Présentation

Posté par Jean-Jacques le 29 décembre 2009

L'aspect félin du cycliste

Vous êtes déjà venu ?  les nouvelles fraîches sont :

  • dans la marge à droite en rubrique  »derniers articles », par ordre croissant d’ancienneté (le plus récent en tête donc)
  • ou juste ci-dessous en faisant défiler cette page avec la molette de votre mulot (des champs) ou souris (des villes).

Vous découvrez ce magnifique blog ? voici la présentation : 

Et bien voilà, je cède à l’affectueuse et insistante pression de mon entourage familial - enfin, d’au moins un de ses membres parmi les plus proches – et me lance dans le blogging blogage (?) pour exposer mes états d’âme et aventures ou péripéties diverses de cycliste au quotidien.

Pour ma vie privée, vous repasserez : elle reste privée.

Bon, il me reste à me familiariser avec ce truc pour créer des catégories, publier des articles, insérer des photos… en attendant je vais déjeuner : bon appétit ! 

De retour avec un cerveau approvisionné en calories, je remarque que le titre de mon blog est trompeur puisque en fait j’en suis à 4 vélos (à ce jour) :

  1. Guylène : randonneuse « lourde » en acier Columbus SLX
  2. Petit-Nuage : vélo de route en acier Columbus SLX, convertible en randonneuse légère, monté à partir d’un cadre d’occasion sur lequel j’ai installé ou fait installer des pièces chinées un peu partout 
  3. CA2000 (clin d’œil à une série TV) : VTT Cannondale F2000SL en aluminium
  4. Le Professionnel, un Peugeot de route junior en acier pour mon p’tit dernier

N° 1 , mon premier vélo acheté (d’occasion) est parti à la casse après avoir été dépouillé de ses roues, puis de ses dérailleurs et freins

mais je garde ce titre car il est possible qu’avec vélo plutôt que « cycliste », ce blog soit plus souvent repéré par les moteurs de recherche.

Comment ça je manque de modestie ? ben un blog, c’est bien fait pour être connu non ? et à travers moi, c’est le vélo au quotidien que je veux promouvoir !

YES YOU CAN !

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Vélo rond : apte au vélotaf mais…

Posté par Jean-Jacques le 14 novembre 2017

J’ai récupéré mon Précieux (One ring bike to rule them all…) réparé et agrémenté d’un garde-boue arrière !

avant : WP_000127 (1)   après : WP_000246 (1)

maintenant : 

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J’ai donc décidé de profiter du beau temps de ce lundi 13 novembre pour le tester en mode « vélotaf » sur mon trajet Enghien-les-Bains / Nanterre : on pédale agréablement et régulièrement, mais… pas rapidement (sauf en descente).

Donc, si on part « juste » (après avoir procrastiné en se disant « ça va, chuis encore large… ») il faut oublier toute velléité de tentative de rattraper son retard en mettant les mains en bas du cintre route pour « bourriner » avec relances en danseuse. Et les lignes droites avec vent défavorable deviennent bizarrement bien plus longues, de même que les quelques pentes de mon trajet se transforment en véritables montées…

De plus, comme la route principale du port de Gennevilliers est celle de tous les dangers pour les pneus de vélo, je ne vais pas trop tenter le Diable en y roulant sans pneus renforcés contre la crevaison. J’y circulerai à nouveau lorsque j’aurai pu garnir les chambres à air de liquide préventif avant de passer, un jour, aux pneus sans chambre à air (tubeless comme on dit en bon franglais).

Côté maniabilité :

Quelques infos techniques :

  • longueur : limousine, env. 2,22 m
  • envergure : albatros, env. 76 cm
  • poids : conséquent, env. 20 kg d’après mon vieux pèse-personne (à vérifier avec un vrai peson)
  • cadre : acier Cromo
  • transmission : monoplateau + moyeu à vitesses Alfine 8 (donc 8 vitesses)
  • pédales : larges à picots
  • freins : à disques, mécaniques (commande par câble)
  • roues : jantes de 26″ (type VTT) chaussées de pneus fat Vee Rubber 26″ x 3.0

Reste à l’équiper d’un garde-boue avant identique au garde-boue arrière offert par Antoine, que je pense avoir trouvé (merci Internet) chez Hubert Cycles, une boutique de Reims qui vend par correspondance.

19-11 – Après avoir évalué la faisabilité de la chose, il s’avère que ce garde-boue avant ne conviendra pas car il est imposible de le fixer sous la colonne de direction (avec un expandeur) car :

  1. il serait beaucoup trop haut par rapport à la roue, ce qui serait inesthétique : ce n’est pas un VTT,
  2. sa partie arrière toucherait le rond du cadre et devrait être amputée des 3/4 ou 4/5 de sa longueur, ce qui ne rimerait plus à rien, l’objectif étant que je sois protégé un tant soit peu des projections venant par en-dessous.

J’ai donc commandé le même garde-boue arrière, que je pense pouvoir installer, après l’avoir débarassé de son système de fixation d’origine, en utilisant comme support ce mini garde-boue avant pour VTT qui s’attache aux fourreaux de la fourche avec des colliers.

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Mon vélo rond ou circle bike…

Posté par Jean-Jacques le 6 octobre 2017

… conçu par un jeune designer dont l’activité est partagée entre mobilier et vélo(s) avec pour point commun le travail de l’acier.

Lors du Paris cargo bike meeting de 2014, j’avais pu essayer une de ses créations : le Circle bike, Vélo rond en français. J’avais été emballé par ce concept de beach-cruiser à très gros pneus, un « fat-beach-cruiser » en quelque sorte.

Aussi, lorsque j’ai songé à m’acheter un vélo sortant de l’ordinaire pour la ville et la balade tranquille sur un itinéraire sans trop de relief (et aussi pour me la péter grave, je l’avoue), après avoir commencé à surveiller les petites annonces l’idée m’est venue de contacter Antoine Goudrand au cas où il aurait réussi à lancer une production, si confidentielle soit-elle.

Après avoir douché mes espoirs, il m’a cependant annoncé que, préparant son départ pour s’installer à Taïwan, il souhaitait partir « léger » et cherchait donc à vendre ses réalisations, dont le Vélorond à prix coûtant. Pas le premier prototype jaune que j’avais essayé (qui se trouve à Taïwan justement), mais un second, de meilleure facture puisque en acier cromo au lieu de Hi Ten

Assis très bas (avec la selle bien réglée, je pose les 2 pieds au sol), les pieds loin en avant, les bras largement écartés par le grand cintre rentrant, je me sens comme au guidon d’un de ces choppers que j’admirais étant jeunePar rapport à mes vélos de randonnée ou de route, et même mon VTT, c’est le jour et la nuit : les pneus « fat » faiblement gonflés jouant les amortisseurs et gommant tout relief, la position générale relax, tout incite à la détente.

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Revers de la médaille, je peux oublier les demi-tours sur place car, entre la longueur du vélo et son faible rayon de braquage, il m’en faut, de la place. Je peux aussi oublier les pointes de vitesse et les départs « canon » : le poids de l’engin et de ses roues, la position peu aérodynamique, les gros pneus faiblement gonflés, tout ceci oblige à rouler calmement en considérant avec détachement l’agitation ambiante en écoutant Neil Young , Patrick Coutin ou Tinariwen, c’est selon…

Pour autant, il est très agréable à rouler. On pédale « autrement », et le trajet du retour depuis Paris fut un régal auquel les compliments et remarques de certain(e)s passant(e)s ont contribué : ce vélo ne laisse pas indifférent ! (mention spéciale, le long du canal de St Denis, à cette interpellation : « mais ci quoi ci vilo ?! », je vous le jure sur la tête de mes 2 chattes)

En revanche, une fois arrivé, j’ai constaté que ce que j’avais pris pour des pédales un peu « molles » était en fait une fissuration de part et d’autre de la jonction entre le tube supportant le boîtier de pédalier et le tube du cadre, les équerres de renfort avant et arrière ayant joué leur rôle en empêchant l’arrachement complet.

Antoine Goudrand a été parfaitement réglo : je lui ai ramené le vélo ce soir et il s’est engagé à consulter un cadreur parisien réputé, Belleville Machine, afin de savoir s’il suffira de simplement ressouder ou s’il faudra en plus renforcer cette partie du vélo soumise à de fortes contraintes malgré ma modeste musculature.

A suivre… et, en attendant des photos du vélo réparé, voici un diaporama réalisé notamment grâce à des photos et fichiers aimablement offerts par Antoine, que je remercie pour ce geste.

14-11 : Pour lire la suite, cliquer ici

 

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Fin de trajet

Posté par Jean-Jacques le 16 septembre 2017

La belle fin de trajet d’une belle journée

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J’ai été tenté d’aller à la recherche du trésor enfoui, paraît-il, au pied de l’arc-en-ciel mais mes « filles » m’attendaient

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les ciels trop bleus sont ennuyeux

Posté par Jean-Jacques le 31 août 2017

la preuve du contraire :

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Orage et paysage

Posté par Jean-Jacques le 10 août 2017

Aujourd’hui, en rentrant en fin d’aprèm’ il y avait une belle lumière, alors j’ai rendu hommage à la beauté de la traversée du port de Gennevilliers (qualité smartphone)

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et alors que j’avais l’impression que cette masse bleu-nuit venait à ma rencontre, elle est en fait passée à l’Est et ce n’est qu’une fois arrivé chez moi qu’une petite averse est tombée 

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Séjour à Ste Cécile plage (Camiers 62) 07-2017

Posté par Jean-Jacques le 6 août 2017

Cette année, Rayan et moi sommes retournés sur la Côte d’Opale, non au camping municipal d’Etaples sur Mer comme il y a 2-3 ans (?), mais dans un de ceux de Ste Cécile plage (commune de Camiers – 62) le camping Arc International qui, auparavant réservé au personnel de la cristallerie-verrerie d’Arques (vous savez : Arcopal, Arcoroc, etc.) s’est récemment ouvert au public (il faut bien vivre…)

Samedi 15-07 : en raison d’importants travaux menés par la SNCF pour rénover voies et aiguillages, tant à Paris Nord qu’à Creil, après 2 annulations de billets (dont une constatée en arrivant en gare, 30 mn avant le départ) nous arrivons à partir avec 3 trains au programme : Paris – Compiègne via Mitry-Mory en grande banlieue Est, Compiègne – Amiens (1h de correspondance) et enfin Amiens – Etaples/Le Touquet

Mais grâce aux personnels, tout se passe bien et, partis vers 14h30, c’est à 21h30 que nous arrivons enfin à destination sous un faible crachin (mais il nous en faut plus)

Le gérant nous pilote jusqu’à un emplacement tranquille, près d’un accès à la plage, que je n’aurais pas su trouver tant le camping est vaste. La tente est vite installée et, après un petit tour sur la plage, on s’endort pour une bonne nuit.

Dimanche : petit-déjeuner près des sanitaires où je commets l’erreur fatale : je branche mon téléphone portable pour le recharger et le perds de vue quelques minutes. Lorsque j’y retourne, il a disparu. Il faut dire que depuis un moment, je ne fréquentais plus que de petits campings hors saison, parfois avec des sanitaires verrouillables de l’extérieur avec une pièce de monnaie… bref, ça m’apprendra.

Après-midi : sortie au Laby parc de St Josse, où Rayan a constaté que lorsqu’on grandit, bien des amusements et attractions perdent de leurs attraits. Mais on s’est malgré tout bien amusé en faisant la course en kart à pédales, en jouant au mini golf, et en se régalant d’un copieux sandwich « américain » (c’est à dire avec frites). Le ciel gris clair n’a pas empêché de ressentir une impression de beau temps.

En soirée, instauration du « rituel » auquel nous ne dérogerons pas : aller à pied par la plage jusqu’à Ste Cécile manger une glace, ou une gaufre par temps frais, et revenir par la route

Lundi : relâche, beau temps, baignade et inscription à une animation « accrobranche » proposée par le camping. Le tarif préférentiel proposé est devenu carrément imbattable lorsqu’à l’accueil de l’accrobranche, sur les 30€ donnés en billet de 20€ + chèque vacances de 10€, on m’a rendu 10€ de monnaie. 

Mardi : animation accrobranche à Opalaventure et c’est tant mieux car la journée promet d’être très chaude : autant être sous et dans les arbres qu’en plein cagnard. Nous nous sommes lancés sur les parcours « découverte » (env. 2h30) et une fois l’appréhension de la première tyrolienne passée, Rayan ayant vaincu son vertige s’est éclaté et moi, je me suis bien amusé à retomber en enfance quand, à Senlis, avec les copains je jouais les Tarzan dans la haie qui séparait le lotissement de Bon Secours 1 des champs qui allaient devenir Bon Secours 2.

Et en rentrant de Ste Cécile où j’avais fait quelques courses, j’ai le plaisir de constater que malgré les courants d’air Rayan a réussi à allumer mon petit réchaud à combustible solide et à préparer la soupe.

Mercredi : après une nuit en partie passée dans les grondements et les lueurs d’éclairs d’orages dans l’arrière-pays, visite de Nausicaa à Boulogne sur Mer, où nous sommes allés à vélo bien sûr. Trajet agréable par beau temps, avec le vent globalement favorable, mais à l’arrivée seulement 4-5 pauvres « pince-roue » sur la grande esplanade, tous occupés bien sûr. Heureusement nous avons pu attacher nos vélos à des barrières de police.

Visite plaisante, mais j’aurais aimé voir plus d’aquariums et moins d’exposés et commentaires… Sans doute cela sera-t-il amélioré après l’ouverture de la gigantesque extension en cours de construction. En tout cas, on a apprécié les grands aquariums, dont ceux des requins et des otaries joueuses, les hublots périscopiques façon « sous-marin » permettant de passer la tête dans le fond de récifs coralliens, la simulation de passerelle de navire de haute mer dans la tempête, avec écrans panoramiques éclaboussés d’embruns, communications radio et mouvements du plancher.

Le soir, pour ne pas avoir de vaisselle à faire et fêter notre départ anticipé, Rayan n’ayant pas réussi a se faire de copains, dîner à la friterie de Ste Cécile. On n’a pas regretté. Pour Rayan : un hénaurme sandwich kébab américain de bien 30 cm de long avec frites pour 2 personnes normales ; pour moi : un cheese-burger au maroilles (accompagné des frites que Rayan n’a pu finir), une révélation culinaire.

Jeudi : après une nuit calme, rangement et pliage pour un départ anticipé,  Nous avons bien fait : en petit-déjeunant sur le pouce à Ste Cécile, le temps qui s’était couvert a viré à la bruine (je n’aurais pas aimé décamper sous la pluie). Je décide de profiter d’une accalmie pour partir et, à peine sortis de Ste Cécile, la bruine reprend, rapidement suivie d’une vraie pluie.

En raison de nos équipements de pluie légers et incomplets, c’est trempés jusqu’au slip que nous arrivons en gare d’Etaples. Mais comme la température est douce et que nous sommes à l’abri, on attend tranquillement l’Intercités qui, cette fois, va nous ramener directement jusqu’à Paris.

Peu de photos suite à la disparition de mon « photophone » le lendemain de notre arrivée, mais j’ai néanmoins réussi à bricoler un diaporama que voici.

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Versailles-Chambord le 17-06-2017

Posté par Jean-Jacques le 1 juillet 2017

L’annonce de cette randonnée organisée par le CCVP m’avait séduite et c’est lorsque j’ai découvert qu’elle passait par Chilleurs-aux-Bois que je me suis décidé à m’inscrire (pour la photo devant le panneau) rejoignant ainsi 3 membres du forum vélotaf.com.

C’est ainsi que je me retrouve à 5h45 sur le quai de la gare d’Epinay-sur-Seine à attendre le RER qui m’emmènera jusqu’à celle de Versailles-chantier. Je suis avec Petit-Nuage, mon vélo de route transformé pour l’occasion en randonneuse légère car je vais passer la nuit au camping de Muides-sur-Loire.

Je rejoins facilement le départ, récupère ma carte de contrôles et la feuille de route, retrouve mes 3 comparses et c’est vers les 7 heures que nous nous élançons. Ils ont prévu de rouler cool (qu’ils disent) car ils vont faire le retour à vélo et, effectivement, jusqu’à l’aqueduc de Buc, magnifique avec ses arches éclairées par le soleil levant, j’arrive à suivre. Mais sur le plateau de Toussu-le-Noble j’en perds de vue 2. Le 3ème joue les derny en me permettant de pédaler à bonne allure puis, ayant rencontré un autre cyclo roulant à son rythme, je les perds eux aussi assez vite dans les vallonnements suivant la vallée de Chevreuse.

L’itinéraire est agréable. Il suit des routes tranquilles, souvent boisées, avec quelques curiosités comme ce panneau qui indique Thionville, puis cet autre « Bois de Boulogne » et, un peu avant Chilleurs-aux-Bois, je constate qu’il existe un Crottes-en-Pithiverais. Cette partie est moins agréable : on traverse la Beauce avec ses vastes ondulations, ses champs d’éoliennes… le vent s’est levé mais il est latéral, parfois même de 3/4 arrière et n’est donc pas vraiment gênant.

J’arrive à Chilleurs-aux-Bois vers 12h. C’est à peu près la mi-parcours et le 2ème contrôle, avec pause déjeuner cette fois.

le plateau-repas est simple mais complet et c’est rassasié, avec le plein d’eau fraîche, que je repars. Je récupère dans ma roue un cyclo complètement à la ramasse et pour lequel je vais jouer les « locomotives » pendant les 3/4 du parcours restant.

Nous passons devant le joli château de Chamerolles puis la route traverse de vastes forêts. Le vent est cette fois franchement favorable, le relief « aimable » et c’est tant mieux car à force de kilomètres, je commence à éprouver un peu de peine : début de douleurs au périnée, mais aussi aux pieds, le gauche surtout. Je continue néanmoins à soutenir le moral de mon compagnon de route.

La traversée de St-Cyr-en-Val, au 3ème contrôle et ravitaillement sur le pouce, est un peu tarabiscotée puis, une fois sortis de cette agglomération, on longe la Loire, d’abord sur une digue, puis par de petites routes forestières, dont une longue à n’en plus finir qui sape bien le moral à la façon de la voie verte Bordeaux-Lacanau.

Je me retrouve seul, je multiplie les pauses : ces dernières dizaines de km, bien que techniquement faciles, sont les plus éprouvantes. Mais j’ai la satisfaction de revoir le château de Chambord resplendissant, débarrassé de ses échafaudages, puis d’arriver enfin au terme de ce périple, épuisé mais satisfait d’avoir relevé le défi que je m’étais lancé.

Quelques infos sur cette randonnée glanées sur le site internet du CCVP : 220 km, plus de 260 participants, le plus jeune 14 ans, la plus âgée 75 ans, le plus âgé 98 ans. J’ai donc tout l’avenir devant moi !

Le hasard faisant bien les choses, j’ai découvert que le camping est à côté de l’arrivée. J’y vais donc, mollement, trouve un endroit où m’installer, monte ma tente au ralenti et vais prendre une douche… trop chaude pour mes coups de soleil car il n’est pas possible de régler la température ! Mais pourquoi ces douches inréglables sont-elles toujours trop chaudes ?

Le lendemain, réveillé dès l’aube par les oiseaux, je décampe (c’est le cas de le dire) avant l’ouverture du bureau et comme j’étais arrivé la veille après sa fermeture… A St-Laurent-Nouan je trouve une boulangerie pour des viennoiseries et, quelques kilomètres plus loin, à Beaugency et son célèbre pont je complète ce début de petit-déjeuner par un café allongé.

C’est donc sur la rive droite de la Loire que je retrouve la voie verte qui mène à Orléans. Plus agréable que celle de la digue rive gauche, elle est ombragée et, bien qu’en terre, très roulante même pour les fins pneus de mon vélo, du moins par ce temps sec. Elle offre de beaux panoramas sur le fleuve et je constate que depuis que j’y étais passé avec des ami(e)s de vélotaf.com en 2014, une sympathique halte poético-alternative est apparue un peu en aval de Beaugency.

J’arrive rapidement à Meung-sur-Loire où je cafouille un peu avant de reconnaître le pont qu’il faut franchir pour retrouver la voie verte qui se poursuit sur la levée rive droite. J’y retrouve le vent, mais aussi les champs de blé rouges de coquelicots. Une dernière pause à St-Hilaire-St-Mesmin et je me retrouve dans l’agglomération d’Orléans.

Je quitte bien vite la route passante pour un des itinéraires cyclistes numérotés qui me ramène vers la Loire en passant au pied d’un ancien haut-fourneau en briques. Il ne me reste plus qu’à traverser la Loire par le pont de l’Europe, reconnaissable entre tous, prendre les quais, traverser le centre ville et longer les voies ferrées de la gare pour rejoindre celle de Fleury-Les Aubrais.

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Belfort -> Epinal : Ascension 2017

Posté par Jean-Jacques le 3 juin 2017

J’arrive vers 7h à la gare de l’Est et, après avoir remarqué un petit groupe de « bikepackers » (ça devient d’un commun cette façon de randonner…), l’Intercités pour Belfort est annoncé.

C’est la version moderne des train Corail ou Théoz : deux rames automotrices hybrides (la ligne n’est pas totalement électrifiée) qui ressemblent fortement à celles des TER récents avec une entrée de plain pied depuis le quai. Les places vélos sont en tête, sous une sorte d’étagère permettant de ranger les sacoches, les vélos devant être placés côte à côte comme dans les TGV Atlantique, retenus par une solide sangle élastique : ne pas espérer pouvoir en mettre plus de 3, voire 4 grand maximum, sans gêner le passage des voyageurs.

C’est à trois que nous débarquons à Belfort dont j’apprécie l’esthétique de la gare, toute en briques blondes.

Après avoir retrouvé les uns et les autres, le groupe imposant (11 adultes, 2 très jeunes enfants dans une remorque) s’élance vers le lieu du pique-nique, la base de loisirs du lac du Malsaucy, en suivant un très agréable enchaînement d’aménagements cyclables urbains, puis voies vertes et véloroutes.

Bien que très fréquentée, nous trouvons un coin de pelouse agréable.

Lorsque nous repartons, c’est en suivant une petite départementale tranquille qui monte pour rejoindre la vallée du Rahin en suivant un trajet vallonné offrant les premières côtes dans lesquelles le couple d’amis commence à peiner en tirant l’une la remorque avec le plus gros du paquetage, l’autre la carriole avec les gamins.

C’est en arrivant à Plancher-les-Mines ou Plancher-Bas, bref « en bas », que ça se corse car on va devoir bifurquer à gauche pour aller « en haut », vers le col de la Chevestraie puis Belfahy. La montée dans les bois est régulière, agréable, …

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… tout au moins jusqu’à Belfahy où l’on croit être arrivés dans une impasse, face à un mur. Ah ben non, c’est la route qui monte « droit dans l’pentu » sur 200-300 m, juste avant un bienvenu « Bistrot  de Pays des Vosges saônoises ».

Il offre effectivement des produits du terroir : miels, confitures, gelées, tarte à la brimbelle préparée à la demande, mais côté bière pression seulement une bière « normale » dont, malgré notre insistance, ni la charmante serveuse ni le patron ne dévoileront la marque.

Après cette pause, descendre vers Miellin est un vrai plaisir, mais la prudence est de mise car la chaussée en état moyen, très pentue et sinueuse, avec le camouflage des tâches de soleil au travers de l’ombre des arbres, oblige à freiner en permanence : les mains sont mises à rude épreuve.

l’itinéraire de cette 1ère étape

Le camping est à la sortie du village, sur l’adret, et surplombe le cours de « La Doue de l’Eau » qui coule au fond de l’étroite vallée.

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Faute de commerce, on dîne des provisions tirées des sacoches. Et c’est à ce moment que je commence à attirer l’attention avec mon réchaud démontable à carburant solide.

La nuit à cette altitude est calme, venteuse m’a-t-il semblé d’après le bruit des feuilles des arbres sous lesquels nous sommes installés, et fraîche : mon duvet estival est « limite confort » bien que je me sois couché habillé (t-shirt, t-shirt coton manches longue, pantalon, socquettes)

Le lendemain, agréable descente vers Servance : pente régulière pas trop prononcée, virages pas trop serrés avec une bonne visibilité, il faut juste calmer nos ardeurs en croisant deux grumiers chargés qui remontent la vallée. A Servance, pause boulangerie et bistrot pour refaire nos provisions avant de nous attaquer à la 2ème difficulté de cette randonnée : la sortie par la route de Beulotte. Après la montée de la veille, nous sommes tentés de la rebaptiser « route de rebelote ».

Effectivement, elle est courte (env. 1km) mais raide, très raide, sans doute déjà pas facile à franchir sans bagage, alors avec du matériel de cyclocamping, même le plus léger possible…

C’est en haut de ce mur que le groupe se scinde pour rejoindre Le Val d’Ajol et son camping : option courte ou option longue, via la route des Crêtes, le circuit de la Petite Finlande (à moins que ce ne soit l’inverse), le col du Mont de Fourche, puis la ligne de partage des eaux méditerranée / mer du Nord à partir de laquelle nous descendons vers le camping. Superbe itinéraire tranquille dans les hauteurs qui traverse des plateaux et sinue (au moins au début) entre une multitude d’étangs …

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… et des prairies d’alpage, monte vers des crêtes et descend dans des vallons, offrant tantôt des vues panoramiques, tantôt l’abri de forêts de haute futaie.

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Nous retrouvons la civilisation en débouchant dans le val d’Ajol : visite du magasin d’usine de la Sté De Buyer, puis arrivée au camping derrière la piscine municipale, petit supermarché pour les courses, terrasse de café pour se rafraîchir (2 pintes, pas moins !:boire2: ) en écoutant le bruit des motos tout terrain et autres quads. (pas tant que cela en fait, on a vite été tranquilles)

l’itinéraire de cette 2ème étape

Après une nuit bien plus douce que la précédente, départ pour une étape moins ardue passant par Fougerolles, pays de la cerise guigne, du Kirch AOP et de la Fée Verte, où le groupe se scinde à nouveau entre itinéraire court et itinéraire long vers Bains-les-Bains.

Ce trajet dans les Vosges méridionales, plus campagnard, plus gentiment vallonné que dans les Vosges saônoises, passe devant l’étonnante place Léon Jacquey de Saint-Loup-sur-Semouse (regret de ne pas avoir pris de photo) puis parcourt bois, champs et forêts jusqu’à Corré où nous trouvons le canal des Vosges et la voie verte du chemin de halage qui fait partie de la véloroute Charles le Téméraire.

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Ce canal très agréable, sinueux et ombragé, n’est jamais ennuyeux. On le quitte hélas trop vite pour contourner un secteur où il décrit des lacets resserrés : l’aménagement des rives doit y être plus coûteux et difficile qu’ailleurs. Mais on le retrouve vite à Fontenoy-le-Château, qui mériterait peut-être une visite, avant de le quitter à nouveau pour monter vers Bains-les-Bains et les premiers nuages qui bourgeonnent sur les Vosges.

L’itinéraire de cette 3ème étape

Le camping, installé au-dessus de la ville, essentiellement fréquenté par des curistes selon la gérante, est calme et à proximité d’un petit supermarché parfait pour nous réapprovisionner. Après une soirée sous un ciel inquiétant plombé de nuages puis une nuit calme (la TV des caravaniers voisins de ma tente a dû s’éteindre vers 10h30) nous repartons sous un grand ciel bleu ensoleillé vers le canal que nous rejoignons à l’issue d’une longue descente.

Ce sera une matinée relax le long de ce canal vraiment plaisant : sinueux, boisé, avec comme seules difficultés pour cette fin de randonnée les « marches » espacées des écluses à monter jusqu’au lac-réservoir de Bouzey à proximité duquel nous pique-niquons. Il est d’ailleurs dommage que l’accès au lac ne soit pas indiqué depuis le canal : nous aurions bien aimé nous poser sur une de ses rives.

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Passé ce secteur, le chemin de halage surplombe le canal encaissé dans une courbe creusée dans le rocher et renforcée par de la maçonnerie : cela me rappelle la portion du canal du Midi entre les écluses de l’échelle à bateaux de Fonserranes et Carcassonne. Puis ce sont les marches descendantes d’une succession d’écluses et de larges bassins de « stockage » des péniches qui nous amènent, quasiment sans avoir à donner un seul coup de pédale, jusqu’à la passerelle bleue piétons/cyclistes (avec un virage en épingle à cheveux inadapté aux vélos + remorque enfant) permettant de bifurquer vers la branche du canal qui amène au port d’Epinal, à proximité du centre ville, en longeant la Moselle qu’il surplombe.

Après avoir traversé la ville en suivant une sorte de corridor vert, nous arrivons rapidement à la gare. Epinal, écrasée de chaleur, semble morte. Seul le libre-service de la gare permet d’acheter de quoi se rafraîchir. Le groupe s’étant dispersé, un ami n’a pas grand mal à me convaincre de l’accompagner jusqu’à Nancy par le premier TER.

L’itinéraire de cette 4ème étape

Il avait raison. En le suivant après qu’il ait branché son GPS, nous découvrons une ville agréable avec au moins 2 beaux parcs dans la ville, celui de la Pépinière et le parc botanique Ste Marie. Mais il suffit de quelques tours de roue pour rejoindre les chemins de halages de canaux, en activité ou abandonnés, mais aussi les voies vertes le long de la Meurthe, donnant ainsi l’impression que la nature est sinon au cœur, du moins aux portes de la ville.

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Cette très agréable randonnée confirme que le piémont de Vosges semble être une terre adaptée à la randonnée cycliste et ravive mes envies d’une randonnée Paris – Strasbourg.

Le diaporama complet de cette randonnée

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Sortie fromagère francilienne de mai

Posté par Jean-Jacques le 21 mai 2017

Ce samedi 20 mai 2017, avec 2 amis, agréable sortie d’une centaine de km en des contrées que je connais mal et avec une météo très favorable : je n’ai vu qu’une cellule de pluie que nous avons contournée, nous laissant une impression de beau temps avec un beau « ciel d’Île de France ».

Le rythme, plus soutenu que celui que j’aurais adopté si j’avais été seul, m’a empêché d’immortaliser 

  • ce passage le long de la Seine, lorsque la bande ou piste cyclable passe de la chaussée au trottoir, avec une bonne longueur des grilles de la goulotte de recueil des eaux de pluies manquante : un beau piège à roue Av de cycliste inattentif
  • un nid de cygnes (occupé) en contrebas de la piste cyclable longeant les voies ferrées de Villeneuve-St-Georges
  • quelques éléments urbains de Villeneuve-St-Georges et de Yerres, dont une ancienne station service abandonnée, une ruine envahie de végétation cachée par des palissades, glauque à souhait

Vu notre allure, nous aurions également pu profiter du festival de marionnettes et castelets de Brie-Comte-Robert et de son centre ville, plus agréable que ne le laissent supposer les voies rapides et rocades qui l’entourent

A Chaumes-en-Brie, nous avons pu admirer la belle ferme de Forest au pigeonnier original

En arrivant à la ferme de la Chalotterie, à Ozouer-le-Voulgis, prairie de boutons d’or :

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A la ferme, la mare, ses oies bernaches à tête barrée et leurs oisons :

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Et une productrice aux lourds pis pleins allant placidement on ne sait où :

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Au retour, via Gretz-Armainviliers et Sucy-en-Brie, j’ai apprécié les larges allées forestières très roulantes et en excellent état, contrastant avec la mauvaise liaison cyclable Sucy-en-Brie / Bonneuil, dont j’ai cru que c’était une appropriation sauvage de friches ne l’étant pas moins, et non une liaison tout ce qu’il y a d’officielle : encore des aménageurs qui pensent qu’une fois que c’est fait, il n’y a plus de raison d’y revenir car ça ira bien comme ça ?

J’ai trouvé que les fromages dont j’ai ramené deux bons morceaux (un peu affiné et un plus affiné) manquaient de caractère mais ce n’est pas grave : le plaisir était ailleurs

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Enghien -> Dangu 8-05-2017

Posté par Jean-Jacques le 11 mai 2017

Après un dimanche pluvieux passé (comme il y a deux semaines) en tant qu’assesseur d’un bureau de vote, j’avais envie de m’aérer.

Les prévisions météo n’étant pas trop mauvaises pour ce lundi de fête de la Victoire (non, aucun rapport avec le résultat du 2ème tour des élections présidentielles)  tout en regardant un volet de « Pirates des Caraïbes » je potasse donc (comme on dit dans le Haut-Rhin) la carte IGN Top100 Paris-Rouen afin de repérer un itinéraire aussi tranquille que possible pour rejoindre Dangu, près de Gisors, et son camping municipal, 1ère halte de la future randonnée Paris -> London prévue cet été avec mon padawan.

Et me voilà parti en ce lundi 8 mai, à vélo faute de trains (gros travaux sur le tronçon Paris -> Ermont), après avoir enfilé un t-shirt technique, mon blouson fétiche membrané « windstopper », une paire de chaussettes de randonnée car « le fond de l’air est frais » et un cuissard corsaire. Aucun rapport avec ma soirée de « couch potatoe », mais la perspective d’éclaircies dans le ciel qui pourraient me permettre de remplacer les chaussettes par de courtes socquettes cyclistes pour profiter d’un éventuel soleil.

Heureusement, il y a très peu de circulation jusqu’à Méry-sur-Oise, car déjà que la route est inintéressante au possible… et je fais là une première halte pour un café allongé.

Je retrouve ensuite un trajet connu jusqu’à Hénonville (voir au début de cet article) où je bifurque sur la petite D121 qui longe les contreforts du plateau du Vexin. Faire ce trajet à l’envers (voir la fin de cet article) me permet d’ailleurs de remarquer des choses que je n’avais pas vues dans le sens « habituel ».

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Ce que je découvre complètement, c’est qu’il n’y a pas qu’en Espagne qu’on peut trouver des champs transformés en « mer de plastique ». Il est vrai que ces coteaux sont exposés au nord et il doit être utile de gagner 1 ou 2 degrés de T°.

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La route vallonnée sans excès est agréable, offrant parfois de beaux points de vue panoramiques, quasi déserte, mais je ne suis pourtant jamais vraiment seul : trilles des alouettes au-dessus des champs, vol stationnaire puis piqué d’un oiseau de proie (sans doute un faucon crécerelle faisant le St Esprit), vaches, moutons, chèvres, chevaux, ânes… lors d’un arrêt, j’ai même droit à la visite amicale d’un trio doublée d’une inspection de ma sacoche de cintre, conforme à mon usage mais décevante pour les intéressés car ne contenant ni carotte ni pomme. Poli, je me fends de quelques caresses en retour.

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En arrivant près du but, je constate que si un chemin agricole offre d’un côté un banal raccourci entre deux routes formant la pointe d’un triangle, de l’autre côté il peut mener jusqu’à Compostelle.

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C’est à ce moment que je bénéficie de la seule apparition furtive d’un timide soleil, peu avant la belle et longue descente vers la vallée du ruisseau d’Hérouval et Boury-en-Vexin.

Peu après, c’est un crachin bien normand qui m’accueille pour la traversée de la vallée de l’Epte, juste avant d’arriver à Dangu. Je trouve facilement le camping (à la sortie du patelin, direction Gisors) et constate que côté label « accueil vélo », il reste des progrès à faire.

Ensuite, direction Gisors après un crochet par Bézu-St-Eloi afin de vérifier comment rejoindre la suite de l’itinéraire vers le camping de Forges-les-Eaux (2ème étape) via la vallée de la Lévrière, Bézu-la-Forêt puis Beauvoir-en-Lyons et je profite du marché à Gisors pour me restaurer : 2 délicieux nems aux légumes chauds, croustillants et goûteux à souhaits suivis d’un hénaurme pavé à la noix de coco en guise de dessert.

Après cela, flemme de rentrer à vélo d’autant plus que le temps semble vouloir tourner au « crachin qui mouille » alors que je n’ai aucun équipement contre la pluie. Alors je rentre peinardement en train jusqu’à Ermont, juste avant Enghien.

Le diaporama, qualité aléatoire  »photophone vieillissant + temps bouché »

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