvert de moisissure verte n’est guère engageant mais 150 m après un virage nous découvrons l’entrée d’un petit camping municipal, ouvert, ce qui est rare en cette saison.

Le camping payé, l’emplacement choisi, je constate qu’il est près de 19h et fonce jusqu’à Avignonet-Lauragais faire les courses du soir. Après avoir grimpé jusque dans le centre du village, désert, je trouve enfin quelqu’un pour me dire qu’il y a une boulangerie-sandwicherie et une épicerie le long de la grosse départementale (Toulouse-Carcasssonne) qui traverse le bas du village.

L’épicerie étant fermée, je fais le plein à la boulangerie et c’est chargé de 3 gros sandwiches, 2 muffins, 1 baguette pour le lendemain (+ un donut en cadeau) que je rentre installer la tente.

Après une bonne nuit bercée par le ronronnement de l’autoroute et de la voie ferrée toutes proches (couloir de circulation oblige) nous émergeons vers 7h pour un petit déjeuner spartiate : un muffin + le donut (hier soir les copieux sandwiches ont bien calé les troupes), du bon pain trempé dans du thé Tchaï aux épices (thé noir, cardamome, cannelle, gingembre, clou de girofle) goûté avec circonspection mais finalement apprécié. De toute façon, l’épicerie n’ouvrant qu’à 9h30, les enfants n’avaient pas le choix !

Nous reprenons la route vers 9h30, sans oublier de passer par la fameuse épicerie acheter notre déjeuner : raviolis au poulet, carottes râpées, des pommes et une barre de nougat blanc. A l’écluse de l’Océan, nous quittons le Canal du Midi pour traverser (rejoindre ?)  le Seuil de Naurouze d’où part la Rigole de la Plaine dont les premières centaines de mètres, agréables, font vite place à des zones boueuses voire bourbeuses peu roulantes parfois pénibles à franchir, notamment pour Rayan dont le vélo est équipé de pneus de route et moi dont la randonneuse (sur)chargée est équipée de pneus « slicks » (lisses). Il est vrai qu’il a plu ces derniers jours, j’avais oublié.

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Bref, d’un commun accord nous décidons de quitter cette galère pour prendre la première petite route de campagne venue afin de mettre le cap sur Montmaur et son château signalé par la carte Michelin.

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La route, plaisante, me rappelle les petites routes de campagne entourant Carpentras, mais dans un paysage plus vallonné. Les enfants avancent vaillamment, notamment Rayan malgré un vélo aux développements un peu trop longs : sur son vélo à la transmission en 1×9 (1 plateau pour 9 pignons) il est moins à l’aise que Kévin et son VTT à triple plateau.

Mais il fait beau, encore plus que la veille, et bien que nous ayons quitté l’ombre bienfaisante des arbres du bord du Canal, nous atteignons facilement Montmaur, perché sur sa colline. Au pied de l’église et du beau château de style occitan, en cours de rénovation (pour env. 150 000 € on pourra bientôt y avoir son appartement) nous nous installons sur les marches d’un escalier, à l’ombre, pour nous restaurer. Et après le repas, séance de balançoires dans une aire de jeux face à l’école communale.

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En quittant Montmaur, toujours sous le cagnard, nous passons devant le socle en pierres d’un moulin à vent décoré de meules. Tramontane et vent d’Autan (ou « marin ») doivent s’en donner à cœur joie car ce n’est pas le seul vestige de moulin que nous verrons dans ce secteur.

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Après avoir un peu erré et sans doute loupé un embranchement, Rayan commence à en avoir plein les jambes de sans arrêt monter puis descendre puis remonter, à chaque fois un peu plus haut, et ce n’est pas une pause sous les arbres près d’un cimetière (où nous ferons le plein d’eau) qui lui redonne le moral et des forces.

Une dernière longue descente suivie de quelques centaines de mètres sur une départementale et nous voila sur une petite route, presque à portée de main de notre destination : la chambre d’hôtes de Dreuilhe, village que nous atteignons après quelques centaines de mètres le long de la Rigole de la Plaine, un beau chemin en stabilisé cette fois, puis… une dernière côte, courte mais raide franchie à pied.

L’accueillante et sympathique maîtresse de maison est… antillaise ! Ce qui explique qu’au dîner, les enfants ont le droit à un peu du parfumé Colombo de poulet préparé pour deux couples de pèlerins marchant sur le Chemin de Compostelle. Un pilon chacun et du riz, ce qui ne les empêche  pas de prendre une bonne assiettée du chili con carne en boîte que j’avais ramené de Revel, sans parler de la surprise du soir : juste avant de dormir, alors que je descends régler la note, on nous propose une portion de gâteau meringué à la crème pralinée. Les enfants ne se font pas prier pour quitter le lit et nous remercions chaleureusement la randonneuse dont c’était l’anniversaire.

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Détail amusant : aussi bien l’hôtesse que l’un des couples de randonneurs ont tout comme moi vécu dans l’Oise, dans la région de Villers St Paul et Chantilly.

Le lendemain matin, après un copieux petit-déjeuner, nous reprenons la route avec un vent de face à décorner les cocus, le vent d’Autan. La fatigue de l’étape d’hier se fait sentir et comme la route continue de monter par vagues vers la Montagne Noire, c’est avec une certaine peine que nous atteignons le lac-réservoir de St Ferréol où nous pique-niquons à l’abri d’un muret.

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Après le déjeuner, un peu léger je le reconnais, et quelques hésitations sur la route à prendre pour rejoindre le village de Les Cammazes, point de départ de la Rigole de la Montagne Noire, nous nous engageons dans une montée qui semble interminable et où Rayan craque, épuisé tant moralement que physiquement.

moral en berne  DSC01369  illustré par un graffiti :  DSC01368

Et lorsque nous arrivons en haut, un cyclosportif me confirme que… nous sommes sur la mauvaise route ! mais à quelque chose malheur est bon : j’ai le plaisir d’annoncer à Rayan, qui en a vraiment ras le bol, que nous allons pouvoir descendre quasiment droit sur un camping qu’il avait apprécié il y a 2 ans, le camping à la ferme de La Capelle, et d’abréger les souffrances en prenant le train du retour à Castelnaudary.

Aussitôt, le moral revient. Nous enfilons nos coupe-vent car la longue descente (de quoi tenter de battre des records de vitesse) face au vent est très fraîche. Quelques vallonnements et un frôlement sans avertir d’un crétin du volant plus tard, nous arrivons au camping, désert hormis deux grandes tentes familiales fermées, où nous retrouvons « notre » emplacement.

DSC01380 et la vue en sortant des douches :  DSC01386

La tente montée, je pars faire quelques provisions à l’épicerie de St Martin Lalande et lorsque je reviens, je trouve les gamins en train de jouer avec les enfants des familles rentrées de balade ou faisant halte pendant leur randonnée.

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Je salue notamment ce couple avec 3 ou 4 enfants, dont un installé dans la remorque lourdement chargée (tente familiale oblige) tractée par le papa.

Kévin et Rayan s’éclatent, je dois même parfois intervenir pour calmer un peu les esprits. 

Le dîner est pris dans la salle hors sac judicieusement aménagée à l’entrée du camping : un vaste barnum blanc fermé sur 3 côtés 1/2, solidement arrimé, un plancher genre palettes juxtaposées (mais aux lattes serrées) et 4 tables en bois avec bancs incorporés façon aire de pique-nique… royal et sympathique, notamment lorsqu’une table voisine m’offre un verre d’excellent vin rouge local accompagnant le cassoulet commandé à l’épouse du fermier.

A ce propos, il paraît que c’est LE cassoulet, le seul l’unique le VRAI, non dénaturé par tout ce que les toulousains se croient obligés de rajouter pour se distinguer : tomate, chapelure, …

Pour notre part, nous nous contentons d’une solide gamelle de Chorba en sachet épaissie aux cheveux d’ange achetés à l’épicerie du village et… mal dosés : après cuisson, tout a failli sortir d’un bloc lorsque je l’ai servie aux enfants… que j’ai du aller chercher, tellement absorbés par leurs jeux qu’ils en oubliaient leur faim.

Nuit calme troublée par les seuls chants des oiseaux, moins nombreux qu’en 2013 m’a-t-il semblé.

Réveil sous un ciel plombé, sans vent, avec soudain une petite averse de fine bruine ne présageant rien de bon… le petit-déjeuner est vite pris, la tente pliée humide et nous rejoignons rapidement le Canal puis, après avoir enfilé les blousons de pluie pour ne pas succomber au paradoxe de la grenouille, c’est par une dernière montée que nous entrons dans Castelnaudary.

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Nous faisons le tour de sa rade qui permet un rappel de la classe de découverte à laquelle les enfants ont participé avant Pâques puisque côté chantier naval, une péniche a été hissée sur le quai et qu’une autre est en réfection en cale sèche. Mais surtout nous avons l’occasion d’assister à l’étonnant spectacle d’un goéland harcelant un cygne au point de le chasser vers nous.

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Ensuite, nous n’avons plus qu’à nous laisser glisser vers la gare en contrebas du Canal.

le diaporama complet de cette randonnée (pour le voir en plein écran, cliquer sur le bouton plein écran en bas à droite de la 1ère photo)

Moralité, je n’avais pas assez anticipé :

  • le relief que Rayan a pu surmonter, et j’en suis fier, mais dans la souffrance faute d’entrainement et d’un vélo aux développements adaptés. Pour une prochaine rando hors voie verte ou chemin de halage il faudra modifier la transmission : pédalier à double plateau avec un (tout) petit plateau et/ ou une nouvelle cassette avec un étagement plus important
  • le tracé car sur ces petites routes de campagne, la signalisation n’est pas toujours au top et la carte Michelin peu précise (la prochaine fois, il faudra que je prévoie quelque chose genre IGN Top 100)

et pour ma part, j’ai très envie de retourner randonner dans l’arrière-pays entre Toulouse et Carcassonne.

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