Sprocket Man peut vous aider !!

Posté par Jean-Jacques le 29 avril 2010

Une personne qui aime bien lire lorsqu’il y a des images m’a fait remarquer que mon blog manquait d’illustrations

Ne reculant devant aucun sacrifice, aucune recherche n’étant impossible et le hasard faisant bien les choses, j’ai donc trouvé tout récemment un assistant de taille en la personne de Sprocket Man qui complète à merveille le célèbre « Bicycle Repair Man » des Monthy Pythons :

   sprocketman.jpg

Ce n’est pas un  »entarteur » cycliste. Regardez attentivement : ce qu’il porte dans la main droite n’est pas un gâteau réalisé grâce à un « Vorwerk » branché sur un vélo mais un assortiment de pignons (ou couronnes)  

Vous trouverez ses conseils avisés en anglais illustrés par PLEIN D’IMAGES en suivant ce lien : http://www.cpsc.gov/cpscpub/pubs/341.pdf    (grâce aux illustrations, même moi je comprends avec mon anglais de cuisine)

et désormais, lorsque vous rencontrerez un anglo saxon cycliste (et lycée de Versailles) penché sur sa roue arrière, vous saurez qu’en anglais « pignon » (au sens mécanique et non résino-alimentaire du terme) se dit « sprocket » et vous pourrez donc l’aborder sans crainte :  » Hello ! what’s the matter ? a sprocket problem ? «  etc… Alors, à qui on dit merci ? hum ?

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Bestiaire

Posté par Jean-Jacques le 29 avril 2010

Je réalise que je n’ai pas encore mentionné les animaux que je rencontre sur le trajet de mon bus cycliste

Alors les voici, plus ou moins par ordre d’apparition :

  • en toutes saisons : corbeaux, pies, pigeons urbains, piafs (moineaux)
  • en saison : hirondelles (ou martinets , faut qu’je vérifie)
  • en saison : pigeons ramiers
  • chats (parfois plats : mauvaise synchro pour traverser une rue)
  • chiens (généralement tenus en laisse)
  • mouettes
  • coq (je l’entendais chanter aux abords de la gare de Colombes-Le Stade : aurai-il depuis tenu compagnie à un bon Bourgogne ?)
  • faucon crécerelle (qui fait de temps en temps le « Saint Esprit » au dessus de la A86 : le couple qui niche dans les tours de La Défense ?)
  • lapins de toutes couleurs (ce qui tendrait à prouver que des réintroductions en provenance des cités voisines ont été couronnées de succès)
  • cormorans (parfois en bande)
  • en saison : mésanges (éclair noir à ventre jaune) et autres « petits oiseaux »
  • escargots (après la pluie)
  • cygnes
  • paon (je l’entends souvent appeler Léon et l’ai vu une fois alors qu’il avait réussi -une habitude m’at-on dit- à se sauver de « la ferme du bonheur », si, si, je vous jure qu’elle s’appelle comme cela)
  • chèvres et moutons
  • chien de berger
  • moucherons (l’été : au retour, j’avale souvent quelques mg de protéines en longeant le parc Pierre Lagravère)

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Balade gourmande dans le Vexin français

Posté par Jean-Jacques le 19 avril 2010

C’est en lisant La Gazette du Val d’Oise, hebdomadaire acheté pour patienter un samedi matin à la laverie automatique, que j’ai découvert l’existence d’un moutardier artisanal à Gouzangrez – ferme pédagogique de la Distillerie – sur le plateau du parc régional du Vexin français au nord-ouest de Pontoise

M. Delacour vient de se lancer dans la culture de la moutarde (1 ha) et en fabrique à ce jour 3 types vendus en pots de 100 g à la ferme, à la maison du parc régional et dans quelques épiceries locales, notamment celle de Marines où l’on peut aussi trouver les 3 sortes de bière du Vexin (blonde, blanche, ambrée au miel), du lapin en compote (de la Ferme du Lapin Compote), etc. :

  • classique (forte) au vin blanc – 2,50 €
  • à l’ancienne, avec les graines croquantes, aromatisée au champagne – 3 €
  • forte, aromatisée à l’alcool de poire (fruits de la propriété + distillation maison) – 3 €

Il a acheté les graines (originaires du Canada, comme 90% des graines en France) à un agriculteur de Provins et fait moudre sa récolte dans l’Oise, sous la meule de pierre d’un des derniers meuniers artisanaux

Vous serez vraisemblablement accueilli par l’aboiement grave d’un vieux labrador qui, une fois cette formalité d’usage accomplie, vient volontiers recevoir des caresses puis, en toquant à la porte d’entrée principale en haut de quelques marches, par Mme Delacour, une petite bonne femme pleine d’énergie. Lorsque je suis passé, elle était en sweat polaire orange, pantalon noir de course à pied et les chaussures de running étaient rangées dans un panier d’osier à l’entrée

En projet, des moutardes parfumées aux noix, raisins secs, etc.http://www.ile-de-france.chambagri.fr/tourisme/agri/delacour.asp

Trajet depuis Enghien : http://www.openrunner.com/index.php?id=533750 soit un peu plus de 40 km aller que j’ai parcourus en environ 2h30 (mais il faut dire que j’avais un p’tit vent de face et que je cherchais ma route)

Mais je conseille de partir de Méry-sur-Oise (gare SNCF du réseau Paris nord) la partie urbaine Enghien -> Méry étant peu intéressante, jalonnée de nombreux feux de circulation avec de surcroit une chaussée en très mauvais état par endroits (les rigueurs de cet hiver ont aggravé les dégradations qui existaient déjà en 2009)

Pas vraiment de difficultés, hormis les franchissements des vallées et, sur le plateau du Vexin, les longs faux plats parfois agrémentés d’un vent que rien ne vient freiner. En revanche, on est accompagné par les trilles des alouettes ou un vol de rapace, on peut contempler les fins sillons laissés par les semoirs qui transforment certains champs en jardins zen (version FDSEA) 

Les vallées procurent fraîcheur et ombrage et chaque village traversé offre des charmes différents

Les amateurs de raidillons pourront s’en payer une tranche supplémentaire à Montgeroult en montant à droite jusqu’au château, puis à Us : au lieu de prendre à droite au rond point au pied du village, monter tout droit vers l’Eglise et la contourner par la gauche avant de tourner ensuite à droite pour rattraper la route de Gouzangrez

Pour déjeuner : la vaste cour de la ferme qu’on repère de loin grâce à sa cheminée en briques ou, sur le chemin du retour après Ableiges, les abords boisés de l’étang des Aulnes (étang privé : accès interdit) le long de la Viosne que l’on peut longer à pied

Pour les plus courageux, une boucle supplémentaire d’un peu plus de 12 km permet de rejoindre Commeny où l’on peut visiter la Maison du Pain : http://ecomusees-vexin-francais.fr/pain.htmlpuis Théméricourt où se trouve la ferme-brasserie de la bière du Vexin : http://www.ile-de-france.chambagri.fr/tourisme/agri/sargeret.asp (éviter d’en boire trop avant de repartir à vélo : ça « coupe » les jambes) et de revenir à Us en passant par Vigny : je testerai un de ces jours afin de vous en dire plus

 

 

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Les bus cyclistes jouent et gagnent à la TV

Posté par Jean-Jacques le 19 avril 2010

L’Organisation Bus Cyclistes faisant partie des associations citoyennes, elle a logiquement été contactée pour participer au jeu « A nous la République » sur LCP Public Sénat (sur la TNT)

Pour les décroissants qui n’auraient ni la TV, ni la TNT, c’est visible ici (pour combien de temps ?)  et contrairement aux apparences, être barbu n’est pas une des conditions pour faire partie de l’association : un vélo en bon état et de la bonne volonté suffisent amplement.

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JJ et la Chocolaterie…

Posté par Jean-Jacques le 8 avril 2010

Samedi 03-04, avec 3 potes de forum, j’ai traîné mes roues jusqu’à l’ancienne chocolaterie Meunier de Noisiel : magnifique batiment, soigneusement restauré et conservé par son nouveau propriétaire, le groupe Nestlé, avec pour cadre une Marne rendue majestueuse par le barrage de retenue prévu à l’origine pour le fonctionnement des machines ou la production de l’électricité nécessaire, il faudra que je vérifie

Quelques km après le départ, j’ai failli être victime de Xynthia d’une Xantia qui sortait d’un parking HLM et dont le conducteur avait sous estimé (involontairement ? je ne le crois pas hélas) la vitesse de progression des ancêtres : le Thomann et son propriétaire, mais je l’avais vu venir le loustic et son pote…

C’est que je voulais arriver à La Fourche (Paris) à l’heure pour le 1er passager de mon bus cycliste « spécial balade »… bon… personne non plus à Stalingrad (Paris toujours)… mais ce fut moins dur à supporter qu’en 1942-43… et enfin « Struddel » qui me sauve la mise le long du canal St Martin : mon gilet et mon fanion sont justifiés et moins ridicules (c’était moins 5 !)

En descendant sur La Bastille, je vois sur la piste des cochonneries indéterminées… horreur ! malheur ! bruits de verre cassé… c’étaient les débris d’une bouteille ! mais RAS (ouf !) et après deux petites hésitations, on arrive sans pb vers 10h15 au RER St Maur Le Parc (vu aucun sudiste non plus au pont de Tolbiac : si j’avais été payé, j’aurais roulé à perte ! ) où attendait déjà un cycliste venu de St Germain en Laye avec un câble de dérailleur cassé et donc la chaîne en grand croisé hérétique (paradoxal non ?) petit plateau / petit pignon

Départ tout cool avec la bande de « place au Vélo ! » - dont un magnifique triporteur chargé du ravitaillement de ladite bande, version moderne de celui immortalisé en son temps par le regretté Darry Cowl – vers les bords de Marne ; crevaison AR de « Struddel » par pincement de la chambre à air (pression un peu anémique pour « avoiner » -voir lexique- en revenant d’un détour par un supermarché) avec remontage du « cheval bleu » (voir lexique) au démonte peuneu (la honte ! moi avec mes Michelin world tour…) puis crevaison AV du VTT/TC d’un gamin aux abords de la chocolaterie

Sur les bords de Marne, juste avant la fameuse crevaison de « Struddel », récupération de « NoPa » et son vélo moustachu (voir lexique) auto-intronisé Grand Mamamouchi de la Chambre à Air lorsque tel un Sikh, il s’en est enroulé une autour de la tête

Après quelques portés de triporteur pour franchir des barrières anti véhicules à moteur, accès à la fameuse chocolaterie par un chemin boueux mais dans un paysage verdoyant puis des passerelles en bois couvertes d’une sorte d’ « enduit » translucide hyper glissant qui ont valu une gamelle à 2 téméraires (ou le même ?) dont une sur une passerelle bien pentue en \_/  relativement étroite (la « passerelle du Diable » dans ces conditions)

Enfin, récupération des fessiers endoloris par le rythme « pépère » (équivalent du piétinement lors d’une visite de musée) et déjeuner sous un abri à deux roues (motorisés visiblement) du parking des employés de Nestlé. Les gamins ont apprécié, semble-t-il, l’abri de pêcheur (1/2 tente dôme) que j’avais apporté au cas où, s’enfermant dedans en le basculant sur le côté ouverture

Après nous être réchauffés (merci aux diverses victuailles et boissons fermentées) retour tranquille par la côte (ouch !) qui mène au parc du château de …(Noisiel, Champs ?) puis descente sylvestre jusqu’aux bords de Marne. Re-porté de triporteur (triporteur = trois portés par balade ?) qui ne passe pas dans les chicanes anti 2RM jusqu’à ce que la troupe se disperse

Retour avec « Jardin à deux roues » et « Struddel » en mode plutôt cyclo…touristo-sportif ? que le Thomann et moi avons vaillament soutenu, sauf dans les quelques  faux plats et côtes pour accéder au Bois de Vincennes !

Au pied de la chocolaterie, le long de la MarneBref au final, super balade : faudra que j’y revienne, mais par beau temps !

Enfin, à la demande générale de quelques uns, mes 2 recettes improvisées :

poulet à la méditerranéenne :
(pour 3 pots de confiture « good mother » – j’ai pas de Tup…aware)
1 verre de riz rond
1 petite boîte de ratatouille
2 escalopes de volaille coupées en dés
3 merguez coupées en petits tronçons
1 pot de sauce italienne à la tomate
sel (la prochaine fois, je rajouterai du Ras el Hanout -j’en avais plus- et quelques tours de moulin de 5 baies)
commencer la cuisson des viandes, rajouter le riz, puis 3 verres d’eau, attendre un peu avant de rajouter la ratatouille et la sauce
couvrir, laisser cuire à feu doux (petit bouillon) en pensant à remuer de temps en temps
rajouter de l’eau au fur et à mesure en tant que de besoin jusqu’à cuisson du riz (comme pour du pilaf)

Teurgoule (ou Torgoule) Pascale :
(c’est à dire au chocolat – pour 5 petits ramequins)
1 verre de riz rond
lait entier
sucre (6 c. à soupe il me semble)
cannelle (3-4 c. à café il me semble)
3 c. à soupe de chocolat en poudre instantané (env. car découvert au fond d’une boîte : tout mis direct !)
mélanger dans une casserole lait, sucre, riz, chocolat en poudre puis, quand ça commence à chauffer, ajouter la canelle
faire cuire à feu doux (petit bouillon) remuer régulièrement en rajoutant du lait jusqu’à ce que le riz soit cuit (il passe par une phase cuit/collant à l’ext. mais cru à coeur : poursuivre son supplice) en profiter pour rectifier l’ « assaisonnement » en tant que de besoin
Cette recette se fait normalement au four, dans un plat spécifique (qui ressemble à un tian provençal)

L’avantage de ces recettes : le riz rond absorbe les liquides pour faire « bloc » et, avec la fraîcheur du temps samedi, aucun risque que ça coule dans la sacoche isotherme de guidon achetée récemment à vil prix dans un supermarché

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