Présentation

Posté par Jean-Jacques le 29 décembre 2009

L'aspect félin du cycliste

Vous êtes déjà venu ?  les nouvelles fraîches sont :

  • dans la marge à droite en rubrique  »derniers articles », par ordre croissant d’ancienneté (le plus récent en tête donc)
  • ou juste ci-dessous en faisant défiler cette page avec la molette de votre mulot (des champs) ou souris (des villes).

Vous découvrez ce magnifique blog ? voici la présentation : 

Et bien voilà, je cède à l’affectueuse et insistante pression de mon entourage familial - enfin, d’au moins un de ses membres parmi les plus proches – et me lance dans le blogging blogage (?) pour exposer mes états d’âme et aventures ou péripéties diverses de cycliste au quotidien.

Pour ma vie privée, vous repasserez : elle reste privée.

Bon, il me reste à me familiariser avec ce truc pour créer des catégories, publier des articles, insérer des photos… en attendant je vais déjeuner : bon appétit ! 

De retour avec un cerveau approvisionné en calories, je remarque que le titre de mon blog est trompeur puisque en fait j’en suis à 4 vélos (à ce jour) :

  1. Guylène : randonneuse « lourde » en acier Columbus SLX
  2. Petit-Nuage : vélo de route en acier Columbus SLX, convertible en randonneuse légère, monté à partir d’un cadre d’occasion sur lequel j’ai installé ou fait installer des pièces chinées un peu partout 
  3. CA2000 (clin d’œil à une série TV) : VTT Cannondale F2000SL en aluminium
  4. Le Professionnel, un Peugeot de route junior en acier pour mon p’tit dernier

N° 1 , mon premier vélo acheté (d’occasion) est parti à la casse après avoir été dépouillé de ses roues, puis de ses dérailleurs et freins

mais je garde ce titre car il est possible qu’avec vélo plutôt que « cycliste », ce blog soit plus souvent repéré par les moteurs de recherche.

Comment ça je manque de modestie ? ben un blog, c’est bien fait pour être connu non ? et à travers moi, c’est le vélo au quotidien que je veux promouvoir !

YES YOU CAN !

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Versailles-Chambord le 17-06-2017

Posté par Jean-Jacques le 1 juillet 2017

L’annonce de cette randonnée organisée par le CCVP m’avait séduite et c’est lorsque j’ai découvert qu’elle passait par Chilleurs-aux-Bois que je me suis décidé à m’inscrire (pour la photo devant le panneau) rejoignant ainsi 3 membres du forum vélotaf.com.

C’est ainsi que je me retrouve à 5h45 sur le quai de la gare d’Epinay-sur-Seine à attendre le RER qui m’emmènera jusqu’à celle de Versailles-chantier. Je suis avec Petit-Nuage, mon vélo de route transformé pour l’occasion en randonneuse légère car je vais passer la nuit au camping de Muides-sur-Loire.

Je rejoins facilement le départ, récupère ma carte de contrôles et la feuille de route, retrouve mes 3 comparses et c’est vers les 7 heures que nous nous élançons. Ils ont prévu de rouler cool car ils vont faire le retour à vélo et, effectivement, jusqu’à l’aqueduc de Buc, magnifique avec ses arches éclairées par le soleil levant, j’arrive à suivre. Mais sur le plateau de Toussu-le-Noble j’en perds de vue 2. Le 3ème joue les derny en me permettant de pédaler à bonne allure puis, ayant rencontré un autre cyclo roulant à son rythme, je les perds eux aussi assez vite dans les vallonnements suivant la vallée de Chevreuse.

L’itinéraire est agréable. Il suit des routes tranquilles, souvent boisées, avec quelques curiosités comme ce panneau qui indique Thionville, puis cet autre « Bois de Boulogne » et, un peu avant Chilleurs-aux-Bois, je constate qu’il existe un Crottes-en-Pithiverais. Cette partie est moins agréable : on traverse la Beauce avec ses vastes ondulations, ses champs d’éoliennes… le vent s’est levé mais il est latéral, parfois même de 3/4 arrière et n’est donc pas vraiment gênant.

J’arrive à Chilleurs-aux-Bois vers 12h. C’est à peu près la mi-parcours et le 2ème contrôle, avec pause déjeuner cette fois.

 

le plateau-repas est simple mais complet et c’est rassasié, avec le plein d’eau fraîche, que je repars. Je récupère dans ma roue un cyclo complètement à la ramasse et pour lequel je vais jouer les « locomotives » pendant les 3/4 du parcours restant.

Nous passons devant le joli château de Chamerolles puis la route traverse de vastes forêts. Le vent est cette fois franchement favorable, le relief « aimable » et c’est tant mieux car à force de kilomètres, je commence à éprouver un peu de peine : début de douleurs au périnée, mais aussi aux pieds, le gauche surtout. Je continue néanmoins à soutenir le moral de mon compagnon de route.

La traversée de St-Cyr-en-Val, au 3ème contrôle et ravitaillement sur le pouce, est un peu tarabiscotée puis, une fois sortis de cette agglomération, on longe la Loire, d’abord sur une digue, puis par de petites routes forestières, dont une longue à n’en plus finir qui sape bien le moral à la façon de la voie verte Bordeaux-Lacanau.

Je me retrouve seul, je multiplie les pauses : ces dernières dizaines de km, bien que techniquement faciles, sont les plus éprouvantes. Mais j’ai la satisfaction de revoir le château de Chambord resplendissant, débarrassé de ses échafaudages, puis d’arriver enfin au terme de ce périple, épuisé mais satisfait d’avoir relevé le défi que je m’étais lancé.

Quelques infos sur cette randonnée glanées sur le site internet du CCVP : 220 km, plus de 260 participants, le plus jeune 14 ans, la plus âgée 75 ans, le plus âgé 98 ans. J’ai donc tout l’avenir devant moi !

Le hasard faisant bien les choses, j’ai découvert que le camping est à côté de l’arrivée. J’y vais donc, mollement, trouve l’endroit où m’installer, monte ma tente au ralenti et vais prendre une douche… trop chaude pour mes coups de soleil car il n’est pas possible de régler la température ! Mais pourquoi ces douches inréglables sont-elles toujours trop chaudes ?

Le lendemain, réveillé dès l’aube par les oiseaux, je décampe (c’est le cas de le dire) avant l’ouverture du bureau et comme j’étais arrivé la veille après sa fermeture… A St-Laurent-Nouan je trouve une boulangerie pour des viennoiseries et, quelques kilomètres plus loin, à Beaugency et son célèbre pont je complète ce début de petit-déjeuner par un café allongé.

C’est donc sur la rive droite de la Loire que je retrouve la voie verte qui mène à Orléans. Plus agréable que celle de la digue rive gauche, elle est ombragée et, bien qu’en terre, très roulante même pour les fins pneus de mon vélo, du moins par ce temps sec. Elle offre de beaux panoramas sur le fleuve et je constate que depuis que j’y étais passé avec des ami(e)s de vélotaf.com en 2014, une sympathique halte poético-alternative est apparue un peu en aval de Beaugency.

J’arrive rapidement à Meung-sur-Loire où je cafouille un peu avant de reconnaître le pont qu’il faut franchir pour retrouver la voie verte qui se poursuit sur la levée rive droite. J’y retrouve le vent, mais aussi les champs de blé rouges de coquelicots. Une dernière pause à St-Hilaire-St-Mesmin et je me retrouve dans l’agglomération d’Orléans.

Je quitte bien vite la route passante pour un des itinéraires cyclistes numérotés qui me ramène vers la Loire en passant au pied d’un ancien haut-fourneau en briques. Il ne me reste plus qu’à traverser la Loire par le pont de l’Europe, reconnaissable entre tous, prendre les quais, traverser le centre ville et longer les voies ferrées de la gare pour rejoindre celle de Fleury-Les Aubrais.

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Belfort -> Epinal : Ascension 2017

Posté par Jean-Jacques le 3 juin 2017

J’arrive vers 7h à la gare de l’Est et, après avoir remarqué un petit groupe de « bikepackers » (ça devient d’un commun cette façon de randonner…), l’Intercités pour Belfort est annoncé.

C’est la version moderne des train Corail ou Théoz : deux rames automotrices hybrides (la ligne n’est pas totalement électrifiée) qui ressemblent fortement à celles des TER récents avec une entrée de plain pied depuis le quai. Les places vélos sont en tête, sous une sorte d’étagère permettant de ranger les sacoches, les vélos devant être placés côte à côte comme dans les TGV Atlantique, retenus par une solide sangle élastique : ne pas espérer pouvoir en mettre plus de 3, voire 4 grand maximum, sans gêner le passage des voyageurs.

C’est à trois que nous débarquons à Belfort dont j’apprécie l’esthétique de la gare, toute en briques blondes.

Après avoir retrouvé les uns et les autres, le groupe imposant (11 adultes, 2 très jeunes enfants dans une remorque) s’élance vers le lieu du pique-nique, la base de loisirs du lac du Malsaucy, en suivant un très agréable enchaînement d’aménagements cyclables urbains, puis voies vertes et véloroutes.

Bien que très fréquentée, nous trouvons un coin de pelouse agréable.

Lorsque nous repartons, c’est en suivant une petite départementale tranquille qui monte pour rejoindre la vallée du Rahin en suivant un trajet vallonné offrant les premières côtes dans lesquelles le couple d’amis commence à peiner en tirant l’une la remorque avec le plus gros du paquetage, l’autre la carriole avec les gamins.

C’est en arrivant à Plancher-les-Mines ou Plancher-Bas, bref « en bas », que ça se corse car on va devoir bifurquer à gauche pour aller « en haut », vers le col de la Chevestraie puis Belfahy. La montée dans les bois est régulière, agréable, …

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… tout au moins jusqu’à Belfahy où l’on croit être arrivés dans une impasse, face à un mur. Ah ben non, c’est la route qui monte « droit dans l’pentu » sur 200-300 m, juste avant un bienvenu « Bistrot  de Pays des Vosges saônoises ».

Il offre effectivement des produits du terroir : miels, confitures, gelées, tarte à la brimbelle préparée à la demande, mais côté bière pression seulement une bière « normale » dont, malgré notre insistance, ni la charmante serveuse ni le patron ne dévoileront la marque.

Après cette pause, descendre vers Miellin est un vrai plaisir, mais la prudence est de mise car la chaussée en état moyen, très pentue et sinueuse, avec le camouflage des tâches de soleil au travers de l’ombre des arbres, oblige à freiner en permanence : les mains sont mises à rude épreuve.

l’itinéraire de cette 1ère étape

Le camping est à la sortie du village, sur l’adret, et surplombe le cours de « La Doue de l’Eau » qui coule au fond de l’étroite vallée.

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Faute de commerce, on dîne des provisions tirées des sacoches. Et c’est à ce moment que je commence à attirer l’attention avec mon réchaud démontable à carburant solide.

La nuit à cette altitude est calme, venteuse m’a-t-il semblé d’après le bruit des feuilles des arbres sous lesquels nous sommes installés, et fraîche : mon duvet estival est « limite confort » bien que je me sois couché habillé (t-shirt, t-shirt coton manches longue, pantalon, socquettes)

Le lendemain, agréable descente vers Servance : pente régulière pas trop prononcée, virages pas trop serrés avec une bonne visibilité, il faut juste calmer nos ardeurs en croisant deux grumiers chargés qui remontent la vallée. A Servance, pause boulangerie et bistrot pour refaire nos provisions avant de nous attaquer à la 2ème difficulté de cette randonnée : la sortie par la route de Beulotte. Après la montée de la veille, nous sommes tentés de la rebaptiser « route de rebelote ».

Effectivement, elle est courte (env. 1km) mais raide, très raide, sans doute déjà pas facile à franchir sans bagage, alors avec du matériel de cyclocamping, même le plus léger possible…

C’est en haut de ce mur que le groupe se scinde pour rejoindre Le Val d’Ajol et son camping : option courte ou option longue, via la route des Crêtes, le circuit de la Petite Finlande (à moins que ce ne soit l’inverse), le col du Mont de Fourche, puis la ligne de partage des eaux méditerranée / mer du Nord à partir de laquelle nous descendons vers le camping. Superbe itinéraire tranquille dans les hauteurs qui traverse des plateaux et sinue (au moins au début) entre une multitude d’étangs …

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… et des prairies d’alpage, monte vers des crêtes et descend dans des vallons, offrant tantôt des vues panoramiques, tantôt l’abri de forêts de haute futaie.

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Nous retrouvons la civilisation en débouchant dans le val d’Ajol : visite du magasin d’usine de la Sté De Buyer, puis arrivée au camping derrière la piscine municipale, petit supermarché pour les courses, terrasse de café pour se rafraîchir (2 pintes, pas moins !:boire2: ) en écoutant le bruit des motos tout terrain et autres quads. (pas tant que cela en fait, on a vite été tranquilles)

l’itinéraire de cette 2ème étape

Après une nuit bien plus douce que la précédente, départ pour une étape moins ardue passant par Fougerolles, pays de la cerise guigne, du Kirch AOP et de la Fée Verte, où le groupe se scinde à nouveau entre itinéraire court et itinéraire long vers Bains-les-Bains.

Ce trajet dans les Vosges méridionales, plus campagnard, plus gentiment vallonné que dans les Vosges saônoises, passe devant l’étonnante place Léon Jacquey de Saint-Loup-sur-Semouse (regret de ne pas avoir pris de photo) puis parcourt bois, champs et forêts jusqu’à Corré où nous trouvons le canal des Vosges et la voie verte du chemin de halage qui fait partie de la véloroute Charles le Téméraire.

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Ce canal très agréable, sinueux et ombragé, n’est jamais ennuyeux. On le quitte hélas trop vite pour contourner un secteur où il décrit des lacets resserrés : l’aménagement des rives doit y être plus coûteux et difficile qu’ailleurs. Mais on le retrouve vite à Fontenoy-le-Château, qui mériterait peut-être une visite, avant de le quitter à nouveau pour monter vers Bains-les-Bains et les premiers nuages qui bourgeonnent sur les Vosges.

L’itinéraire de cette 3ème étape

Le camping, installé au-dessus de la ville, essentiellement fréquenté par des curistes selon la gérante, est calme et à proximité d’un petit supermarché parfait pour nous réapprovisionner. Après une soirée sous un ciel inquiétant plombé de nuages puis une nuit calme (la TV des caravaniers voisins de ma tente a dû s’éteindre vers 10h30) nous repartons sous un grand ciel bleu ensoleillé vers le canal que nous rejoignons à l’issue d’une longue descente.

Ce sera une matinée relax le long de ce canal vraiment plaisant : sinueux, boisé, avec comme seules difficultés pour cette fin de randonnée les « marches » espacées des écluses à monter jusqu’au lac-réservoir de Bouzey à proximité duquel nous pique-niquons. Il est d’ailleurs dommage que l’accès au lac ne soit pas indiqué depuis le canal : nous aurions bien aimé nous poser sur une de ses rives.

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Passé ce secteur, le chemin de halage surplombe le canal encaissé dans une courbe creusée dans le rocher et renforcée par de la maçonnerie : cela me rappelle la portion du canal du Midi entre les écluses de l’échelle à bateaux de Fonserranes et Carcassonne. Puis ce sont les marches descendantes d’une succession d’écluses et de larges bassins de « stockage » des péniches qui nous amènent, quasiment sans avoir à donner un seul coup de pédale, jusqu’à la passerelle bleue piétons/cyclistes (avec un virage en épingle à cheveux inadapté aux vélos + remorque enfant) permettant de bifurquer vers la branche du canal qui amène au port d’Epinal, à proximité du centre ville, en longeant la Moselle qu’il surplombe.

Après avoir traversé la ville en suivant une sorte de corridor vert, nous arrivons rapidement à la gare. Epinal, écrasée de chaleur, semble morte. Seul le libre-service de la gare permet d’acheter de quoi se rafraîchir. Le groupe s’étant dispersé, un ami n’a pas grand mal à me convaincre de l’accompagner jusqu’à Nancy par le premier TER.

L’itinéraire de cette 4ème étape

Il avait raison. En le suivant après qu’il ait branché son GPS, nous découvrons une ville agréable avec au moins 2 beaux parcs dans la ville, celui de la Pépinière et le parc botanique Ste Marie. Mais il suffit de quelques tours de roue pour rejoindre les chemins de halages de canaux, en activité ou abandonnés, mais aussi les voies vertes le long de la Meurthe, donnant ainsi l’impression que la nature est sinon au cœur, du moins aux portes de la ville.

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Cette très agréable randonnée confirme que le piémont de Vosges semble être une terre adaptée à la randonnée cycliste et ravive mes envies d’une randonnée Paris – Strasbourg.

Le diaporama complet de cette randonnée

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Sortie fromagère francilienne de mai

Posté par Jean-Jacques le 21 mai 2017

Ce samedi 20 mai 2017, avec 2 amis, agréable sortie d’une centaine de km en des contrées que je connais mal et avec une météo très favorable : je n’ai vu qu’une cellule de pluie que nous avons contournée, nous laissant une impression de beau temps avec un beau « ciel d’Île de France ».

Le rythme, plus soutenu que celui que j’aurais adopté si j’avais été seul, m’a empêché d’immortaliser 

  • ce passage le long de la Seine, lorsque la bande ou piste cyclable passe de la chaussée au trottoir, avec une bonne longueur des grilles de la goulotte de recueil des eaux de pluies manquante : un beau piège à roue Av de cycliste inattentif
  • un nid de cygnes (occupé) en contrebas de la piste cyclable longeant les voies ferrées de Villeneuve-St-Georges
  • quelques éléments urbains de Villeneuve-St-Georges et de Yerres, dont une ancienne station service abandonnée, une ruine envahie de végétation cachée par des palissades, glauque à souhait

Vu notre allure, nous aurions également pu profiter du festival de marionnettes et castelets de Brie-Comte-Robert et de son centre ville, plus agréable que ne le laissent supposer les voies rapides et rocades qui l’entourent

A Chaumes-en-Brie, nous avons pu admirer la belle ferme de Forest au pigeonnier original

En arrivant à la ferme de la Chalotterie, à Ozouer-le-Voulgis, prairie de boutons d’or :

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A la ferme, la mare, ses oies bernaches à tête barrée et leurs oisons :

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Et une productrice aux lourds pis pleins allant placidement on ne sait où :

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Au retour, via Gretz-Armainviliers et Sucy-en-Brie, j’ai apprécié les larges allées forestières très roulantes et en excellent état, contrastant avec la mauvaise liaison cyclable Sucy-en-Brie / Bonneuil, dont j’ai cru que c’était une appropriation sauvage de friches ne l’étant pas moins, et non une liaison tout ce qu’il y a d’officielle : encore des aménageurs qui pensent qu’une fois que c’est fait, il n’y a plus de raison d’y revenir car ça ira bien comme ça ?

J’ai trouvé que les fromages dont j’ai ramené deux bons morceaux (un peu affiné et un plus affiné) manquaient de caractère mais ce n’est pas grave : le plaisir était ailleurs

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Enghien -> Dangu 8-05-2017

Posté par Jean-Jacques le 11 mai 2017

Après un dimanche pluvieux passé (comme il y a deux semaines) en tant qu’assesseur d’un bureau de vote, j’avais envie de m’aérer.

Les prévisions météo n’étant pas trop mauvaises pour ce lundi de fête de la Victoire (non, aucun rapport avec le résultat du 2ème tour des élections présidentielles)  tout en regardant un volet de « Pirates des Caraïbes » je potasse donc (comme on dit dans le Haut-Rhin) la carte IGN Top100 Paris-Rouen afin de repérer un itinéraire aussi tranquille que possible pour rejoindre Dangu, près de Gisors, et son camping municipal, 1ère halte de la future randonnée Paris -> London prévue cet été avec mon padawan.

Et me voilà parti en ce lundi 8 mai, à vélo faute de trains (gros travaux sur le tronçon Paris -> Ermont), après avoir enfilé un t-shirt technique, mon blouson fétiche membrané « windstopper », une paire de chaussettes de randonnée car « le fond de l’air est frais » et un cuissard corsaire. Aucun rapport avec ma soirée de « couch potatoe », mais la perspective d’éclaircies dans le ciel qui pourraient me permettre de remplacer les chaussettes par de courtes socquettes cyclistes pour profiter d’un éventuel soleil.

Heureusement, il y a très peu de circulation jusqu’à Méry-sur-Oise, car déjà que la route est inintéressante au possible… et je fais là une première halte pour un café allongé.

Je retrouve ensuite un trajet connu jusqu’à Hénonville (voir au début de cet article) où je bifurque sur la petite D121 qui longe les contreforts du plateau du Vexin. Faire ce trajet à l’envers (voir la fin de cet article) me permet d’ailleurs de remarquer des choses que je n’avais pas vues dans le sens « habituel ».

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Ce que je découvre complètement, c’est qu’il n’y a pas qu’en Espagne qu’on peut trouver des champs transformés en « mer de plastique ». Il est vrai que ces coteaux sont exposés au nord et il doit être utile de gagner 1 ou 2 degrés de T°.

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La route vallonnée sans excès est agréable, offrant parfois de beaux points de vue panoramiques, quasi déserte, mais je ne suis pourtant jamais vraiment seul : trilles des alouettes au-dessus des champs, vol stationnaire puis piqué d’un oiseau de proie (sans doute un faucon crécerelle faisant le St Esprit), vaches, moutons, chèvres, chevaux, ânes… lors d’un arrêt, j’ai même droit à la visite amicale d’un trio doublée d’une inspection de ma sacoche de cintre, conforme à mon usage mais décevante pour les intéressés car ne contenant ni carotte ni pomme. Poli, je me fends de quelques caresses en retour.

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En arrivant près du but, je constate que si un chemin agricole offre d’un côté un banal raccourci entre deux routes formant la pointe d’un triangle, de l’autre côté il peut mener jusqu’à Compostelle.

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C’est à ce moment que je bénéficie de la seule apparition furtive d’un timide soleil, peu avant la belle et longue descente vers la vallée du ruisseau d’Hérouval et Boury-en-Vexin.

Peu après, c’est un crachin bien normand qui m’accueille pour la traversée de la vallée de l’Epte, juste avant d’arriver à Dangu. Je trouve facilement le camping (à la sortie du patelin, direction Gisors) et constate que côté label « accueil vélo », il reste des progrès à faire.

Ensuite, direction Gisors après un crochet par Bézu-St-Eloi afin de vérifier comment rejoindre la suite de l’itinéraire vers le camping de Forges-les-Eaux (2ème étape) via la vallée de la Lévrière, Bézu-la-Forêt puis Beauvoir-en-Lyons et je profite du marché à Gisors pour me restaurer : 2 délicieux nems aux légumes chauds, croustillants et goûteux à souhaits suivis d’un hénaurme pavé à la noix de coco en guise de dessert.

Après cela, flemme de rentrer à vélo d’autant plus que le temps semble vouloir tourner au « crachin qui mouille » alors que je n’ai aucun équipement contre la pluie. Alors je rentre peinardement en train jusqu’à Ermont, juste avant Enghien.

Le diaporama, qualité aléatoire  »photophone vieillissant + temps bouché »

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Projets VTT : la TMV et sur les pas de Stevenson

Posté par Jean-Jacques le 5 mars 2017

J’ai eu le bonheur de réaliser en juin dernier mon grand projet de randonnée sur route : le raid Paris-Lannemezan

J’ai désormais en tête deux projets de randonnée à VTT : la Traversée du Massif Vosgien (TMV) et rouler dans les pas de Stevenson et Modestine dans les Cévennes.

Ce ne sera pas pour tout de suite, notamment car si j’ai désormais la tente de randonnée ultra légère, il me reste à me procurer

De plus, mon « Bad boy des bois » a besoin d’une sacrée révision.

Mais l’aventure commence dans la tête… d’autant plus que je viens de recevoir l’introuvable Topo-guide, acheté à un VTTiste serviable.

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Misty…

Posté par Jean-Jacques le 31 janvier 2017

Ce matin, alors que le paysage était partout ailleurs dégagé, la Seine se la jouait Misty (Erroll Gardner) ou Quai des Brumes

Du coup, alors que je dévalais le Pont d’Epinay à tombeau fermé, car je reste prudent, j’ai fait demi tour pour immortaliser ce pestacle inhabituel (que mon photophone a partiellement compensé, le fourbe) et tant pis pour la chute de la moyenne…

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Sortie Ferme de Chauvry

Posté par Jean-Jacques le 21 janvier 2017

But de cette sortie : la Ferme caprine de Chauvry pour y acheter du fromage de chèvre.

Parti un peu avant 9h, je me retrouve très vite le long du canal de St Denis et, plutôt que d’attendre le grupetto en me gelant statiquement la cau des pouilles, je décide d’aller à sa rencontre pour faire le plein de photos de grafs. La moisson sera bonne.

Mes 3 comparses partis de Paris N.Dame arrivent vers 9h25, demi-tour et direction St Denis, Villetaneuse (séquence nostalgie lorsque nous avons longé ma fac, et -3°C), Montmagny et sa bande cyclable sur trottoir pour bunny hop (faut le voir pour le croire), montée de la mort qui tue où les sauts de chaîne m’ont signalé que la transmission de Petit Nuage est usée, puis routes enfin agréables en forêt de Montmorency pour rejoindre Piscop, Domont, la route du faîte (-2°C)…

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… où les entreprises de bois de chauffage venues s’approvisionner m’ont fait penser au fameux proverbe indien et, enfin, arrivée à Chauvry… où nous trouvons porte close (et moi des glaçons pleins la barbe).

Donc direction Mériel, après une agréable pause au soleil (0,1°C) biscuit + chocolat tiède thé chaud, par des routes agréables et tranquilles offrant de jolis points de vue, et une longue descente réfrigérante

La route jusqu’à Méry/Oise nous fera faire connaissance avec un beau spécimen de « caonnis klaxonnicans » estimant insupportable notre présence sur cette route où il est impossible de doubler 4 cyclistes en file indienne roulant à bonne allure. Bien sûr, nous la rattrapons et la dépassons au 1er feu rouge… sans commentaire.

Déjeuner au kébab de Méry/Oise, avec assiette complète « salade tomate oignon », thé et bière

L’itinéraire bascule ensuite vers Auvers/Oise où nous attrapons l’Avenue Verte au pied de l’église. Nous rejoignons ainsi Pontoise par une route en corniche en état moyen voire mauvais, mais très tranquille, offrant une belle vue et passant près de quelques belles demeures.

Après Pontoise, l’itinéraire reste au plus près de la berge de la rive droite de l’Oise, nous fait découvrir Port Cergy et son architecture néo-machin-truc, puis la route se transforme en chemin de terre partagé piétons/cavaliers/cyclistes et je remercie la fraîcheur des T° car avec mes pneus fins, je n’aurais pas aimé y rouler par temps humide et doux.
Je me demande pourquoi les automobilistes n’ont pas droit au même traitement de faveur ?

Nous arrivons vite à Conflans Ste Honorine où, à la pointe du confluent, un groupe d’oies bernaches (celles dont les poussins, à peine éclos, font du « wing suit » pour sortir de leur nid à flanc de falaise) broute la pelouse.

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 (désolé pour la qualité « photophone pas vraiment au top »)

J’aurais bien fait un arrêt pour un café mais notre guide menait le train : nous derrière et lui devant, j’ai trouvé qu’il avait du courage. :wink:
Nous avons donc mouliné, passant à La Frette/Seine au pied du fameux Chemin de la Côte à Boivin, jusqu’à Sartrouville puis Bezons et son pont où j’ai pris congé pour rentrer tranquillement.

Une chouette balade hivernale dont voici quelques souvenirs en images 

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Le nouveau regard de Petit-Nuage

Posté par Jean-Jacques le 27 novembre 2016

Je souhaitais équiper mon vélo de route d’un éclairage pour mes trajets nocturnes.

C’est chose faite depuis cet automne grâce à une lampe Busch & Müller 50 lux alimentée par une discrète et légère dynamo sur jante Vélogical, au prix proportionnel à sa technologie (dis tonton, pour quoi tu tousses ?)

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WP_002819 La photo est trompeuse : en réalité, bien qu’installée à l’extérieur du fourreau en raison de l’étroitesse de la fourche, cette dynamo reste très discrète.

Mise à jour du 6 février 2017 : peu satisfait de ce phare, je l’ai remplacé par un Philips Saferide 60 lux à double LED qui, comme sa version à piles/accus 80 lux, me donne entière satisfaction. En effet, son faisceau est suffisamment large, profond et homogène pour permettre de pédaler sinon très rapidement, du moins à allure soutenue. (25-30 km/h)

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Au passage, on peut voir comment je sécurise mon Précieux sur l’un des deux plie-roues dévolu au stationnement des vélos du personnel à mon travail.

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La « Commémo » du 11-11-2016

Posté par Jean-Jacques le 12 novembre 2016

Cette balade œcuménique rassemblait des cyclistes venus de différents horizons avec pour point commun l’envie de rouler dans « une saine ambiance de franche camaraderie ». Ce fut le cas.

Grâce à un itinéraire concocté aux petits oignons par l’organisateur, j’ai :

  • découvert les réaménagements du canal de l’Ourcq (encore en cours), le joli centre du village de Gressy, la vue panoramique depuis la route entre St Mard et Dammartin-en-Goële, un beau moulin réhabilité à Ermenonville (ou étions nous déjà à Montlognon ?) 
  • revu les ruines du Château de Montépilloy -où j’ai bien cru que nous allions ramener un(e) ami(e) quadrupède- et celles, gallo-romaines, de Champlieu, juste après le « coup de cul » -raidillon serait plus juste- pour sortir de la vallée de l’Automne depuis Béthisy-St-Martin (pas de halte à Raray pour jeter un œil au château qui servit de décor au film « La Belle et la Bête » de Jean Cocteau, avec Jean Marais)

En revanche, impossible d’accéder à la clairière de Rethondes, consacrée à la commémoration avec tribune, discours, musique(s) et défilé(s) : nos tenues étaient trop disparates pour que l’on puisse se faire passer pour des troupes cycloportées

Il nous aura fallu composer avec le verglas d’automne (tapis de feuilles mortes détrempées en voie de décomposition ou chaussées grasses d’humidité résiduelle en forêt), franchir ou contourner des zones pavées parfois dignes de Paris-Roubaix, éviter les nids de poules -voire d’autruches- de routes forestières, déjouer le piège des profonds caniveaux traversant certaines rues de patelins, résister à l’usure du vent de face en remontant vers Dammartin puis Verberie sur le vaste plateau picard.

Mais au final, une superbe balade en très bonne compagnie: je signe pour l’an prochain… sauf s’il pleut car j’aime pô la pluie (déjà que je me la tape pour vélotaffer…)

L’itinéraire et le diaporama de cette balade

 

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Voiture autonome !

Posté par Jean-Jacques le 8 novembre 2016

Ce matin, j’ai croisé ma première voiture autonome de l’année !
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Carrosserie banale avec une remarquable intégration des dispositifs de détection, puisque rien ne la distinguait des autres véhicules, seul le pare-brise complètement embué trahissait le fait que son conducteur (ou conductrice) s’en remettait forcément à l’électronique embarquée pour rouler ainsi.
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