Présentation

Posté par Jean-Jacques le 29 décembre 2009

L'aspect félin du cycliste

Vous êtes déjà venu ?  les nouvelles fraîches sont :

  • dans la marge à droite en rubrique  »derniers articles », par ordre croissant d’ancienneté (le plus récent en tête donc)
  • ou juste ci-dessous en faisant défiler cette page avec la molette de votre mulot (des champs) ou souris (des villes).

Vous découvrez ce magnifique blog ? voici la présentation : 

Et bien voilà, je cède à l’affectueuse et insistante pression de mon entourage familial - enfin, d’au moins un de ses membres parmi les plus proches – et me lance dans le blogging blogage (?) pour exposer mes états d’âme et aventures ou péripéties diverses de cycliste au quotidien.

Pour ma vie privée, vous repasserez : elle reste privée.

Bon, il me reste à me familiariser avec ce truc pour créer des catégories, publier des articles, insérer des photos… en attendant je vais déjeuner : bon appétit ! 

De retour avec un cerveau approvisionné en calories, je remarque que le titre de mon blog est trompeur puisque en fait j’en suis à 4 vélos (à ce jour) :

  1. Guylène : randonneuse « lourde » en acier Columbus SLX
  2. Petit-Nuage : vélo de route en acier Columbus SLX, convertible en randonneuse légère, monté à partir d’un cadre d’occasion sur lequel j’ai installé ou fait installer des pièces achetées ou chinées un peu partout 
  3. CA2000 (clin d’œil à une série TV) : VTT Cannondale F2000SL en aluminium
  4. Mon Précieux : fat beach-cruiser acheté en oct. 2017 pour flâner en ville ou me balader pas trop loin sur un trajet sans trop de relief, éventuel vélotaf pour la belle saison
  • N° 1 , mon premier achat (d’occasion), un vélo de route en acier, est parti en déchetterie, où j’espère qu’il aura été recyclé (hu! hu! hu!), après avoir été dépouillé de ses roues, dérailleurs et freins
  • Le Professionnel, un Peugeot de route junior en acier pour mon p’tit dernier a été vendu (au même prix que je l’avais acheté) car devenu trop petit pour son utilisateur

 

 

 

 

 

YES YOU CAN !

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Vélo rond : sacoche de cintre

Posté par Jean-Jacques le 20 janvier 2018

J’ai reçu aujourd’hui la sacoche de cintre commandée après bien des recherches. C’est une robuste sacoche de l’armée suisse, ou un modèle refait à l’identique, en grosse toile de coton et sangles de cuir, d’un diamètre de 20-21 cm (et non 23 comme indiqué par le vendeur) et large (ou longue) de 31 cm soit, sauf erreur, un volume d’environ 10,2 litres. (merci internet et Pythagore)

Elle devrait me permettre de transporter autrement qu’en bandoulière, outre le nécessaire de réparation (rustines, démonte pneus et chambre à air), un petit pique-nique et/ou ou une tenue de pluie ou un blouson.

Un rapide test montre qu’elle trouve sa place mais que, vide, elle s’affaisse sur elle même en se repliant par les côtés. Après avoir envisagé une armature en forme de parallélépipède rectangle, je vais plutôt tâcher d’utiliser une feuille de plastique souple coupée à la largeur de la sacoche : en voulant reprendre sa forme plane, elle devrait épouser l’intérieur de la sacoche et donc tendre la toile tout en la stabilisant latéralement.

21 janvier : Voici ma solution moindres frais + moindre effort à base de tourillon de hêtre diam. 10 mm retrouvé dans un coin et de coudes de plomberie achetés chez le Bricoflex le plus proche : un simple cadre emmanché/collé au mastic colle-tout (fixé à la toile avec 4 pinces inox pour sous-verre) + un segment de tourillon pour rigidifier le rabat supérieur.

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27 janvier : validée !

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La sacoche étant quasiment vide, on notera que j’ai dû replier l’extrémité du rabat et des sangles, ce qui laisse présager une possibilité d’augmentation du volume utile en cas de besoin.

Reste à trouver une bandoulière pour son transport lorsqu’elle n’est pas sur le vélo. Celle d’une sacoche inutilisée fera l’affaire en attendant d’en trouver une assortie.

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Vélo rond : garde-boue et selle

Posté par Jean-Jacques le 2 décembre 2017

Enfin ! J’ai pu enfin installer un garde-boue avant afin d’être un minimum protégé lorsque je roule sur chaussée ou chemin détrempés, voire par temps de pluie.

Je me suis procuré :

  • le même garde-boue arrière que celui offert par Antoine, sur lequel (le garde-boue, pas Antoine) j’ai pratiqué deux décrochements afin qu’il s’insère entre les fourreaux de la fourche
  • un pieu adaptateur aheadset à expandeur (Décathlon) pour servir de point de fixation

et… tadaaammm 

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Alors oui, le « wishbone » de fixation est un peu lourdingue et la tête du pieu adaptateur qui dépasse en dessous, ça n’est pas très heureux, mais je vais enfin être à peu près correctement protégé du plus gros des projections de la roue avant, la preuve :

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Mise à jour du 4-12 : garde-boue avant et sa pose validés lors de mon trajet « bruineux » Enghien – Paris 15ème d’hier, avec retour en fin d’après-midi jusqu’à la gare du Nord faute d’avoir prévu un éclairage pour faire tout le retour à la nuit tombante.

Mise à jour de janvier 2018 : avant les vacances, le Père Noël m’avait livré la belle selle pas trop mastoc trouvée après des recherches assidues sur le site de VPC Chill-out.net, allemand comme son nom ne l’indique pas. D’un apparent bon rapport qualité/prix, elle vient d’être installée, testée et validée par mon postérieur lors d’un tour du parc des Chanteraines, poumon de verdure à 10 mn de ma maison, sucrée maison.

Son châssis étant un poil plus haut que celui de la selle d’origine, il m’a fallu ajuster sa hauteur en la baissant et, par conséquent, régler l’inclinaison du garde-boue.

et voilà : 

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On notera la meilleure intégration du garde-boue arrière. Seul bémol : cette selle couine lorsqu’elle « travaille » sur chaussée en état moyen ou mauvais, c’est un peu gênant (j’aime bien rouler en silence) 

Pour découvrir la suite, cliquer ici

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Vélo rond : rétroviseur

Posté par Jean-Jacques le 26 novembre 2017

Pause canapé, l’habituel coussin chauffant/ronronnant (et parfois ronflant) contre ma cuisse droite (sa place attitrée), après un p’tit bol d’air et, surtout, la satisfaction d’avoir réussi, à défaut de belle ouvrage de compagnon, un bricolage astucieux.

A partir de pièces trouvées dans le tiroir de commode réservé aux « ça pourrait encore (re)servir » : 1 rétroviseur ovale noir btwin sur tige (sans sa fixation, cassée) + 1 support de lampe « pour conformité avec la législation » + 2 colliers autobloquants = le rétroviseur de cintre qui faisait cruellement défaut.

De plus, j’ai trouvé une vieille sonnette « ratbike » staïle qui kroïnke plus qu’elle ne dring-dring mais suffit pour avertir (quand elle le veut bien).

Du coup, j’ai profité du p’tit vent frais sous le ciel couvert pour aller faire le tour du parc des Chanteraines. J’ai bien fait : il n’y avait pas la foule des w.e. ensoleillés de la belle saison.

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La pompe, gainée d’un tronçon de chambre à air pour plus de discrétion, est désormais fixée sur le fourreau droit de la fourche et un bicycode (autocollant bleu) a été gravé sur la jonction tube de direction/cadre

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la cordelette pour attacher l’anse du U a disparu, remplacée par un discret support de Viooclip HS pour protéger la base

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le nouveau poste de pilotage presque comme si vous y étiez (on voit bien la pompe sur le côté de la fourche), encore qu’avec ce vélo, on se laisse porter plus qu’on ne conduit ou pilote.

Ce vélo est génial pour flâner, un peu moins pour vélotaffer , malgré la poursuite de son équipement avec la toute récente  pose d’un garde-boue avant

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Vélo rond : apte au vélotaf mais…

Posté par Jean-Jacques le 14 novembre 2017

J’ai récupéré mon Précieux (One ring bike to rule them all…) réparé et agrémenté d’un garde-boue arrière !

avant : WP_000127 (1)   après : WP_000246 (1)

maintenant : 

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J’ai donc décidé de profiter du beau temps de ce lundi 13 novembre pour le tester en mode « vélotaf » sur mon trajet Enghien-les-Bains / Nanterre : on pédale agréablement et régulièrement, mais… pas rapidement (sauf en descente, mais ça reste tout relatif : rien à voir avec mon vélo de route).

Donc, si on part « juste » (après avoir procrastiné en se disant « ça va, chuis encore large… ») il faut oublier toute velléité de tentative de rattraper son retard en mettant les mains en bas du cintre route pour « bourriner » avec relances en danseuse. Et les lignes droites avec vent défavorable deviennent bizarrement bien plus longues, de même que les quelques pentes de mon trajet se transforment en véritables montées…

De plus, comme la route principale du port de Gennevilliers est celle de tous les dangers pour les pneus de vélo, je ne vais pas trop tenter le Diable en y roulant sans pneus renforcés contre la crevaison. J’y circulerai à nouveau lorsque j’aurai pu garnir les chambres à air de liquide préventif avant de passer, un jour, aux pneus sans chambre à air (tubeless comme on dit en bon franglais).

Côté maniabilité :

Quelques infos techniques :

  • longueur : limousine, env. 2,22 m
  • envergure : albatros, env. 76 cm
  • poids : conséquent, env. 20 kg d’après mon vieux pèse-personne (qui n’a jamais été contrôlé par le service des poids et mesures)
  • cadre : acier Cromo
  • transmission : monoplateau + moyeu à vitesses Alfine 8 (donc 8 vitesses)
  • pédales : larges à picots
  • freins : à disques, mécaniques (commande par câble)
  • roues : jantes de 26″ (type VTT) chaussées de pneus fat Vee Rubber 26 x 3.5

Reste à l’équiper d’un garde-boue avant identique au garde-boue arrière offert par Antoine, que je pense avoir trouvé (merci Internet) chez Hubert Cycles, une boutique de Reims qui vend par correspondance.

19-11 – Après avoir évalué la faisabilité de la chose, il s’avère que ce garde-boue avant ne conviendra pas. En effet, il est impossible de le fixer sous la colonne de direction car :

  1. il serait beaucoup trop haut par rapport à la roue, ce qui serait inesthétique : ce n’est pas un VTT,
  2. sa partie arrière toucherait le rond du cadre et devrait être amputée des 3/4 ou 4/5 de sa longueur, ce qui ne rimerait plus à rien, l’objectif étant que je sois protégé un tant soit peu des projections venant par en-dessous.

J’ai donc commandé le même garde-boue arrière, que j’espère pouvoir installer après l’avoir adapté afin de pouvoir l’insérer entre les fourreaux de la fourche. Mais c’est pas gagné et je crains un os de dernière minute.

Par ailleurs la pompe, partagée entre plusieurs vélos, va trouver place le long du fourreau droit de la fourche où elle sera plus discrète et ne cassera pas la ligne du cadre.

26-11 : pour lire la suite, cliquer ici

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Mon vélo rond ou circle bike

Posté par Jean-Jacques le 6 octobre 2017

… conçu par un jeune designer dont l’activité est partagée entre mobilier et vélo(s) avec pour point commun le travail de l’acier.

Lors du Paris cargo bike meeting de 2014, j’avais pu essayer une de ses créations : le Circle bike, Vélo rond en français. J’avais été emballé par ce concept de beach-cruiser à très gros pneus, un « fat-beach-cruiser » en quelque sorte.

Aussi, lorsque j’ai songé à m’acheter un vélo sortant de l’ordinaire pour la ville et la balade tranquille sur un itinéraire sans trop de relief (et aussi pour me la péter grave, je l’avoue), après avoir commencé à surveiller les petites annonces l’idée m’est venue de contacter Antoine Goudrand au cas où il aurait réussi à lancer une production, si confidentielle soit-elle.

Après avoir douché mes espoirs, il m’a cependant annoncé que, préparant son départ pour s’installer à Taïwan, il souhaitait partir « léger » et cherchait donc à vendre ses réalisations, dont le Vélorond à prix coûtant. Pas le premier prototype jaune que j’avais essayé (qui se trouve à Taïwan justement), mais un second, de meilleure facture puisque en acier cromo au lieu de Hi Ten

Assis très bas (avec la selle bien réglée, je pose les 2 pieds au sol), les pieds loin en avant, les bras largement écartés par le grand cintre rentrant, je me sens comme au guidon d’un de ces choppers que j’admirais étant jeunePar rapport à mes vélos de randonnée ou de route, et même mon VTT, c’est le jour et la nuit : les pneus « fat » faiblement gonflés jouant les amortisseurs et gommant toute irrégularité de la route, la position générale relax, tout incite à la détente.

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Revers de la médaille, je peux oublier les demi-tours sur place car, entre la longueur du vélo et son faible rayon de braquage, il m’en faut, de la place. Je peux aussi oublier les pointes de vitesse et les départs « canon » : le poids de l’engin et de ses roues, la position peu aérodynamique, les gros pneus faiblement gonflés, tout ceci oblige à rouler calmement en considérant avec détachement l’agitation ambiante en écoutant Neil Young , Patrick Coutin ou Tinariwen, c’est selon…

Pour autant, il est très agréable à rouler. On pédale « autrement », et le trajet du retour depuis Paris fut un régal auquel les compliments et remarques de certain(e)s passant(e)s ont contribué : ce vélo ne laisse pas indifférent ! (mention spéciale, le long du canal de St Denis, à cette interpellation : « mais ci quoi ci vilo ?! », je vous le jure sur la tête de mes 2 chattes)

En revanche, une fois arrivé, j’ai constaté que ce que j’avais pris pour des pédales un peu « molles » était en fait une fissuration de part et d’autre de la jonction entre le tube supportant le boîtier de pédalier et le tube du cadre, les équerres de renfort avant et arrière ayant joué leur rôle en empêchant l’arrachement complet.

Antoine Goudrand a été parfaitement réglo : je lui ai ramené le vélo ce soir et il s’est engagé à consulter un cadreur parisien réputé, Belleville Machine, afin de savoir s’il suffira de simplement ressouder ou s’il faudra en plus renforcer cette partie du vélo soumise à de fortes contraintes malgré ma modeste musculature.

A suivre… et, en attendant des photos du vélo réparé, voici un diaporama réalisé notamment grâce à des photos et fichiers aimablement offerts par Antoine, que je remercie pour ce geste.

14-11 : Pour lire la suite, cliquer ici

 

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Fin de trajet

Posté par Jean-Jacques le 16 septembre 2017

La belle fin de trajet d’une belle journée

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J’ai été tenté d’aller à la recherche du trésor enfoui, paraît-il, au pied de l’arc-en-ciel mais mes « filles » m’attendaient

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les ciels trop bleus sont ennuyeux

Posté par Jean-Jacques le 31 août 2017

la preuve du contraire :

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Orage et paysage

Posté par Jean-Jacques le 10 août 2017

Aujourd’hui, en rentrant en fin d’aprèm’ il y avait une belle lumière, alors j’ai rendu hommage à la beauté de la traversée du port de Gennevilliers (qualité smartphone)

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et alors que j’avais l’impression que cette masse bleu-nuit venait à ma rencontre, elle est en fait passée à l’Est et ce n’est qu’une fois arrivé chez moi qu’une petite averse est tombée 

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Séjour à Ste Cécile plage (Camiers 62) 07-2017

Posté par Jean-Jacques le 6 août 2017

Cette année, Rayan et moi sommes retournés sur la Côte d’Opale, non au camping municipal d’Etaples sur Mer comme il y a 2-3 ans (?), mais dans un de ceux de Ste Cécile plage (commune de Camiers – 62) le camping Arc International qui, auparavant réservé au personnel de la cristallerie-verrerie d’Arques (vous savez : Arcopal, Arcoroc, etc.) s’est récemment ouvert au public (il faut bien vivre…)

Samedi 15-07 : en raison d’importants travaux menés par la SNCF pour rénover voies et aiguillages, tant à Paris Nord qu’à Creil, après 2 annulations de billets (dont une constatée en arrivant en gare, 30 mn avant le départ) nous arrivons à partir avec 3 trains au programme : Paris – Compiègne via Mitry-Mory en grande banlieue Est, Compiègne – Amiens (1h de correspondance) et enfin Amiens – Etaples/Le Touquet

Mais grâce aux personnels, tout se passe bien et, partis vers 14h30, c’est à 21h30 que nous arrivons enfin à destination sous un faible crachin (mais il nous en faut plus)

Le gérant nous pilote jusqu’à un emplacement tranquille, près d’un accès à la plage, que je n’aurais pas su trouver tant le camping est vaste. La tente est vite installée et, après un petit tour sur la plage, on s’endort pour une bonne nuit.

Dimanche : petit-déjeuner près des sanitaires où je commets l’erreur fatale : je branche mon téléphone portable pour le recharger et le perds de vue quelques minutes. Lorsque j’y retourne, il a disparu. Il faut dire que depuis un moment, je ne fréquentais plus que de petits campings hors saison, parfois avec des sanitaires verrouillables de l’extérieur avec une pièce de monnaie… bref, ça m’apprendra.

Après-midi : sortie au Laby parc de St Josse, où Rayan a constaté que lorsqu’on grandit, bien des amusements et attractions perdent de leurs attraits. Mais on s’est malgré tout bien amusé en faisant la course en kart à pédales, en jouant au mini golf, et en se régalant d’un copieux sandwich « américain » (c’est à dire avec frites). Le ciel gris clair n’a pas empêché de ressentir une impression de beau temps.

En soirée, instauration du « rituel » auquel nous ne dérogerons pas : aller à pied par la plage jusqu’à Ste Cécile manger une glace, ou une gaufre par temps frais, et revenir par la route

Lundi : relâche, beau temps, baignade et inscription à une animation « accrobranche » proposée par le camping. Le tarif préférentiel proposé est devenu carrément imbattable lorsqu’à l’accueil de l’accrobranche, sur les 30€ donnés en billet de 20€ + chèque vacances de 10€, on m’a rendu 10€ de monnaie. 

Mardi : animation accrobranche à Opalaventure et c’est tant mieux car la journée promet d’être très chaude : autant être sous et dans les arbres qu’en plein cagnard. Nous nous sommes lancés sur les parcours « découverte » (env. 2h30) et une fois l’appréhension de la première tyrolienne passée, Rayan ayant vaincu son vertige s’est éclaté et moi, je me suis bien amusé à retomber en enfance quand, à Senlis, avec les copains je jouais les Tarzan dans la haie qui séparait le lotissement de Bon Secours 1 des champs qui allaient devenir Bon Secours 2.

Et en rentrant de Ste Cécile où j’avais fait quelques courses, j’ai le plaisir de constater que malgré les courants d’air Rayan a réussi à allumer mon petit réchaud à combustible solide et à préparer la soupe.

Mercredi : après une nuit en partie passée dans les grondements et les lueurs d’éclairs d’orages dans l’arrière-pays, visite de Nausicaa à Boulogne sur Mer, où nous sommes allés à vélo bien sûr. Trajet agréable par beau temps, avec le vent globalement favorable, mais à l’arrivée seulement 4-5 pauvres « pince-roue » sur la grande esplanade, tous occupés bien sûr. Heureusement nous avons pu attacher nos vélos à des barrières de police.

Visite plaisante, mais j’aurais aimé voir plus d’aquariums et moins d’exposés et commentaires… Sans doute cela sera-t-il amélioré après l’ouverture de la gigantesque extension en cours de construction. En tout cas, on a apprécié les grands aquariums, dont ceux des requins et des otaries joueuses, les hublots périscopiques façon « sous-marin » permettant de passer la tête dans le fond de récifs coralliens, la simulation de passerelle de navire de haute mer dans la tempête, avec écrans panoramiques éclaboussés d’embruns, communications radio et mouvements du plancher.

Le soir, pour ne pas avoir de vaisselle à faire et fêter notre départ anticipé, Rayan n’ayant pas réussi a se faire de copains, dîner à la friterie de Ste Cécile. On n’a pas regretté. Pour Rayan : un hénaurme sandwich kébab américain de bien 30 cm de long avec frites pour 2 personnes normales ; pour moi : un cheese-burger au maroilles (accompagné des frites que Rayan n’a pu finir), une révélation culinaire.

Jeudi : après une nuit calme, rangement et pliage pour un départ anticipé,  Nous avons bien fait : en petit-déjeunant sur le pouce à Ste Cécile, le temps qui s’était couvert a viré à la bruine (je n’aurais pas aimé décamper sous la pluie). Je décide de profiter d’une accalmie pour partir et, à peine sortis de Ste Cécile, la bruine reprend, rapidement suivie d’une vraie pluie.

En raison de nos équipements de pluie légers et incomplets, c’est trempés jusqu’au slip que nous arrivons en gare d’Etaples. Mais comme la température est douce et que nous sommes à l’abri, on attend tranquillement l’Intercités qui, cette fois, va nous ramener directement jusqu’à Paris.

Peu de photos suite à la disparition de mon « photophone » le lendemain de notre arrivée, mais j’ai néanmoins réussi à bricoler un diaporama que voici.

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Versailles-Chambord le 17-06-2017

Posté par Jean-Jacques le 1 juillet 2017

L’annonce de cette randonnée organisée par le CCVP m’avait séduite et c’est lorsque j’ai découvert qu’elle passait par Chilleurs-aux-Bois que je me suis décidé à m’inscrire (pour la photo devant le panneau) rejoignant ainsi 3 membres du forum vélotaf.com.

C’est ainsi que je me retrouve à 5h45 sur le quai de la gare d’Epinay-sur-Seine à attendre le RER qui m’emmènera jusqu’à celle de Versailles-chantier. Je suis avec Petit-Nuage, mon vélo de route transformé pour l’occasion en randonneuse légère car je vais passer la nuit au camping de Muides-sur-Loire.

Je rejoins facilement le départ, récupère ma carte de contrôles et la feuille de route, retrouve mes 3 comparses et c’est vers les 7 heures que nous nous élançons. Ils ont prévu de rouler cool (qu’ils disent) car ils vont faire le retour à vélo et, effectivement, jusqu’à l’aqueduc de Buc, magnifique avec ses arches éclairées par le soleil levant, j’arrive à suivre. Mais sur le plateau de Toussu-le-Noble j’en perds de vue 2. Le 3ème joue les derny en me permettant de pédaler à bonne allure puis, ayant rencontré un autre cyclo roulant à son rythme, je les perds eux aussi assez vite dans les vallonnements suivant la vallée de Chevreuse.

L’itinéraire est agréable. Il suit des routes tranquilles, souvent boisées, avec quelques curiosités comme ce panneau qui indique Thionville, puis cet autre « Bois de Boulogne » et, un peu avant Chilleurs-aux-Bois, je constate qu’il existe un Crottes-en-Pithiverais. Cette partie est moins agréable : on traverse la Beauce avec ses vastes ondulations, ses champs d’éoliennes… le vent s’est levé mais il est latéral, parfois même de 3/4 arrière et n’est donc pas vraiment gênant.

J’arrive à Chilleurs-aux-Bois vers 12h. C’est à peu près la mi-parcours et le 2ème contrôle, avec pause déjeuner cette fois.

le plateau-repas est simple mais complet et c’est rassasié, avec le plein d’eau fraîche, que je repars. Je récupère dans ma roue un cyclo complètement à la ramasse et pour lequel je vais jouer les « locomotives » pendant les 3/4 du parcours restant.

Nous passons devant le joli château de Chamerolles puis la route traverse de vastes forêts. Le vent est cette fois franchement favorable, le relief « aimable » et c’est tant mieux car à force de kilomètres, je commence à éprouver un peu de peine : début de douleurs au périnée, mais aussi aux pieds, le gauche surtout. Je continue néanmoins à soutenir le moral de mon compagnon de route.

La traversée de St-Cyr-en-Val, au 3ème contrôle et ravitaillement sur le pouce, est un peu tarabiscotée puis, une fois sortis de cette agglomération, on longe la Loire, d’abord sur une digue, puis par de petites routes forestières, dont une longue à n’en plus finir qui sape bien le moral à la façon de la voie verte Bordeaux-Lacanau.

Je me retrouve seul, je multiplie les pauses : ces dernières dizaines de km, bien que techniquement faciles, sont les plus éprouvantes. Mais j’ai la satisfaction de revoir le château de Chambord resplendissant, débarrassé de ses échafaudages, puis d’arriver enfin au terme de ce périple, épuisé mais satisfait d’avoir relevé le défi que je m’étais lancé.

Quelques infos sur cette randonnée glanées sur le site internet du CCVP : 220 km, plus de 260 participants, le plus jeune 14 ans, la plus âgée 75 ans, le plus âgé 98 ans. J’ai donc tout l’avenir devant moi !

Le hasard faisant bien les choses, j’ai découvert que le camping est à côté de l’arrivée. J’y vais donc, mollement, trouve un endroit où m’installer, monte ma tente au ralenti et vais prendre une douche… trop chaude pour mes coups de soleil car il n’est pas possible de régler la température ! Mais pourquoi ces douches inréglables sont-elles toujours trop chaudes ?

Le lendemain, réveillé dès l’aube par les oiseaux, je décampe (c’est le cas de le dire) avant l’ouverture du bureau et comme j’étais arrivé la veille après sa fermeture… A St-Laurent-Nouan je trouve une boulangerie pour des viennoiseries et, quelques kilomètres plus loin, à Beaugency et son célèbre pont je complète ce début de petit-déjeuner par un café allongé.

C’est donc sur la rive droite de la Loire que je retrouve la voie verte qui mène à Orléans. Plus agréable que celle de la digue rive gauche, elle est ombragée et, bien qu’en terre, très roulante même pour les fins pneus de mon vélo, du moins par ce temps sec. Elle offre de beaux panoramas sur le fleuve et je constate que depuis que j’y étais passé avec des ami(e)s de vélotaf.com en 2014, une sympathique halte poético-alternative est apparue un peu en aval de Beaugency.

J’arrive rapidement à Meung-sur-Loire où je cafouille un peu avant de reconnaître le pont qu’il faut franchir pour retrouver la voie verte qui se poursuit sur la levée rive droite. J’y retrouve le vent, mais aussi les champs de blé rouges de coquelicots. Une dernière pause à St-Hilaire-St-Mesmin et je me retrouve dans l’agglomération d’Orléans.

Je quitte bien vite la route passante pour un des itinéraires cyclistes numérotés qui me ramène vers la Loire en passant au pied d’un ancien haut-fourneau en briques. Il ne me reste plus qu’à traverser la Loire par le pont de l’Europe, reconnaissable entre tous, prendre les quais, traverser le centre ville et longer les voies ferrées de la gare pour rejoindre celle de Fleury-Les Aubrais.

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