Ma vie à vélo… avec AXA

Posté par Jean-Jacques le 18 juin 2014

Les assurances AXA lançant auprès de leurs personnels et clients une campagne de prévention sur le partage de la route (de la rue serait plus exact) j’ai récemment été contacté, et retenu, pour jouer les Antoine de Maximy dans un échantillon de 5 cyclistes urbains franciliens, pour ma part : catégorie cadre masculin d’âge mûr.

C’est l’agence « cross média » delasource qui a fourni les caméras – l’une sur le casque (que j’ai mis pour l’occasion) afin de filmer la route et l’autre fixée au guidon pour me filmer moi (rien de passionnant) - et dont les sympathiques journalistes et cadreuses ont réalisé mon interview et le montage final sur la base de mes aller/retour domicile-travail pendant une dizaine de jours.

Le hasard faisant bien les choses, il se trouve que pendant cette période, j’ai été confronté à une recrudescence de situations sinon dangereuses (à part une), du moins représentatives de la conduite parfois anarchique de nos ami(e)s motorisé(e)s en milieu urbain

Je vous laisse juge :

  1. Kady une jeune travailleuse
  2. Marion une étudiante
  3. Igor vélibiste néophyte
  4. Tanguy cycliste expérimenté
  5. moi-même 

Publié dans Actions ! | 3 Commentaires »

Pélerinage annuel à l’Abbaye de Saint Sixtus (Belgique)

Posté par Jean-Jacques le 9 juin 2014

Cette randonnée a été pour moi l’occasion de tester Capitaine Train pour réserver en ligne mes places voyageur + vélo : aucun pb,

Petit coup de pression en rentrant du taf. Alors que je vais tranquillement faire l’emplette de mon dîner, je constate que les quais de ma gare sont très calmes, trop même et une annonce me fait « speeder » : attention, en raison d’un panne de matériel de signalisation, des suppressions de missions et des retards de 10 à 40mn sont à prévoir

Hop ! je fonce équiper Guylène (heureusement presque tout était prêt du w.e. dernier) et 15mn plus tard, je suis dans le transilien pour Paris-Nord avec une « pasta box » de dépannage

Voyage sans histoire, accueil en gare de Lille-Flandres par mon hôte qui ne pouvait pas me louper, partage d’un verre avec sa sympathique épouse et me voilà installé pour une nuit tellement calme que je manque presque louper l’heure du réveil le lendemain matin

Rendez-vous devant l’Opéra : le groupe, comme celui de la rando Val de Loire, est vraiment impressionnant tant en nombre qu’en diversité de cyclistes et vélos

Je retrouve avec plaisir le trajet de l’édition 2013 : rapidement, nous arrivons dans une « banlieue » où la campagne et la ville se mélangent plaisamment. Puis c’est la halte au supermarché de la bière de Bizet où les clients échangent des chariots de caisses de bouteilles vides contre des caisses de bouteilles pleines : impressionnant ! Sous je ne sais quel prétexte, l’un de nous se verra refuser les siennes (boarf, pourtant il en avait à peine deux caisses de 48)

Le groupe se scinde pour suivre deux itinéraires différents : La Cordillière des Flandres, que j’avais faite l’an dernier et la Cool Raoul, que je vais découvrir

Par de petites routes d’une campagne vallonnée, me rappelant celles de mon Vaucluse natal -hormis le paysage- nous arrivons facilement à Bailleul. Arrêt sur la Grand Place où nous retrouvons celles et ceux prenant la randonnée en cours, puis reprise de la balade en piquant vers le Mont des Cats, grosse colline surmontée du pylône d’un émetteur

Par cette face, la pente est douce mais l’itinéraire d’accès se termine par un raidillon dans lequel nous devons mettre pied à terre, notamment car sa partie médiane est en terre. Heureusement il est aussi raide que bref et nous pouvons vite remonter en selle. C’est arrivés en haut que nous constatons que notre ami « camionneur » peut enfin se débarrasser dans un conteneur à verre des bouteilles vides qu’il trimballait depuis Lille

Pause grignotage/ bière/ café à la brasserie du Mont, où on nous refuse le service du déjeuner sous prétexte de risques de pluie… alors même que le ciel se dégage enfin et que le soleil nous incite à nous tartiner de crème solaire

Ceux qui avaient réservé les bières auprès des broers de l’abbaye partent les premiers, suivis du gros de la troupe (non, ça n’était pas moi, je suis juste un peu enveloppé, et de toute façon personne n’était gros) Ce départ est malheureusement trop vite stoppé par la chute du plus jeune d’entre nous (moins de 10 ans ?) dans la descente vers Berthen qui nécessite l’intervention des secours. C’est l’occasion de constater qu’il n’est pas évident de préciser où l’on se trouve et qu’il est difficile de se comprendre au téléphone. (bilan : chute sérieuse avec traumatisme mais a priori sans séquelles hormis des plaies superficielles, des « pizzas » en jargon cycliste)

Après évacuation de la victime accompagnée de son père, reprise de la balade avec le moral un peu en berne comme disent nos ami(e)s suisses

Heureusement, la campagne belge est riante sous le grand soleil, offrant un plaisant patchwork de cultures et de prairies pour l’élevage, essentiellement de bovins. Ce qui n’empêche pas de sentir parfois, venant de derrière des haies, les puissantes effluves d’élevages moins « naturels », sans doute des porcheries

Nous traversons des houblonnières, signe que nous approchons du but, plus exactement de Poperinge que nous atteignons via un RAVEL. De là, nous sommes bien vite à l’Abbaye de Saint Sixtus (Ses moines et Lui soient bénis) que nous abordons via l’arrière de l’estaminet opportunément situé juste en face, véritable usine à touristes (bière de l’abbaye, mais aussi nougat(s),  puis à la notre et enfin à la gloire du Saint Patron de ce lieu. 

Sur le chemin du camp scout qui a accepté de nous accueillir (nous n’acceptons pas les groupes avait prévenu le camping d’Ypres) nous faisons halte pour des courses à Vlamertinge : fruits, légumes, viande, pain, etc. nous avons fait tourner l’économie locale. 

  • Guidon d’or pour la boulangère qui, en plus de notre commande, nous a fait cadeau de tous les petits pains ronds qui allaient lui rester sur les bras vu l’heure tardive (mais bon, quand même…)
  • Clou rouillé pour le gérant du Bistrot de Gilde venu nous demander de déguerpir et plus vite que cela du porche d’accès à son établissement où nous avions trouvé refuge alors qu’il s’était mis à dracher des hallebardes.

Si vous voulez laisser des commentaires, en flamand ou Hollandais de préférence … L’un de nous lui a malicieusement répondu qu’on hésitait à se restaurer chez lui mais que vu la qualité de son accueil on irait voir ailleurs. Je ne suis pas certain qu’il ait compris. Mais bon, quoi qu’il en soit que pouvait-il faire face à 20 personnes qui de plus se poussaient pour laisser entrer les véhicules…

La grosse drache passée, nous reprenons la route et arrivons rapidement au camp scout : une vaste prairie où planter un régiment de tentes et sous les arbres un confortable chalet en bois :

  • Terrasse couverte et éclairée
  • Salle hors sac avec évier, frigo, radiateur, plaques de cuisson vitrocéramiques à commandes tactiles
  • WC séparés avec stock de PQ et radiateur pour l’hiver

Le barbecue, apporté en voiture par la compagne d’un participant, est vite allumé, les salades de tomates et de pâtes préparées, les viandes grillées… On se goinfre restaure, discute bière avec un éminent spécialiste du brassage personnel, règle nos comptes avec l’organisateur (bières de l’abbaye, camping) avant d’allumer un feu de camp près des tentes afin de conserver l’esprit scout : quelques gouttes de pluie de gâcheront pas la fête
Le lendemain, après une excellente nuit Image IPB réveil sous un ciel qui se dégage progressivement pour laisser place au grand bleu ensoleillé. Les tentes sont pliées quasiment sèches et après nous être enduits de crème solaire (et de mitosyl pour certains :mrgreen:) nous partons, certains bien lestés (pour ma part 2,75 L : 6 bouteilles 33cl de 12° en direct de l’abbaye, 6 bouteilles 33cl de 8° achetées deux fois plus cher à l’estaminet, 1 bouteille 75cl de Wambrechies aromatisée au genièvre achetée au supermarché de la bière)

Cela n’empêche pas de mener la chasse au cycliste cyclosportif lorsque l’occasion se présente : c’est trop tentant en faux plat descendant :diablotin:

Cet itinéraire retour me parait plus agréable que celui de l’édition 2013 : petites routes, RAVELs, re-petites routes jusqu’à nous retrouver au bord de la Deûle pour la fête de cette rivière. Flonflons, bateaux fleuris, bière fraîche à la terrasse d’une taverne … :cool:

Dommage que le chemin de halage le long de cette rivière soit en (bien trop) moyen état : ça gâche le plaisir que l’on a d’y rouler, en tout cas avec mon chargement et les pneus fins donc gonflés un peu « raide » (et si les Durano+ et Marathon+ étaient souples, ça se saurait :wink:)

Arrivée à Lille par le verdoyant et immense parc de la Citadelle qui mériterait une visite à lui tout seul. Slalom entre les piétons, cyclistes venus en foule profiter de sa fraîcheur.
Au moment de nous séparer, j’ai la surprise de voir arriver Jean-Baptiste, le fondateur du Grand 8, pour lequel je suis guide cycliste sur Paris, en tête d’un petit groupe de touristes étrangers.

Notre propre groupe se disloque à son tour : rendez-vous pour l’édition 2015 ! Mais d’ici là, je me ferais bien un raid bières à Bizet quand mon stock actuel touchera à sa fin…

Mon diaporama 

L’itinéraire jusqu’au Mont des Cats (61,5km) puis jusqu’au terrain de camping près d’Ypres (25km) et enfin le retour jusqu’à Lille (31,5km)

PS : grâce à Nico nous avons enfin pu percer de visu le mystère de la composition des Fricadelles… ça fait envie … 

Publié dans Projets, plans sur la comète, ... | Pas de Commentaire »

Val de Loire : cyclocamping entre Orléans et Tours fin mai 2014

Posté par Jean-Jacques le 3 juin 2014

Balade en cyclocamping du 29 mai au 1er juin 2014 à l’initiative de Charles, un ami orléannais. Par flemme, j’ai copié/ collé le compte rendu publié ur le forum vélotaf.com et modifié les prénoms

Craignant une interruption du trafic transilien en raison d’importants travaux (remplacement de ballast, rails, aiguillages) je me réveille vers 4h30 et pars vers 5h15 sous un faible crachin qui devient bruine et m’oblige à enfiler le blouson de pluie. Elle cesse à la sortie de St Denis alors que je chante mentalement le tube de Jacques Dutronc (pas à haute voix : je crains trop déclencher une vraie pluie)

Une heure plus tard, j’arrive aisément et rapidement à Paris-Austerlitz où je repère de suite un beau vélo Van Nicholas chargé comme un mulet : c’est Laurent. Fabrice nous rejoins un peu plus tard, me soulageant du matelas autogonflant rose girly et de la popote 1 pers. Dès que la voie du TER est annoncée, nous montons à bord en compagnie d’une autre cyclorandonneuse. Nous faisons bien : au moins 4 autres cyclos se présentent ensuite, qui s’installent comme ils le peuvent.

Trajet sans histoire jusqu’à Orléans où Charles nous accueille en nous faisant découvrir certains des coins connus des seuls orléannais : la place Jeanne d’Arc, la maison où celle-ci habita, quelques rues de la vieille ville aux agréables pavés sciés (merci à l’ABF d’avoir accepté cette hérésie) avant de rejoindre le pont où le reste de la troupe nous rejoint, avec de nouvelles têtes parmi d’autres plus connues.

Toute la troupe se met en route, formant un impressionnant cortège. Passage par Beaugency et son beau pont médiéval, le seul encore en service, puis quasiment au pied de la centrale électrique nucléaire de St Laurent des Eau, bénie de ces fainéant(e)s en VAE.

Solange montrant des signes de fatigue, bien compréhensibles au 6ème mois, nous écourtons l’étape à Muides sur Loire et rejoignons le modeste mais confortable camping municipal de Crouy sur Cosson, un peu avant Chambord.

Les tentes installées, les baguettes et croissants du lendemain commandés (merci Bruno), un groupe d’éclaireurs part voir le château de Chambord. Trop heureux de nous dégourdir les jambes, nous roulons bon train mais une prise de relais un peu appuyée ©fin de la vertacomicorienne transforme la balade en raid cyclosportif au cours duquel Victor ne laisse pas sa part aux chiens. Arrivés à Chambord il nous explique « normalement, pour les relais c’est l’homme de tête qui s’écarte pour rejoindre la queue de grupetto, pas le second qui force l’allure », réaction immédiate : « ah non ! plutôt mourir ! »

Chambord est un beau relais de chasse dont la silhouette est gâchée par les bâches et échafaudages d’importants travaux. Mais la bière d’un des estaminets est bonne et la compagnie des vélotaffeurs venus nous rejoindre agréable. Le retour se fait à allure normale, nous permettant de remarquer autre chose que l’état de la chaussée et le dos de celui qui nous précède.

Nuit agréable malgré un dîner gâché par les piqûres de petites bestioles qui laissent d’irritantes « bouffigues » comak !

Le lendemain, départ pour Amboise via l’agréable traversée du domaine de Chambord. Courte halte devant le château, passage devant les motos d’un groupe d’Aigles de la route stationnées dans la perspective principale du château, photos de groupe dans l’allée centrale et nous repartons alors que la police montée relève l’immatriculation d’une berline sportive (qui a du se faire aligner) ainsi que celles des motards (à moins que l’un d’eux ne se soit engagé à dégager immédiatement cette allée qui n’a pas vocation à servir de parking)

Sauf erreur, nous arrivons facilement à Blois et pique-niquons sur le port de la Creusille.

Nous repartons vers Amboise, passons au pied du château de Chaumont sur Loire (festival international des jardins) et arrivons enfin à destination, après quelques incursions dans l’intérieur des terres (à moins que ce ne soit le jour suivant ?). Bref, quoi qu’il en soit, pour quitter le bord du fleuve il a bien fallu franchir au moins une côte bien raide, ah ben non deux, en fait finalement trois et qu’on a bien senti passer mais heureusement elles furent courtes et nous permirent d’accéder à de plaisantes routes vallonnées moins monotones que la voie sur berge.

L’arrivée à Amboise se fait par le haut de la falaise en longeant l’impressionnante coupe transversale du rempart de l’oppidum gaulois. Après une raide descente sinueuse dans la vieille ville, nous arrivons dans le verdoyant camping municipal équipé de blocs sanitaires stylés

Nouvelle nuit agréable, à peine perturbée par les hurlements de la pauvre Aline torturée par une poussée dentaire et la fièvre qui va de pair. Heureusement un campeur dépannera son père d’un fond de flacon de dolicrâne enfant ©mes propres enfants qui fera l’affaire jusqu’à la pharmacie du lendemain matin

Matinée consacrée à la visite du Clos Lucé, le charmant château où Léonard de Vinci finit ses jours sous la protection de François 1er. Nous admirons les maquettes de ses inventions, dont une bicyclette étonnante de modernité et nous promenons dans l’agréable petit parc où il aimait méditer

Nous repartons pour Tours, pique-niquons à la hauteur de Lussaux sur Loire et c’est de là que, sauf erreur, pour finir la journée nous monterons sur le plateau par une dernière montée, progressive celle là. 

L’arrivée sur Tours se fait via de petites routes champêtres vallonnées puis sur une roulante voie verte.

Je n’ai rien compris à la traversée de cette ville, mais l’arrivée sur le camping de Joué les Tours, sous la houlette de notre Lider Màximo dit « le GPS humain » se fait par un détour de quelques km et un dernier raidillon dans lequel j’aide comme je le peux Ulrich à tracter la remorque des Gremlins, Bruno étant resté en arrière pour dépanner Sabine qui avait cassé sa chaîne dans un excès de puissance à un démarrage.

Et nous retrouvons au camping les « retardataires » arrivés avant nous !

Sitôt installé, direction la piscine et ses deux bassins, l’un « méditerranéen » (couvert), l’autre « breton » ou « normand » (en plein air), comme cela pas de jaloux. Je barbote dans le 1er en compagnie d’Aline, son frère et ses parents avant d’aller piquer une tête « vivifiante » dans le 2d : extra ! J’y serais bien resté, mais nous avons un salut à donner. 

Après que Bruno ait profité de mon relâchement nautique pour me proposer de rentrer le lendemain à Orléans à vélo, nous arrivons devant le séduisant magasin tenu par un Julien épanoui : beaux vélos de toutes sortes, beau matos et accessoires, bouteilles de Chenin pétillant comme s’il en pleuvait, j’en profite pour acheter un paire de belles lunettes claires, ayant perdu mes 1er prix DKT en quittant Blois (merci les g^r^o^s . p^a^v^é^s . i^n^é^g^a^u^x de la descente du pont vers la voie verte sur berges ? un des rares vrais passages désagréables)

Nuit calme malgré le vandalisme déjà évoqué, réveil matutinal où je découvre Victor prêt à partir pour son dodécaudax, puis réveil général pendant que le quatuor de l’express Tours-Orléans finit de plier bagages (Bruno, Charles, Fabrice et moi)

Petit-déj’ sous le chapiteau de la buvette du camping et départ à 7h50 dans la fraîcheur. Le rythme est enlevé. A l’entrée de Tours nous voyons dans le pré d’une zone de loisirs trois beaux lièvres détaler mollement. Je ne comprends à nouveau rien à la traversée de cette ville mais avant d’avoir eu le temps de le réaliser, nous voici sur la voie verte que nous suivons jusqu’à ce qu’elle quitte la Loire pour aller se balader sur le plateau. Nous décidons donc de tracer sur la départementale quasiment déserte et effectivement nous arrivons à Amboise un peu après 9h.

Pause café avec Charles qui, suite à quelques arrêts de notre part, nous y avait précédés, puis reprise de la Chevauchée Infernale emmenée par un Bruno calé sur un rythme imperturbable. Arrêt à Blois pour s’approvisionner auprès d’une boulangerie et d’une épicerie et nous voila sur la D2152 qui surplombe la Loire direction Orléans

C’est du billard, peu de relief, mais la route est monotone sous le cagnard et la circulation motorisée, bien que peu dense et respectueuse, nous em..bête un peu quand même. Aussi, lors de la pause déjeuner à Suèvres nous décidons de rejoindre cette petite route blanche qui, sur la carte du Bibendum, longe la Loire

Et c’est alors que nous voyons passer Charles que nous hélons. Il nous dit préférer continuer sur la départementale aussi est-ce sans lui qu’après avoir traversé le village, qui réserve quelques jolis coins insoupçonnables depuis la départementale, nous nous retrouvons sur la route sur digue que nous avions quittée à Muides sur Loire le premier jour.

A ma demande, longue pause à Beaugency car il est tôt, le TER n’est qu’à 18h24 et je commence à avoir les guibolles en guimauve. Punaise ! il ne carbure pourtant pas au Taureau Rouge le Sato ! comment fait-il ?!

De là, le trajet est une formalité : Orléans 15km… 11… 9… le décompte des panonceaux fait plaisir et c’est à 15h50 que nous nous retrouvons dans le hall de la gare, plein de voyageurs inquiets des aléas ferroviaires annoncés (dont un Intercités pour Paris avec 1h45 de retard) 

Pour les amateurs de chiffres : 138.5 km parcourus en 6h (hors pauses diverses pour env. 2 h au total) à une moyenne roulée de 23 km/h. Pas si mal pour de modestes cyclistes amateurs, chargés de bagages, avec un petit vent de face pendant toute la durée du trajet

Le pot pris à une terrasse de la place Jeanne d’Arc se termine sous un ciel devenu uniformément gris, le vent que nous avons eu de face toute la journée fraîchit d’un coup… la rando est bel et bien terminée. Retour silencieux sur Paris, sans encombre. 

En remontant en selle pour rejoindre Enghien, j’ai l’impression de pédaler avec des prothèses ou les jambes d’un autre, mais en arrivant dans mon secteur, j’arrive à faire frotter une sacoche dans un virage à angle droit : j’ai donc encore un peu de niaque en réserve ! 

A la prochaine ! le diaporama 

Publié dans Projets, plans sur la comète, ... | Pas de Commentaire »

 

mademoizl |
Environnement TCHAD |
adminactu |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | carsplus production
| RADIO JUSTICE
| JCM